SECTION V
Syn. Craie. ( Chalk , angl.; Kreide , aliéna. ; Scaglia , ital. ) Marne crayeuse, Craie tûfau. ( Chalk mari , angl. )
Grès vert supérieur ( Upper green sand , angl. ) 5 Glauconie crayeuse. ( Chloritische Kreide , aliéna.; Planer Kalk , aliéna. ; Gault , angl. )
Grès vert inférieur {Lower green sand , angl.); Glauconie sableuse, Al. Brong. ( Grüner S andstein , aliéna.), Boue; partie du Quadersandstein des Allemands.
La partie supérieure du groupe crétacé occupe une étendue considérable de l’Europe occidentale ; elle s’y présente presque toujours avec les caractères distinctifs bien connus de la craie. L’étage supérieur de cette craie est généralement caractérisé dans une grande partie de l’Angleterre par la présence d’une grande quantité de rognons de silex , disposés par bandes sensiblement parallèles ; on voit aussi des veines minces de la même substance, tantôt suivant la même direction que les rognons , quelquefois aussi traversant les couches obliquement. La craie blanche , lorsqu’elle est exempte de silex et des grains siliceux dont elle est mélangée, est du carbonate de chaux presque pur. D'après l’analyse de M. Berthier, la craie de Meudon , débarrassée par le lavage du sable qui y est disséminé, contient, sur 100 parties, 98 de carbonate de chaux, 1 de magnésie ravec un peu de fer, et 1 d’alumine. En Angleterre, les silex deviennent de plus en plus rares dans le passage de l’étage supérieur de la craie à l’étage inférieur, et ils disparaissent entièrerementdans celui-ci. C’est cette circonstance qui a souvent fait partager la formation de craie blanche en craie supérieure ou craie à silex, et craie inférieure ou craie sans silex. Mais cette distinction ne saurait être admise pour des localités éloignées de celle où elle
a été établie* car, au Havre , par exemple, la craie inférieure, à 1 endroit même où elle passe aux grès verts supérieurs , renferme une grande quantité de silex et de rognons siliceux (chert) : cependant, en suivant la côte vers l’est , à partir du cap de la Iïêve, on observe une masse considérable de craie où les silex sont rares, laquelle est évidemment supérieure aux couches du Havre , qui les séparent de couches de craie très riches en silex. L’observation des escarpements de Lyme Regis (Dorsetshire), et de Beer (Devonshire), montre bien 1 impossibilité qu’il y a d’établir des correspondances exactes entre les dernières subdivisions des terrains même sui une étendue qui n est que de quelques milles : car on remarque en he ces deux points une grande différence dans le développement qu ont^ris les différentes parties du groupe crétacé, ce que j’ai eu anciennement occasion de faire connaître*. Cependant, quelques couches qu’on observe dans tout le canton de Lyme, et qui s’étendent même assez loin à l’est de Veymouth, présentent une circonstance remarquable: elles contiennent beaucoup de petits grains de quartz irrégulièrement arrondis, probablement d’origine mécanique, qui ont été accidentellement disséminés dans la masse. Elles sont remarquables aussi par la grande variété de débris organiques qu’on y trouve. Malgré leur constance, ces couches sont quelquefois remplacées presque subitement par d’autres couches où l’on ne voit pas de grains de quartz 5 c’est ce qui a lieu à Beer. La pierre de Beer, qui a été exploitée pendant des siècles pour des constructions, paraît être 1 équivalent géologique des couches à grains de quartz de Lyme ; et cependant c’est une roche blanche qui est principalement composée de carbonate de chaux , mélangé seulement de quelques parties argileuses et siliceuses. Il est probable que la pierre de Beer est aussi l’équivalent de la roche dite Malm-Rock des comtés de Hants et de Surrey, décrite par M. Murchison, et de la pierre à fourneaux ( firestone ) de Mersthan, comté de Surrey, indiquée par M. Webster , et rapportée au grès vert supérieur. Je dois faire observer ici qu’en Normandie, la craie inférieure, ou son passage aux grès verts qu’elle recouvre, est employée comme pierre à bâtir dans beaucoup de localités, et que quelques-unes des couches de la craie inférieure de cette contrée ont pris une forte consistance qui approche même de celle du calcaire compacte. On les observe très bien
sur la grande route qui conduit du Havre à Rouen, le long de la rive droite de la Seine.
Les étages inférieurs du groupe crétacé ont reçu différents noms,
1 Géol. lrans.t 2e série, vol. 11.
surtout en Angleterre, quoique, le plus ordinairement, on les comprenne tous en masse sous le nom de grès verts (green sand). Nous devons la détermination exacte des sous-divisions de ce terrain, et leur séparation du terrain de W eald , aux observations du docteur Fitton Les sous-divisions qu’il a établies doivent surtout être admises pour l’étude de la géologie de l’Angleterre, parce qu en les suivant , nous acquerrons quelques notions sur les causes qui les ont produites. Le docteur Fitton partage ce terrain en grès verts supérieurs, gault , et grès verts inférieurs. C’est dans la partie sud-est de l’Angleterre1 2 3 qu’on peut le mieux observer.
Les grès verts supérieurs sont généralement liés par des passages à la masse de craie qui les recouvre 5 comme elle, ils présentent une grande Quantité de grains verts. M. Berthier a analysé des grains semblables venant du dépôt équivalent du Havre , ainsi que les nodules verts ou rougeâtres qui les y accompagnent; Voici les résultats de ces analyses.
Grains verts .
Silice
Protoxyde de fer. ,
.Alumine
Potasse
Eau
Nodules .
Phosphate de chaux 0,57
Carbonate de chaux 0,07
Carbonate de magnésie. . . . 0,02 Silicate de fer et d’alumine. . 0,25 Eau et matières bitumineuses. 0,07
Ces analyses montrent la différence de composition des grains et des nodules. A l’égard de ceux-ci, M. Al. Brongniart remarque
1 Fitton, Des couches qui existent entre la craie et le calcaire de Purbéck ; Annals of philosophy, 1824. C’est dans ce mémoire que les relations générales de ces couches ont été, pour la première fois, clairement indiquées.
2 On peut consulter ; le Mémoire déjà cité du docteur Fitton; celui de M. Murchison sur la partie nord-ouest du comté de Sussex, Geol. tra/is., 2e série, vol. n ; la
Description géologique du comté de Sussex, par M. Mantell , et l’ouvrage de M. Martin sur l’ouest du même comté.
que !e phosphate de chaux y entre quelquefois en si forte proportion qu il constitue presque à lui seul toute la masse
L étage désigné en Angleterre sous le nom de gault ou naît est un depot argileux de couleur bleue grisâtre. Le plus souvent la partie supérieure est formée d’argile et la partie inférieure d’une marne qui contient des paillettes de mica, et qui fait fortement effervescence avec les acides.
Le grès vert inférieur se compose de couches de sable et de srôs de différents degrés de dureté. La couleur est le plus ordinairement ferrugineuse ou verte; généralement la première est celle de h partie supérieure, et la seconde domine dans la partie inférieure'
qui se présente quelquefois à l’état de roche argilo-arénacée surtout vers le bas.
