JAUNE DE NAPLES
Il y en a qu’on assure provenir des laves du Vésuve; on le connaissait jadis sous le nom de giallolino.
Quelques savants voyageurs en Italie ont assuré qu’il se composait avec de la céruse, de l’alun, du sel ammoniac et de l’antimoine diaphorétique. On évite de le relever au couteau de fer qui le verdit, mais plutôt on peut le toucher de préférence et le manier avec un couteau d’ivoire, de corne, de buis ou autre bois. Évitez d’y mêler du blanc qui le fait noircir.