‹ Manuel general de musique militaireChapitre 162 sur 229 · LIVRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIÈME

Méthode complète pour les saxhorns alto et ténor. Paris, E. Troupcnas et

Sd.vo-tromha.

(\oy. les deux méthodes précédentes, cet Instrument ayant le même doi^^té que le saxhorn.)

Tro/nbona à coulisses et trombone à cylindres.

\ . ConxETTE. Méthode de trombone ordinaire ou h coulisses , contenant les principes de

cet instrument. Paris, Richaud.

Dif.ppo. Méthode complété pour le trombone., adoptée pour l’enseignement de cei

instrument dans les classes du Conservatoire de musique. Paris, E. Troupenas et C‘®.

Georges Kastner. Méthode élémentaire de trombone. Paris, E. Troupenas et C*.

V/) h ici eide- b a s se .

\ . Cornette. Méthode d’ophicléide. Paris.

\. Causstnus. Solfége-méthode pour l'ophicléide-basse , tiàoYiié pour l’enseignement au

Gymnase musical militaire. Paris, J. Meissonnier.

Georges Kastner. Méthode élémentaire d’ophicléide. Paris, E. Troupenas etC‘®.

N. B. Comme nous avons tout lieu d’espérer que l’on ne tardera pas à réintroduire les

timbales dans la cavalerie, nous donnons ici le titre de la seule méthode qui existe pour cet

instrument.

Georges Kastner. Méthode complète et raisonnée de timbales à l’usage des exécutants et des

compositeurs^ précédée d’une notice historique., et suivie de considérations sur l’emploi de cet instrument dans l’orchestre. Paris, M®* Schlesinger [Brandus et C'®, successeurs).

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Avant de clore ce dernier livre, nous croyons devoir présenter ici (jueltjiies observations relativement aux instiuments de musique militaire qui figuient sur les planches annexées à notre ouviage. Dans le piemier livre de ce Manuel, nous avons fait connaître les instruments dont les peuples tant anciens que modernes se sont servis poui’ composer leur musique guerrière et pour transmettre leui s signaux. Là s’est en quelquesorte bornée notre tâche : en effet, donner la desciiption détaillée de chaque instmment que nous avions à citer, c’eût été franchii' les limites de notre sujet et empiéter sur le domaine d’une histoire générale des instruments ; or, comme c’est précisément une histoire de ce genre que nous nous propo- , sons de publier par la suite, c’est là seulement qu’il nous conviendra d’approfondir cette matière, d’autant plus difficile à traiter qu’elle est e\iiémement compliquée et fort sujette à controverse. Poui-ce qui est relatif surtout aux instruments anciens, les explications ne sauraient être ni trop minutieuses, ni trop étendues; car plusieurs points histoiiques touchant leur origine, la date de leur invention , et l’usage qu’en ont pu faire certains peuples, n’étant rien moins que fixés avec certitude , il en est lésulté, entre les éciivains dont les études portent principalement sur l’hisloire delà musique, des controverses qui durent encoie. On n’a pas de j)eine à concevoir combien il est difficile de démêler la vérité au milieu des contradictions plus ou moins erronées qu’ont soulevées ces débats, et combien il est nécessaire de multiplier les preuves , d’entasser argument sur argument, pour battre en brèche tant d’assertions mensongèies, et pour élever solidement sur ces ruines l’opinion que l’on croit devoir être la seule véritable, ou du moins la plus probante. Mais ici une pareille discussion nous était interdite , et nous avons dû nous contenter de fiiire connaître 1 emploi des instruments dans la musique militaire. Par la même raison , les détails relatifs au systètuede construction de ces instruments ne pouvaient accompagner le dessin que nous donnons de chacun d’eux , ou pour

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