Sans entrer dans de plus grands détails sur les sous-divisions du groupe crétacé , on doit reconnaître qu’en le considérant dans son ensemble, tel qu il existe en Angleterre et dans une grande partie de la France et de l’Allemagne , on peut le regarder comme composé d’une partie supérieure crétacée, et d’une partie inférieure arénacée et argileuse. Les divisions établies pour le sud-est de l’Angleterre ont été observées par M. Lonsdale dans le Wiltshire ; et sur le continent M. Dumont a reconnu que la partie inférieure du groupe crétacé ? qui se rencontre entre la Meuse et la Rocr, présentant sa plus grande puissance près d 'Aix-la-Chapelle, se subdivise très bien en grès verts supérieurs, gault , et grès verts inférieurs’-. Dans le nord de V Angleterre on retrouve à peine quelques traces de la formation arénacée : la craie blanche recouvre une craie rouge ; et celle-ci repose sur une roche argileuse que M. Phillips a appelée argile de Speeton ( Speeton clay). Dans le sud-ouest de V Angleterre , la craie repose sur un grand dépôt arénacé dont la composition minérale n’est pas partout la même. Dans quelques localités il contient des veines puissantes et régulières de chert ; ailleurs il en est entièrement dépourvu- Le plus souvent la partie inférieure présente généralement une roche argilo-arénacée, caractérisée par la présence de beaucoup de parties vertes et par une grande variété de débris organiques. La partie moyenne est formée par un sable d’un brun jaunâtre, faiblement agrégé, et dans lequel on trouve peu de fossiles. Enfin la partie supérieure est un mélange de grès verts et d’autres grès d’un jaune brunâtre, avec ou sans veines de
* Cuvier et Brongniart, Description géologique des environs de Paris, t822 p. 13. 2 Qmalius d’Halloy, Eléments de géologie.
rognons siliceux (chert) -, les Fossiles qu’elle contient sont le plus souvent fracturés.
En Normandie , les sables qu’on trouve clans la craie présentent des caractères très variés. Lorsqu’on suit , dans 1 intérieur de la France, les sables verts qui viennent apparaître dessous la craie, et qui s’étendent , par Montagne , depuis les côtes de la Normandie jusqu’aux bords de la Loire, du côté de Tours , et de là, vers le nord, jusqu’aux environs d 'Auxerre et de Troyes , on reconnaît bientôt qu’on doit renoncer à généraliser les sous-divisions si utiles pour l’étude de la même formation en Angleterre, et se contenter de partager le groupe crétacé en deux grandes divisions : la craie proprement dite , et les grès ou sables verts.
Le groupe crétacé s’étend sur une grande partie de l’Europe. La craie et le mulatto , ou grès vert du nord de 1 Irlande doivent être considérés comme la limite la plus occidentale connue jusqu’ici de cette formation. L’intérieur de Y Espagne et du Portugal a été encore si peu exploré sous le rapport de sa constitution géologique, que nous ne sommes même pas assurés que la craie s’y rencontre-, à moins que le calcaire à nummulites, observé par le colonel Silvertrop dans les provinces de Séville et de Murcie , ne doive être rapporté à cet étage.
D’après M. Nilsson, la craie de la Suède (qui est le prolongement de celle du Danemarck) s’appuie généralement sur le gneiss, et plus rarement sur les roches du groupe de la grauwacke. On ne la voit reposer sur le groupe oolitique que dans une seule localité , près de Limhamn , dans la Scanie. Près de Hammer et de Kæseberga il y a, à la surface, une formation puissante de sables contenant du" bois bitumineux. M. Nilsson la rapporte au groupe crétacé, parce que les végétaux qui s’y trouvent sont accompagnés de fossiles crétacés. Le dépôt de craie de la Suède se rencontre, par places , sur une grande épaisseur , et il est très riche en débris organiques. La partie septentrionale de ce dépôt est blanche ou grisâtre, et plus ou moins mêlée de substances siliceuses. Vers le sud , M. Nilsson indique une série de roches qui présente les différents degrés d’un passage insensible des grès verts à la craie blanche M. le professeur Pusch a fait connaître que le groupe crétacé se montre sur une grande étendue dans la Podolie et dans la Russie méridionale , et forme le prolongement du terrain crétacé de la
i Nilsso», Pelr'Jîcata succana Jbrmationis cretacece descripta , et iconibus illustra la , 1 8 ’27 .
GROUPE CRETACE. 339
Callicie et de la Pologne. Il constitue , à l’état de craie marneuse tout le pays compris entre le Bog et le Dniester , autour de Janow, de Lubin, de Micolajew, d’Uniow et de Rohetyn. Recouvert par les terrains supracrétacés, il s’étend depuis Halicz jusqu’à Zalezczykv, sur le Dniester. A l’ouest de ce fleuve, il occupe les environs de Tlumacz ^ d’Otynia et de quelques autres lieux, jusqu’au pied des Carpathes. Au nord du Dnister, il existe sous les terrains supracrétacés, entre ce fleuve etBrzezan, et il s’étend au loin vers Brody et dans les plaines de la V olhynie. a Dans quelques endroits , et particulièrement aux environs de Krzeminiec, il est recouvert par des terrains plus récents 5 mais une grande quantité de silex et de fossiles de la craie, épars dans des sables, ne permettent pas de douter de sa présence. » La craie forme des hauteurs assez^considérables autour de Grodno, en Lithuanie. D’après M. Eichwald, la craie de cette dernière contrée abonde en bélemnites , tandis que ces fossiles manquent en Volhynie, où ils sont remplacés par des Echinites , Terebratula , Ostrea , Placuna, Inoceramus ( Catillus ), etc. Dans les deux pays , les silex contiennent des Retepora , Eschar a, Anan chytes , Encrinites , etc. '.
M. Eichwald a observé à Ladowa, sur le Dniester, de la craie sans silex, qui contient des fossiles des genres Plagiostoma , Pecten Ostrea , etc., et qui repose sur le schiste argileux. A environ sept werstes de Ladowa, près de Bronnitza, elle recouvre alternativement un grès grossier, la grauwacke et le schiste argileux \ Plus au sud , dans les plaines de la Moldavie , de la Podolie et de la Bessarabie, la craie ne se montre que par lambeaux isolés, comme entre Jaroszow et Mohilew sur le Dniester, de Raszkow à Jaorlik sur le Pruth, près de Kolomea, de Sniatyn , de Sadagora, de Seret, de Roswan , d’Illina et de Jassy. On trouve la craie sur la partie méridionale du steppe granitique , dans la Crimée et sur les bords de la mer d’Azof, entre le Berda et le Don. Elle se présente aussi à l’ouest du Don, à travers le centre et le sud-est de la Russie. Dans le pays des cosaques du Don, dans les gouvernements de Voronesch, de Koursk et de Toula, elle se forme çà et là en collines , et se montre sur le bord des rivières au-dessous de la terre végétale, et constitue probablement la base de cette grande et fertile plaine. Le terrain marneux de la Gallicie orientale et de la Podolie est lié, comme en Pologne, avec un dépôt gypseux, à Mikulnice, à Seret (Podolie), à l’est de Trembowla, et plus particulièrement à Zbryez, près de
1 Journ. de géologie, t. 11, p. G8.
3 Ibidem, p. 71.
340 GROUPE CRETACE.
Gzarnokozienice. La craie graphique y est plus abondante et plus riche eii silex que dans le centre de ia Pologne .
Il résulte encore des détails intéressants donnés par M. Pusch, qu’il y a là sur la partie supérieure de la craie un dépôt de lignites, qui nous rappelle le sable à lignites indiqué par M. Nilsson en Suède , lequel, quoiqu’à une grande distance, paraîtrait avoir la même position géologique. Il ne paraît pas que ces lignites se retrouvent dans le centre de la Pologne, mais iis ont etc reconnus dans plusieurs localités de la Gallicie orientale, et très abondamment le long des Carpathes, dans la Pocutie et la Bukowine, depuis Otynia jusqu’à Maydan, Lanczyn , Kniazdwor, puis, en remontant le Pruth, de Miszyn jusqu’à Seret, près de Czorthow et d Ulaszkowe, et sur le Dniester, près de Chochim et de Mohilew. Ce terrain de lignites est décrit comme formé d un grès calcaire bieuâtie ou gais verdâtre, alternant avec des sables et de l’argile pins ou moins calcaires, et avec des marnes schisteuses. Il contient quelquefois du succin, et plus souvent des morceaux de bois bitumineux, des couches minces de lignites et des troncs d’arbres fossiles. On y trouve beaucoup de coquilles, telles que le Pectunculus pulvinatus , P. insubricus , Pecten (espèce lisse), et plus rarement le Nummulites discorbinus , le Dentalium eburneum , et de petits Cerithium. On regarde ce grès comme distinct par ses lossiles du terrain de lignites, qui est bien connu dans l’ouest et le nord de la Pologne; mais on peut ici se demander si, à une telle distance, les circonstances locales n’ont pas pu donner lieu à une grande différence dans les caractères.
