EXTRAIT DU JOURNAL MILITAIRE
idte de meitie en usage les morceaux de musique relatifs aux journées des 27, 28 et
29 juillet 1830.
Messieurs ,
Paris, le 5 juin 1831.
J’ai décidé que la musique de chaque corps étudiera les morceaux de musique relatifs aux journées des 27, de musique militaire, composés et dédiés au roi par m’. d’infanterie légère.
et mettra en usage , sans aucun retard , 28 et 29 juillet 1830, insérés au journal Preisser, chef de musique au 8" régiment
Ces morceaux sont ceux intitulés ; Grand morceau militaire ;
Trois pas redoublés ;
Un morceau de repos ;
Un chant national.
•I adresse à chaque corps, avec la présente, qui contient les morceaux ci-dessus.
un exemplaire du journal militaire
de musique.
PIÈCES JUSTIFICATIVES
EXTRAIT DU MÊME
DécUion minUtérieUe relative aux musiciens envoyés au Gymnase musical, et aux soldats OU enfants de troupe qui y auront été admis définitivement en qualité d’élèves.
Paris , 15 novembre 1837.
Le ministre de la guerre a décidé , le 15 novembre 1837, que les musiciens envoyés au Gym nase musical pour y achever leur instruction , de même que les soldats ou enfants de troupe qui y auront ete admis définitivement en qualité d’élèves, après six mois d’épreuves, seront compris dans le complet réglementaire de vingt-sept musiciens, affecté à chacun des régiments d’infanterie ou de génie auxquels ils appartiennent.
En conséquence, les militaires dont il s’agit compteront comme musiciens dans leurs corps respectifs, et ne pourront y être remplacés , pendant la durée de leur absence, que par des élèves
musiciens qui ne porteront pas l’imiforme de la musique, et ne seront pas dispensés du service de place ou du service intérieur.
EXTRAIT DU MÊME
Mesures à prendre pour que tous les musiciens des'corps de troupes soient désormais liés au
service militaire.
Messieurs ,
La situation exceptionnelle des musiciens gagistes dans les corps de troupes a dès longtemps fixé mon attention; et les questions qu’elle fait naître ont été de ma part l’objet d’un examen spécial, depuis qu’un arrêt de la cour de cassation, en date du 19 mai 1838, a formellement déclaré que ces musiciens, n’étant pas militaires, ne pouvaient être soumis, dans l’intérieur du royaume, fà la juridiction des conseils de guerre.
Il m’a semblé qu’on ne pouvait, sans les inconvénients les plus graves , admettre qu’il v eût,dans le sein même des corps de troupes et parmi ceux qui en portent l’uniforme , des personnes entièrement étrangères à la juridiction de l’armée , de telle sorte que, pour la répression de leurs délits de toute nature , leurs chefs fussent obligés de recourir aux tribunaux civils. J’ai jugé qu’il importait, dans l’intérêt de la discipline, d’assigner un terme à un tel état de choses, tout en respectant les droits qui résultent des conventions antérieures souscrites.
J’ai décidé :
1° Qu’à l’avenir il ne serait pas admis, dans les corps, de musiciens à titre de gagistes ;
2« Que les musiciens- gagistes actuellement employés , et remplissant les conditions prescrites par les lois et ordonnances, pour pouvoir contracter un engagement militaire , seront admis , soit dès à présent, soit à l’expiration des conventions qu’ils ont faites avec les conseils d’administration, à contracter cet engagement ;
3° Que ceux d’entre eux qui ne pourraient contracter un engagement militaire, ou qui s’y refuseraient, seraient maintenus dans les corps dont ils font partie, mais seulement jusqu’au terme des conventions actuelles.
4ïo PIÈCES JUSTIFICATIVES.
le n’ai pas besoin de vous faire remarquer, Messieurs, combien l’exécution de ces mesures sera avantageuse pour la discipline ; je ne doute pas que, soit au moyen des élèves qui se forment dans les corps ou à l’école de cavalerie, soit par les ressources que présente le Gymnase musical, d ne devienne facile de remplacer le petit nombre de musiciens gagistes qui cesseraient d’occuper leurs emplois actuels dans tous les régiments, bien inférieur à celui que les règlements autorisent.
Je compte donc sur votre concours pour assurer, dans tous les cotps de troupes , la prompte exécution des dispositions de la présente circulaire.
Un état nominatif des musiciens gagistes de chaque corps, indiquant l’époque delà cessation de leurs traités respectifs, devra m’être immédiatetnent adressé parles conseils d’administration.
EXTRAIT DU MEME
Decision ministérielle qui fixe le nombre des élèves musiciens, tambours et clairons, dans
l’infanterie.
Soult-Berg , 12 août 1844.
l.e ministre de la guerre a pris, le 2.3 juillet 1844, la décision suivante ;
I.e nombre des élèves musiciens, tambours et clairons, est fixé a soixante par régiment d’infanterie, savoir : ”
18 élèves musiciens.
42 élèves tambours et clairons (2 par compagnie).
EXTRAIT DU MÊME
Décision ministérielle prescrivant la prompte organisation des cours delà méthode Ph^ilhem .
pour l’enseignement de la musique dans les corps.
Le ministre de la guerre, étant informé que les corps d’infanterie et du génie ont généralement négligé d\)rganiser les cours de la méthode Wilhem, dont l’adoption leur a été recommandée par une décision ministérielle du 31 décembre 1841, insérée au journal militaire, p. 4.5i, prescrit aux (îhets des corps de ces deux armes, dont les chefs de musique ou les premiers instrumentistes sont en état d’enseigner ladite méthode , de donner des ordres formels pour que ces cours aient lieu trois lois par semaine ; la durée de chaque leçon sera d’une heure, et les colonels lixeront, d’après les
exigences du service , les jours et le temps de la journée pendant lesquels ces exercices devront être pratiqués.
MAI. les généraux commandant les divisions militaires veilleront, chacun en ce qui le concerne, a 1 exécution des dispositions qui précèdent, et adresseront, le l^r août prochain, au ministre :
I Une liste des corps d’intanterie ou du génie stationnés dans leurs divisions , où les cours de chant seront organisés ;
->o Une liste des corps où cette méthode n’aura pu être introduite ; les motifs qui s’y seraient opposés devront être indiqués dans mie colonne d’observations.