D’après la description de M. le professeur Pusch, les roches crétacées forment un dépôt étendu en Pologne, et peuvent se distinguer en craie marneuse et en craie blanche. La premiere est une marne calcaire tendre, blanche ou d’un gris clair, qui devient siliceuse dans quelques cantons (Mieehow, Kazimirz), tandis qu’ailleurs elle est colorée en vert par du silicate de fer ( Czarkow, Szczerbakow ). Elle alterne avec un calcaire blanc plus compacte. Un puits qui a traversé entièrement ce dépôt à Szczerbakow a montré qu’en cet endroit il avait environ 212 mètres d’épaisseur. M. Pusch remarque que certains dépôts de gypse de la Pologne sont liés avec la craie marneuse. La craie blanche de ce pays est décrite comme étant identique avec celle de l’Angleterre; elle con-
Puscli, Jonrn. de géologie, t. n
CROUPE CRETACE. $4 f
Lent, comme elle, une quantité de silex beaucoup plus grande que la craie marneuse \
Les roches du groupe crétacé se présentent dans différentes parties de Y Allemagne, dans le Hartz, et près de Quedlimbourg , de Paderborn, de Dortmund, de Munster, etc.
Nous avons déjà parlé du terrain crétacé de la France : nous ajouterons que, dans le pays de Valenciennes et de Mous, il repose sur le terrain houiller, et que les terrains de Pile d’Aix et de l’embouchure de la Charente sont rapportés à cette formation. Elle a aussi été bien reconnue dans quelques vallées du Jura et sur une grande partie du versant septentrional des Pyrénées. Elle existe sur les deux flancs des Alpes , et descend sur une grande partie des Apennins.
Le terrain crétacé est 1res développé dans les Alpes maritimes, où, entre autres fossiles, il contient une grande quantité de nummulites , que Ton regardait autrefois comme appartenant exclusivement aux formations supracrétacées. Il est ordinairement composé d’un calcaire marno-arénacé , dans lequel les parties arénacées deviennent quelquefois prédominantes, en sorte qu’il passe à Fêtai de grès. A sa partie inférieure se trouvent des couches d’un calcaire de couleur claire, chargé de grains verts et tout rempli de Bélemnites , d Ammonites , de Nautiles et de Peignes. Il se lie intimement avec la partie supérieure d’un calcaire de couleur claire, qui contient beaucoup de dolomie cristalline. Ce dernier calcaire est très difficile à classer: par sa position, il peut être rapporté, soit à la partie inférieure du groupe crétacé, soit à la partie supérieure du groupe oolitique. Quelle que soit son époque géologique, il est lié intimement, comme Fa fait remarquer M. Elle de Beaumont, avec une grande partie des roches à nummulites des Alpes , et avec les calcaires de couleur claire de la Provence , du mont Ventoux, des départements de la Drôme, de l’Isère, etc.} et ces roches à nummulites sont elles-mêmes en rapport avec les terrains crétacés de Briançonnet ( Basses- Alpes >, de Villars de Lans (Isère), des montagnes de la grande Chartreuse, du mont du Chat, des hautes vallées longitudinales du Jura, de la perte du Bhône , de Thonne et de la montagne des Fis.
Après tous ces détails préliminaires sur la distribution géographique du gioupe crétacé sur la surface de l’Europe, je vais donner un aperçu des variations qu il présente dans ses caractères minéralogiques. Dans les Iles Britanniques, en Suède, en Pologne, dans
Pusch, Journ, (le géologie, u, j>. 258.
342 GROUPE CRETACE.
une grande partie de la France , et dans différents cantons de l’Allemagne et de la Russie, le terrain crétacé semble s elre trouvé, à une époque déterminée , sous l’influence de certaines causes qui ont produit partout les mêmes effets , ou des effets à peu près semblables. Les différences que Ton observe dans la partie inférieure de ce dépôt paraissent ne consister que dans la présence ou l’absence d’une quantité plus ou moins grande de sables et d’argile , matières qui peuvent être considérées comme provenant de la destruction de terrains antérieurs, et comme déposées par les eaux qui tenaient ces détritus en suspension mécanique ; et cette supposition s’accorde bien avec l’inégale répartition de ces deux substances dans les localités où elles se trouvent. Mais si on considère la partie supérieure du groupe à laquelle la partie inférieure est liée par des passages, l’hypothèse d’un simple transport paraît ne pas s’accorder avec les phénomènes que l’on y observe , lesquels semblent plutôt avoir été produits par une dissolution chimique de carbonate de chaux et de silice, qui a dû recouvrir une surface considérable Car, comme on l’a déjà vu , la craie blanche, contenant souvent des silex , s’étend depuis la Russie jusqu’en France, à travers la Pologne , la Suède, le Danemarck, l’Allemagne et la Grande-Bretagne, Le grand dépôt de craie et de grès vert qui s’est formé en Europe à l’époque de la série crétacée a été depuis tellement recouvert, ravagé, soulevé et disloqué, que nous n’avons plus à observer que les lambeaux de cette formation; mais c’en est assez pour reconnaître qu’elle a recouvert une grande variété de roches préexistantes^ depuis le gneiss de la Suède jusqu’au terrain des TVealds du sudest de l’Angleterre.
Aussi, dans les contrées que nous venons de citer, on n’observe pas de différence bien essentielle dans la disposition et dans les caractères minéralogiques des masses qui composent le terrain crétacé, abstraction faite de quelques modifications locales. Mais si nous examinons ce terrain dans les sllpes , nous y trouvons des roches qui n’auraient certainement jamais été rapportées au groupe crétacé,
i Dans les phénomènes de l’époque actuelle, nous trouvons la silice en dissolution dans les eaux thermales; et quelquefois ces eaux, comme à Saint-Michel dans les Açores, contiennent en même temps du carbonate de chaux. On ne peut, il est vrai, concevoir que de telles sources, même supposées eh grand nombre, aient, donné lieu qu grand dépôt de craie qui se présente avec tant d’uniformité sur une grande étendue; mais quoique des sources, en prenant ce mot dans son acception propre, n’aient pu produire de tels effets, peut-être aurait-on une explication plausible des phénomènes observés en les attribuant à la même cause qui produit aujourd’hui les eaux thermales, et qui a pu, à cette époque, agir avec beaucoup plus d'intensité et de développement.
h Ion n avait eu égard qu’à leurs caractères minéralogiques, et cependant on ne peut douter maintenant qu’elles n’aient été formées à la même époque , à moins de repousser les conséquences évidentes qui résultent de l’examen des fossiles qu’on y rencontre. Au lieu de la craie blanche et tendre et des depots puissants de sables faiblement agrégés qui constituent une si grande partie de ce terrain dans le nord de la France et en Angleterre ^ nous rencontrons ici des calcaires compactes et des grès dont la dureté est comparable à celle des roches les plus anciennes; à tel point qu’ils avaient été rapportés à celles-ci par les premiers géologues qui les avaient observés. Telles sont les roches de calcaire noir et dur (riche en Scaphites , Hamites , Turrilites et autres fossiles) qui couronnent les sommets des Fis, de Sales, et autres montagnes de la Savoie qui sont liées avec le Buet.
Les terrains de cette formation qui s’appuient sur le côté méridional des Alpes, en face des grandes plaines lombardo-vénitiennes , n’ont pas des caractères minéralogiques si différents de ceux de la craie de l’Europe occidentale; ils sont souvent composés de couches blanches, verdâtres et rougeâtres, quelquefois très argileuses. Dans la chaîne des Apennins, où on observe de si grandes masses de terrains qui paraissent se rapporter au groupe crétacé, il y a quelques cantons où les roches sont tout à fait identiques avec le terrain crétacé ordinaire.
Jusqu’à quel point les roches des Alpes de cet âge ont-elles été altérées depuis leur dépôt, par suite des révolutions qu’elles ont éprouvées?.... Ou bien peut-on regarder l’état où on les observe comme résultant de leur formation originaire, influencée par des
causes locales? Telles sont les questions qui restent à résoudre.
Nous nous contenterons de faire observer à cet égard qu’il serait difficile de concevoir que ces roches aient pu être exposées à toutes les circonstances qui accompagnent de grandes révolutions sans en avoir éprouvé quelques modifications.
D’après M. Dufrénoy, les terrains crétacés de la France méridionale, outre qu’ils contiennent une association remarquable de fossiles, présentent aussi des caractères minéralogiques différents de ceux que l’on observe dans les dépôts de la même époque dans 1 le nord de la Franco. La partie de ces terrains qui s’appuie sur le plateau central de la France est formée, vers le bas, de marnes et de grès plus ou moins chargés d’oxyde de fer, et contenant , dans quelques localités, des couches de lignites. AI. Dufrénoy rapporte ces terrains de lignites (tels que ceux de Rochefort, d’Angoulôme, de Sarlat, du Pont-Saint-Esprit, et quelques autres) aux roches
arénacées inférieures du groupe crétacé. À Àngoulême, et dans quelques autres localités, les lignites sont recouverts par des couches régulières de calcaire presque saccharoïde. Cette circonstance prouve qu’ici le carbonate de chaux est le résultat d’un dépôt chimique opéré lentement; d’où il suit que, si l’on considère la craie blanche du nord de l’Europe comme formée chimiquement, il faut admettre que le dépôt s’est fait plus lentement dans certaines localités que dans d’autres. Le même géologue a aussi reconnu, à l’égard du terrain crétacé qui constitue une partie des Pyrénées et de celui qui en est le prolongement , que les calcaires qui reposent sur les dépôts arénacés (à lignites et à empreintes végétales), quoique le plus ordinairement compactes, sont aussi quelquefois cristallins. Néanmoins il est à remarquer que la partie supérieure de la craie des Pyrénées présente des caractères évidents de formation mécanique} car on y observe des couches puissantes de conglomérats calcaires alternant avec des couches de calcaire \
'M. Elle de Beaumont cherche à établir que, sous différents points, de violentes dislocations de couches ont précédé le dépôt du groupe crétacé } il se fonde sur ce qu’on observe que ce terrain repose en couches horizontales sur les couches relevées de terrains plus anciens. C’est ainsi que la craie elle quadersandstein (grès vert) des environs de Dresde, de Pirnaet de Konigstein, en Saxe , s’étendent horizontalement sur les couches inclinées de l’Erzgebirge , que M. Elie de Beaumont considère comme ayant été soulevées en même temps que la Côte-d’Or, à cause du paraléllisme des deux chaînes. La date de ce soulèvement se trouve ainsi fixée entre le dépôt du terrain oolitique et celui du groupe crétacé. Le soulèvement du mont Pilas est aussi rapporté à la même époque. M. Elie de Beaumont pense que, par suite de ces dislocations de couches, des masses d’eau considérables out du être mises en mouvement, charriant avec elles les détritus de ces couches. En regardant cette théorie comme probable, il reste encore à expliquer le caractère du dépôt chimique que présentent la craie blanche et le silex} et on peut demander si les circonstances qui ont dû accompagner la dislocation des couches ont permis à la mer de dissoudre du carbonate de chaux et de la silice, qui se seraient ensuite déposés lors du retour d’une période de calme, tandis que les sables et argiles se seraient précipités les premiers du liquide qui ne les tenait, aü moins en partie, qu’en suspension. Les jeunes géologues ne doivent considérer ces idées que comme de pures hypothèses, qui même ne s’accordent peut-être
i Dufrcnoy, l/malcs des mines , i 83 i .
GROUPE CRETACE,
pas parfaitement avec les débris organiques qu'on rencontre dans le groupe crétacé.
M, Partsch décrit une série de roches calcaires et arénacées qu’il a observées en Dalmatie et dans les provinces voisines. Elles contiennent des Nummulites , et paraissent appartenir au groupe crétacé. On les voit former des montagnes élevées, particulièrement dans la Croatie. La direction des chaînes de montagnes a fait présumer à M. Elie de Beaumont que ces roches s’étendaient dans la Livadie et dans la Morée. L’observation seule pourra apprendre jusqu’à quel point cette induction est exacte; mais dès à présent il est à remarquer que des roches semblables à celles de la Dalmatie prédominent sur une grande étendue dans quelques parties de la Grèce , et qu’elles s’étendent aussi le long des côtes de la Caramanie.
Les differents Mémoires de MM. Keferstein et Boué, du professeur Sedgwich, de M. Murchison et de M. Lill de Lillienbacb, ne permettent pas de douter que le groupe crétacé ne se montre sur une grande étendue dans les Alpes de X Autriche et de la Bavière , et dans les monts Carpathes . Les géologues ne sont pas d’accord sur le point où la série commence et sur celui où elle finit ; mais le fait principal de la présence du groupe crétacé n’est pas contesté. Il paraîtrait aussi résulter des observations que la plus grande partie de ce terrain est formée de roches arénacées.
Après avoir fait remarquer que les roches crétacées des monts Carpathes n’ont éprouvé aucune modification depuis leur dépôt, tandis qu’au contraire celles de la chaîne principale des Alpes ont été fortement disloquées (ce qui est pleinement confirmé par les observations plus récentes que Ai. Aiurchison a faites à quelque distance de Vienne), M. Elie de Beaumont ajoute :
« Presque dans le prolongement des Carpathes, aux environs do Dresde, le côté droit et septentrional de la vallée de l’Elbe est bordé
par une suite de. montagnes de granit et de syénite, qui s’étendent de Hinterhermsdorf sur la frontière de la Bohême, à Weinbohla, à une lieue et demie à l’est de Meissen , en s’élevant brusquement audessus de la plaine de quadersaiulstein (grès vert) et de plœnerkalk (craie). Lorsqu’on examine de près le contact de ces roches primitives avec les couches qui représentent le grès vert et la craie, on voit qu’en beaucoup de points elles les coupent et même les recouvrent presque horizontalement. Il est donc de toute évidence que ces granits et ces syénites se sont élevés à la surface du sol depuis le dépôt du grès vert et de la craie, et il n’est pas moins remarquable que la petite chaîne qui en est formée court, comme
le
fait aussi à peu près la
chaîne des Géants, dans le sens de la
346 GROUPE CRETACE.
vallée de l’Elbe, et dans une direction exactement parallèle à celle qui domine dans le système pyrénéo-apennin \»
Les carrières de PPeinbohla sont le point le plus remarquable à observer. On y exploite une roche de craie qui contient, d’après M. Weiss, des Plagiostoma spinosum , Podopsis , Spatangus , etc. Cette roche se trouve en général en couches horizontales 5 mais près de sa ligne de jonction avec la syénite, elle s'enfonce graduellement en plongeant sous celle-ci, de manière qu’on voit la syénite recouvrir la craie à stratification concordante. Une couche de marne et d’argile, en partie bitumineuse, qui recouvre la craie, la sépare d’avec la roche de syénite. M. Kliptein rapporte, au sujet de ces superpositions, qu’en remontant la vallée de Polenz, depuis le pied du mont Hockstein, on remarque, à droite, que les couches de grès vert, qui sont généralement horizontales, commencent à s’incliner insensiblement sous un angle qui augmente à mesure qu’elles sont plus proches du granit, de manière qu’elles plongent sous cette roche sous un angle de 46 à 48°. Il regarde ce fait comme tout a fait incontestable. «En venant de Brandt, on observe que la hau- « teur du grès vert diminue de plus en plus à mesure que l’on des- « cend dans la vallée^ jusqu’à ce qu’elle n’ait plus que quelques «pieds. Dans un vallon qui s’étend dans ces montagnes, vers la «hauteur du Gothenwald , la craie marneuse, avec ses marnes « et ses argiles supérieures , se montre entre le granit et le grès « vert. Il y a des endroits où l’on a poussé des galeries à travers le « granit et la craie jusque dans le grès vert. » Ces travaux ont montré que «la craie, avec ses marnes et ses argiles, s amincit « graduellement , de telle sorte que le granit , qui s appuyait « d’abord sur l’argile, vient enfin en contact avec le grès vert. La « superposition du granit sur le grès est tout à fait évidente à quel- « que distance de ce point. Mais tout à coup le phénomène change : « le granit coupe les roches arénacées sans les déranger ou les « altérer en rien ; on dit meme que plus bas le granit commence « à être placé sous le grès vert 2. »
M. le professeur Naumann a observé que, près d Oberau , 1 inclinaison des couches de craie augmente à mesure qu’elles approchent du granit, et que bientôt il les recouvre; tandis qu’aux environs de Zsclieila et de Niederfehre, les roches crétacées reposent horizontalement sur le granit. Il ne peut cependant pas y avoir de doute sur la liaison des deux dépôts; car dans les deux localités le calcaire et le granit s’enchevêtrent l’un l’autre, et l’on
1 Ann. des Sc. nat., U xvm, p. 308.
3 Journ. de géologie, t. 11, p. 183.
voit des portions irrégulières et des veines de calcaire dur, à grains verts et à fossiles crayeux, qui se trouvent çà et là empâtées dans le granit. Un point très intéressant est la gorge de Niederwarta, sur la rive gauche de l’Elbe. « Dans le village, il y a de la craie « horizontale; mais à environ un tiers de lieue au delà, les cou- « ches se relèvent sous un angle de 25 à 30°; à cent pas plus loin , « 1 inclinaison est de 70 à 80"; et ces roches , fracturées très près « du granit, s’élèvent en hautes montagnes escarpées sur le ter- « rain crétacé. » A Lichtenhain et à Ottendorf, on voit à découvert la limite de jonction du granit et du grès; à vingt pas plus loin, le grès est horizontal; mais, à mesure qu’on s’approche du granit, les couches , ou plutôt les fragments de couches, se relèvent et atteignent une inclinaison qui va jusqu’à 60°
Avant de quitter ce sujet, nous devons faire mention de certaines couches qui existent dans le Cotentin (Normandie), dans lesquelles on observe, sinon un passage évident de la craie aux terrains supracrétacés, du moins une juxtaposition remarquable entre des couches contenant les fossiles du calcaire grossier et un terrain qui renferme des fossiles de la craie, dont plusieurs ont aussi été trouvés à Maëstricht. Le calcaire du Cotentin , connu sous le nom de calcaire à baculites , a été souvent visité et plusieurs fois signalé par des géologues ; mais sa véritable position dans l’échelle des terrains n’est connue que depuis la description que M. Desnoyers en a donnée en 1825 \ Le calcaire à baculites est blanc ou jaune , et presque toujours compacte; ses caractères minéralogiques sont toutefois variables, car on le trouve aussi à l’état crayeux, et meme à 1 état arénacé. Il contient des fossiles de la craie, parmi lesquels se rencontrent plusieurs de ceux qui ont été reconnus à Maëstricht : tels sont le Baculites vertebralis , le Thecidea radians , le T. recurvirostra , et quatre ou cinq espèces particulières de Terebratul.es non encore déterminées. D’autres couches reposent sur ce calcaire, et forment avec lui une masse totale de terrain d’une épaisseur peu considérable. Elles sont principalement composées de matière calcaire , et quoiqu’elles ne soient pas parfaitement semblables au calcaire qu’elles recouvrent , elles en diffèrent cependant très peu en apparence ; mais elles contiennent des fossiles analogues à ceux du calcaire grossier, et M. Desnoyers pense que, sous le rapport des caractères zoologiques , on peut tracer une ligne de séparation bien nette entre ces deux dépôts. Il remarque cependant qu’à la
1 Naumann, Poggendorfs Annalcn ; et J own. de g'olqgie, t. m, 2c) 2, <831.
2 Mc/n. de la Soc. d’ Tl is l, nat. de Paris, l n.
jonction des parties supérieure de l’un et intérieure oc 1 autre ? lorsque les roches n’avaient pas beacoup de coherence, il ) a eu quelquefois un mélange apparent des fossiles des deux terrains.
« Mais il m’a semblé en même temps, ajoute M. Desnoyers, « outre que cette confusion était peut-être accidentelle, que les « espèces de la craie compacte, Trochus et Baculites , conservant a leur mode habituel de pétrification, auraient appartenu à une « couche antérieurement formée , et différaient ainsi de celles pio- (( près au calcaire grossier, Cerithium cornucopia ?, Hypponix , Cly- (( peaster politus ? (Besm.), etc., remplies au contraire de miliolites (( et du calcaire pisolitique qui les entoure. Des petits galets de « grès et de quartz, communs dans toutes les couches secondaires « du Cotentin, les accompagnent à Orglandes, seul endroit où j aie
(( vu le mélange apparent. »
Le calcaire à baculites s’observe à Freville , Cauquigny, Bonneville, Orglandes , Hauteville , et en quelques autres endroits du
Cotentin.
M. Desnoyers fait remarquer que , parmi les fossiles que 1 on trouve dans les grès verts et la craie de ce pays (et qui sont compris dans le catalogne général ci-après), les suivants , Turrilites , Gryphœa columba , G. striata , Ostrea carinata , O. pectinata , Pecten spinosus , Halliorhoa , V entriculites , Spongus , et auttes, si nombreux ailleurs, ne se rencontrent pas dans ce teriain.
Débris organiques du groupe crétacé 1 .
VÉGÉTAUX
Construites fascicule' ta (Ad. Brong. pi. I , 1 - % 3.) Arnagcr, Bornholm (Ad. Br.)
Craie, Sussex (Manl.) p ,
- œgagrnp iloides (Ad. Br. pl. 1 , fig. 4 et 5.) Arnagcr, Bornholm ^ Ad. Va .)
- Espèce non déterminée. Craie, Sussex (Manl.) „ .
Fucoides Orbignianus (Ad. Br. pl. 2, fig. 6. 7 ) lie d Aix, /a »ou e ( ' 1
- strictus (Ad. Br. pl. 2, fig. 1 à 5.) Ile d’Aix, La Rochelle (Ad. br.)
- tubercuiosus (Ad. Br. pl. 7, fig. 5.) Ile d’Aix, La Rochelle (Ad. Br.)
^ 11 a été fait plusieurs additions à ce tableau des fossiles du groupe crétacé. Ouelques-unes nous ont été indiquées par M. delà Bêche, les aulus ont etc pu.stps. dans le Petrefacta de M. Goldfuss , ou dans la traduction allemande du Manuel de M de la Bêche, récemment publié par M. de Dechen. Ces fossiles ajoutes sont distingués des autres par une astérisque en tête (* ). Nous avons aussi ajoute des notes qui
nous ont été obligeamment communiquées par M. Deshaves.
AL de Dechen a indiqué séparément les fossiles de la montagne de Saint-Pici i e, près de Maëstricht. Nous n'avons pas jugé devoir adopter cette separation, qui nous a paru n’étre fondée que sur des différences peu importantes, lesquelles meme ne sont pas généralement reconnues. («'<>«' <>'< traducteur.)
GROUPE CRETACE.
Fucoides diffonnis (Ad. Br. pl. 5, %. 5.) Bidaehe, Bayonne (Ad. Br.)
— in trie nias (Ad. Br. pl. 5, fig. 6, 7, 8.) Bidaehe (Ad. Br.)
— Lyngbianus (Ad. Br. pl. 2, fig. 20, 21.) Arnager, Bornholm (Ad. Br.) Brongniarti (Mant. pl. 0, fig. E) Craie, Sussex (Mant.)
— Targioni (Ad. Br. pl. 4, fig. 2 à 6.) Craie, Sussex (Mant.)
— Espèce non déterminée. Craie, Gault, Sussex (Mant.)
Zoster ites Orbigniana (Ad. Br., Mém. de la Soc. d’Hist. nat., t. 1, pl 21 fi» d’Àix (Ad. Br.)
— elongata (Ad. Br. ibid , fig. G.) Ile d’Àix (Ad. Br.)
— Bellovisana (Ad. Br. ibid., fig. 7.) Ile d’Aix (Ad. Br.)
— lineata (Ad. Br. ibid., fig. 8.) île d’Aix (Ad. Br.)
Cycadites Nilssonii (Ad. Br.) Craie, Seanie. Nils. Act. Holm., t. 1, pl. 2, fig.
Cones de conifères , grès vert, Lyme Régis. (De la B.) Grès vert? Ko ni n se (Nils.) ° ’
Fougères, grès vert, Lyme Regis (De la B.)
Bois dicolylédone, percé par quelque coquillage foreur. Craie, Sussex (Mant vert, Lyme Regis (De la B.)
. 5.) lie
4 et 6.) Seame
.) Grès
ZOOPHYTES
Achilleum glomeratum (Goldf. pl. 1 , fig. 1 .) Maestricht (Goldf.)
— fungiforme (Goldf. pl. 4, fig. 3.) Maestricht (Goldf.)
Morchella (Goldf. pl. 29, fig. 6.) Roches crétacées, Essen, Westphalie (Sack.) Manon capitatum (Goldf. pl. 1 , fig. 4.) Maestricht (Goldf.)
— tubuliferum (Goldf. pl. 1, fig. 5.) Maestricht (Goldf.)
— puh'inarium (Goldf. pl. 1, fig. 6.) Maestricht, Essen, Westphalie (Goldf.)
— Peziza (Goldf. pl. 1, fig. 7, 8; pl, 5, fig. 1 ; pl. 29, fig. 8.) Maestricht, roches crétacées, Essen, Westphalie (Goldf.)
“ stellatum (Goldf. pl. 4, fig. 9.) Roches crétacées, Essen (Goldf.)
— pyriforme (Goldf. pl. 65, fig. 10.) Craie, Coesfeld (Goldf.)
Scyphia verlicilliies (Goldf. pl. 65, fig. 9.) Maestricht, Neliou (Goldf.)
— mammilla ris (Goldf. pl. 1 , fig. 9.) Essen, Westphalie (Goldf.)
— f urc ata (Goldf. pl. 2, fig. 6.) Roches crétacées, Essen (Goldf.)
— infundibuliformis (Goldf. pl. 5, fig. 2.) Essen (Goldf.)
— foraminosa (Goldf. pl. 31, fig. 4.) Roches crétacées, Essen (Goldf.)
— Sackii (Goldf. pl. 31, fig. 7.) Essen, Westphalie (Sack.)
— telragona (Goldf. pl. Il, fig. 2.) Essen (Goldf.)
— fungiformis (Goldf. pl. 65, fig. 4.) Coesfeld, Westphalie (Goldf.)
— Man tell ii (Goldf. pl. 65, fig. 5.) Coesfeld, Westphalie (Goldf.)
— Dec b en ii (Goldf. pl. 65, fig. 6.) Coesfeld, Westphalie (Goldf.)
— Oyenhausii (Goldf. pl. 65, fig. 7.) Grès vert, Darup, Westphalie (Goldf.)
— Murchisonii (Goldf. pl. 65, fig. 8.) Maestricht, Craie, Nehau (Goldf.)
Spongia ramosa (Mant. pl. 15, fig. 1 1 .) Craie, Sussex (Mant.) Craie? Yorkshire ( Phil ) Noirmoutiers (AL Br.)
— lobata (Plein.) Craie, Sussex (Mant.)
— plana (Phil. pl. 1, fig. 1.) Craie, Yorkshire (Phil.) capitata (Phil. pl. 1, fig. 2.) Craie, Yorkshire (Phil.)
— osculifera (Phil. pi. 1, fig. 3.) Craie, Yorkshire (Phil.)
— conuoluta (Phil. pl. 1, fig. 6.) Craie, Yorkshire (Phil.)
— marginata (Phil. pl. 1 . fig. 5.) Craie, Yorkshire (Phil.)
— radiciformis (Phil. pl. 1, fig, 9.) Craie Yorkshire (Phil.)
— terebrata (Phil. pl. 1, fig. 19.) Craie. Yorkshire (Phil.)
— lœvis (Phil. pl. 1 , fig. 8. A.) Craie, Yorkshire (Phil.)
“ Porosa (Phil. pl. 1, fig. 8.) Craie, Yorkshire (Phil./
— cribrosa (Phil. pl. 1, fig. 7.) Craie, Yorkshire (Phil.)
Spongus Townsendi (Mant. pl. 15, fig. 9.) Craie, Sussex (Mant.)
GROUPE CRETACE.
Spongus labyrinthicus (Mant. pi. 15, fig. 7.) Craie, Sussex (Mant.)
Tragos Hippocastanum (Goldf. pl. 5, fig. 7.) Maestricht (Goldf.)
— déformé (Goldf. pl. 5, fig. 3.) Roches crétacées, Essen (Goldf.)
— rugosum (Goldf. pl. 5, fig. 4.) Roches crétacées, Essen, Westphalie (Sack.)
— pisiforme (Goldf. pl. 5, fig. 5; pl. 30, fig. 1 .) Roches crétacées, Essen, Westpha
ie
(Goldf.)
— s tell alum (Goldf. pl. 30, fig. 2.) Roches crétacées, Essen (Goldf.)
Alcyonium globulosum (Defr.) Craie, Beauvais, Meudon, Amiens, Tours, Gien;
Calcaire à baculites, Normandie (Desn.)
P Y ri for mis (Mant. pl. 16. fig. 17 et 18.) Craie, Sussex (Mant.)
— Espèce non déterminée. Craie, Sussex (Mant.) Grès vert supérieur, Warminster
(Lons.)
Choanites subrolundus (Mant. pl. 15, fig. 2.) Craie, Sussex (Mant.)
— Kônigi (Mant. pl. 16, fig. 19.) Craie, Sussex, Warminster (Mant.)
— flexuosus (Mant. pl. 15, fig. 1 .) Craie, Sussex (Mant.)
Ventriculites radia lus (Mant. pl. 10, H, 12, 13 et 14.) Craie, Sussex, Moen.
,- aîcyonoides (Mant.) Wills (Park, t. 2, pl. 10, fig. 12.) Craie, Sussex (Mant.)
— Benettiœ (Mant. pl. 1 5, fig. 3.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Yorkshire (Phil.) Siphonia Websleri (Mant. Geol. Trans., t. n, pl, 27, 28, 29.) Craie, Sussex (Mant.)
— cervicornis (Goldf. pl. 6, fig. il.) Craie, Haldern, Westphalie (Goldf.)
— Ficus (Goldf. pl. 65, fig. 14.) Grès vert, Quedlimbourg (Goldf.)
— punctata (Goldf. pl. 65, fig. 13.) A l’état siliceux; Quadersand (Goslar.) Hallirhoa costata (Lamk.) Grès vert. Normandie (De la B.) Grès vert supérieur,
Warminster (Lons.)
J créa pyriformis (Lamk.) Grès vert, Normandie (Al. B.)
Gorgonia bacillar is (Goldf, pl. 7, fig. 3 à 1 6.) Maestricht (Goldf.)
Nullipora racemosa (Goldl. pl. 8, fig 2.) Maestricht (Goldf.)
Millepora Filtoni (Mant. pl. 15, fig. 10.) Craie, Sussex (Mant.)
— Gilberli (Mant.) Craie, Sussex (Mant.)
— antiqua ? (Defr.) Calcaire à baculites, Normandie (Desn.)
— madreporacea (Goldf. pl. 8, fig. 4.) Maestricht (Goldf.)
— compressa (Goldf. pl. 8. fig. 3.) Maestricht (Goldf.)
Espèce non déterminée. Craie, Meudon (Al. Br.)
Eschara cyclostoma (Goldf. pl. 8, fig. 9.; Maestricht (Goldf.)
— pyriformis (Goldf. pl. 8, fig. 10.) Maestricht (Goldf.)
— stigmatophora (Goldf. pl. 8, fig. 1 1 •) Maestricht (Goldf.)
— sexangularis (Goldf. pl. 8, fig. 12.) Maestricht (Goldf.)
— cancellata '(Goldf. pl. 8, fig. 13A Maestricht (Goldf.)
— arachnoidea (Goldf. pl. 8, fig. 14.) Maestricht (Goldf.)
— dichotoma (Goldf. pl. 8, fig. 15.) Maestricht (Gold!.)
— striata (Goldf. pl. 8. fig. 16.) Maestricht (Goldf.)
— fil o gr an a (Goldf. pl. 8, fig. 17.) Maestricht (Goldf.)
— disticha (Goldf. pl. 30, fig. 8.) Meudon (Goldf.)
— Cellepora ornala (Goldf. pl. 9, fig. 1.) Maestricht (Goldf.)
— Hippocrepis (Goldf. pl. 9, fig. 3.) Maestricht (Goldf.)
>— Velamen (Goldf. pl. 9, fig. 4.) Maestricht (Goldf.)
dentata (Goldf. pl. 9, fig. 5.) Maestricht (Goldf.)
— crustulenta (Goldf. pl. 9, fig. 6.) Maestricht (Goldf.)
— bipunclata (Goldf. pl. 9, fig. 7.) Maestricht (Goldf )
— escharoides (Goldf. pl. 12, fig. 3.)Roehes crétacées, Essen, Westphalie (Goldf.) Retepora clathrata (Goldf. pl. 9, fig. 12 ) Maestricht (Goldf.)
— lichenoides (Goldf. pl. 9. fig. 13.) Maestricht (Goldf.)
— truncata (Goldf. pl. 9, fig. 14.) Maestricht (Goldf.)
— disticha (Goldf. pl. 9, fig. la.) Maestricht (Goldf.)
GROUPE CRETACE,
Retepora cancel la ta (Goldf. pl. 36, %. 17.) Maastricht (Goldf.)
Fluslr a utricularis (Lam.) Craie, Sussex (Mant.)
reticulata (Desm.) Calcaire à baculites, Normandie (Desn.) jlabelliformis (Lam.) Calcaire à baculites, Normandie (Dcsn.)
— Espèce non déterminée. Craie, Sussex (Mant.)
Cœlop tychium acaule (Goldf. pl. 65, fig. 12.) Maestrieht et env. de Munster. Ceriopora micropora (Goldf. pl. 10, fig. 4.) Maestrieht (Goldf.)
— cryptopora (Goldf. pl. 10, fig. S.) Maestrieht (Goldf.)
— anomalopora (Goldf. pl. 10, fig. 5.) Maestrieht (Goldf.)
— dichotoma (Goldf. pl. 10, fig. 9.) Maestrieht (Goldf.)
— milleporacea (Goldf. pl. 10, fig. 10.) Maestrieht (Goldf.)
— madreporacea (Goldf. pl. 10, fig. 12.) Maestrieht Goldf.;
— tubiporacea (Goldf. pl. 10, fig. 13.) Maestrieht (Goldf.)
— verticillata (Goldf. pl. I l, fig. 1.) Maestrieht (Goldf.)
— spiralis (Goldf. pl. 11, fig. 2.) Maestrieht (Goldf.)
— pustulosa (Goldf. pl. 11, fig. 3.) Maestrieht (Goldf.)
— compressa (Goldf. pl. 11, fig. 4.) Maestrieht (Goldf.)
— stellata (Goldf. pl. 11, fig. 1 1; pl. 30, fig. 12.) Maestrieht; roches crétacées, Essen (Goldf.)
— diademà (Goldf. pl. U, fig. 12.; Maestrieht (Goldf.)
— polymorpha (Goldf. pl. 30, fig. U.) Roches crétacées; Essen, Westphalie (GoldfU
— gracilis (Goldf. pl. 10, fig. 11.) Roches crétacées, Essen (Goldf.)
— spongites (Goldf. pl. 10, fig. 14.) Roches crétacées, Essen (Goldf.)
— clavata (Goldf. pl. 10, fig. 15.) Essen, Westphalie (Goldf.)
— trigona (Goldf. pl. 11, fig. 6.) Roches crétacées, Essen (Goldf.) mitra (Goldf. pl. 30, fig. 13.) Roches crétacées, Essen (Goldf.) venosa (Goldf. pl. 31 , fig. 2.) Roches crétacées, Essen (Goldf.) cribrosa (Goldf. pl. 10, fig. 16.) Roches crétacées, Essen (Goldf.)
Lunulites cretacca ( Defr. ) Maestrieht; Tours; calcaire à baculites, Normandie (Desn.)
Orbitolites lenticulata (Lam.) Craie, Sussex (Mant.); Grès vert; Perte du Rhône (Al. Brong. pl. 7, fig. 4.)
Lithodendron gibbosum (Munst.) Grès vert, Bochum (Goldf. pl. 37, fig. 9.)
— gracile (Goldf. pl. 13, fig. 2.) Grès vert, Quedlimbourg (Goldf.)
Cariophyllia centralis (Mant. pl. 16, fig. 2 ) Craie, Sussex (Mant.); Craie, Yorkshire
(Phil.); Calcaire à baculites, Normandie (Desn.)
*— conulus (Phil. pl. 2, fig. 1 .) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.)
J ntophj'llum proliferum (Goldf. p. 28, fig. 13.) Faxoe, Suède ( Goldf.)
Turbinolia mitrata (Goldf. pl. 15, fig. 5.) Aix-la-Chapelle (Goldf.)
— Kœnigi (Mant. pl. 19, fig. 22.) Gault, Sussex (Mant.)
Fungia radiata (Goldf. pl. 14, fig. 1.) Grès crétacé, Aix-la-Chapelle (Goldf.)
— cancellata (Goldf. pl. 14, fig. 5.) Maestrieht (Goldf.)
coronula (Goldf. pl. 14, fig. 10.) Roches crétacées, Essen, Westphalie (Goldf.) Chenendopora fungiformis (Lam.) Grès vert supérieur. Warminster (Lons.) Hippalimus fungoides (Lam.) Grès vert supérieur, Warminster (Lons.)
Diplocienium cordatum (Goldf. pl. 15, fig. 1.) Maestrieht (Goldf.)
pluma (Goldf. pl. 15, fig. 2.) Maestrieht (Goldf.)
Meandrina reticulata (Goldf. pl. 21, fig. 5.) Maestrieht (Goldf.)
Astreaflexuosa (Goldf. pl. 22, fig. 10.) Maestrieht (Goldf.)
— geomelrica (Goldf. pl. 22, fig. 11.) Maestrieht (Goldf.)
— clathrata (Goldf. pl. 23, fig. 1.) Maestrieht (Goldf.)
— escharoides (Goldf. pl. 23, fig. 2.) Maestrieht (Goldf.)
— textilis (Goldf. pl. 23, fig. 3 ) Maestrieht (Goldf.)
— velamentosa (Goldf. pl. 23, fig. 4.) Maastricht (Goldf.)
— gyrosci (Goldf. pL 23, fig. 5.) Maestrieht (Goldf.)
Astrea elegans (Goldf. pl. 23, fig. 6.) Maestriclit (Gold!
- angulosa (Goldf. pl. 23, fig. 7.) Maeslricht (Goldf.)
- gèmincita (Goldf. pl. 23, fig. B.) Maestriclit ^ Goldf.)
- arachnoïdes ^Schroter.) Maeslricht (Goldf.)
- rotula (Goldf. pl. 24, fig. 1.) Maestriclit (Goldf.)
- macrophthalma (Goldf. pl. 24, fig. 2.) Maestriclit (Goldf.)
- mûrie ata (Goldf. pi. 24, fig. 3.) Craie, Meudon (Goldf.)
- strlophora (Goldf. pl. 24, fig. 4.) Meudon (Goldf.)
Pa^rus proteus CDefr.) Meudon, Tours, calcaire a baculites, Normandie (Desn.) ^ Polypiers . Genres non déterminés. Grès vert, Grande-Chartreuse (Beaum.) Grès vert, Alpes maritimes (De la B.) Grès vert inférieur, île de Wight (Sedg.) Gourdon,
sud de la France (Defr.)
RA.DIÂIRES.
Apiocrinites ellip tiens (Miller.) Craie, Sussex (Mant. pl. 16, fig. 3 L) Craim Yorkshire (Phil.) Craie, Touraine; Calcaire à baculites, Normandie (Desn.) Maestriclit,
Westphalie (Goldf. pl. 55, fig. 3.)
Pentacrinites. Espèce non déterminée. Craie, Sussex (Mant.) Argile de Speeton, Yorkshire
Marsupites ornatus (Miller.) Craie, Sussex (Mant, pl. 16, fig. 6 à 9.) Craie, Yorkshire
BUnoïemL^paradoxus (Goldf. pl. 49, fig. 9; pl. 51, fig. 1.) Craie marneuse.
Sneldorf, entre Duisberg etMuhlheim (Goldf.)
Asterias quinqueloba (Goldf. pl. 63, fig. 5.) Craie, North fleet, Angleterre; craie,
Maestricht, Rinkerode près Munster (Goldf.) . v.
— Espèce non déterminée. Craie, Paris, Rouen (Al. Brong.) Calcaire a baculites,
Normandie (Desn.) Craie, Angleterre.
Cidaris cretosa (Mant.) (Park., tom. m, pl. 4, fig.) Craie, Sussex (Mant.)
variolaris (Al. Brong. pl. 5, fig. 9.) Craie, Sussex (Mant.) Grès vert, Havre; grès vert. Perte du Rhône (Al. Brong.) Roches crétacées, Coesfeld et Essen, Westpnalie;
roches crétacées, Saxe (Goldf. pl. 40, fig* 9.)
— claviger (Konig.) Craie, Sussex (Mant. pl. 17, fig. H et 14.)
vulgaris (Lam.) Craie, Pologne (Al. Brong.)
— regalis (Goldf. pl. 39, fig. 2.) Maeslricht (Goldf.) .. ,
vesiculosa (Goldf. pl. 40. fig. 2.> Roches crétacées, Essen, Westphalie (Goldf.)
— scutiger (Munst.) Roches crétacées, Kehleim, Bavière (Goldf. pl. 49, fig. 4.)
— crenularis (Lam.) Craie, France (Goldf. pl. 40, fig. 6.)
granulosa (Goldf. pl. 40, fig. 7.) Craie, Aix-la-Chapelle, Maeslricht, Essen, Westphalie (Goldf.)
— saxatilis (Park.) Sussex (Mant. pl. 17, fig. 1 •)
Espèce non déterminée. Craie, Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.)
Echinus regalis (Hœninghaus.) Roches crétacées, Essen, Westphalie (Goldf.)
— alutaceus (Goldf. pl. 40, fig. 15.) Roches crétacées, Essen (Goldf.)
— granulosus (Munst.) Grès crétacés, Kehlheim, Bavière (Munst.)
— areolatus (Wahl.) Balsberg, Scanie (Nils.) Grès vert, Wilts, Lyme Regis (Konig.)
— Beneltiœ (Konig.) Grès vert. Chute, Wilts (Konig.) .
— Espèce non déterminée. Grès vert, montagne des Fis (Ai. Brong.) Calcaire a baculites, Normandie (Desn.) Grès vert supérieur, Warminster (Lons.)
— Galerites albo-galerus (Lam.) Craie, Sussex (Mant. pl. 17, fig. 15.) Craie, Yorkshire (Phil.) Dieppe (Al. Brong. pl. 4, fig. 12.) Craie, Quedlinbourg et Aix-la- Chapelle (Goldf. pl. 40, fig. 19.) Craie, Lublin, Pologne (Pusch.) Craie, Lyme
Regis (De la B.) . ,
— valgaris (Lam.) (Park, t, in, pl. % fig. 3.) Craie, Sussex (Mant.) Craie. Dreux, etc.
( Al Brong.) Quedlinbourg, Aix-la-Chapelle (Goldf.) Craie, Lyme Régis (Delà B.)
— sùbrotundus ( Mant. pL 17, fig. 15.) Craie, Sussex (Maul.) Craie, Yorkshire
(Phil.)
Galerites Ilawkinsii (Mant.) Craie, Sussex (Mant.)
— abbreviates (Lam.) Roches crétacées, Quedlinburg , Aix-la-Chapelle (Goldf
pl. 40. fig. 21.) > ,ai*
canaliculatus (Goldf. pl. 41, fig. 1.) Roches crétacées, Bürën et Brencken West phalie (Goldf.)
— subuculus (Linn.) Roches erét. Coesfeld, Essen, West phalie (Goldf. pl. 40, fi-. 9! ,
— sulcalo-radiatus (Goldf. pl. 4i, fig. 4.) Maestricht (Goldf.)
? depressus (Lam.) Grès vert, M. des Fis (Al. Brong. pl. 9, fig. 17.)
— Espèce non déterminée. Craie, Grès vert supérieur, Warminster (Lons.)
Clypeus , espèce non déterminée. Grès vert supérieur, Warminster (Lons.) Clypeaster Leskii (Goldf. pl. 42, fig. I .) Craie blanche, Maestricht (Goldf.)
— „ fornicates (Goldf. pl. 42, fig. 7.) Roches crétacées, Münster, Westphalie (Goldf
— oviformis (Lam.) Grès vert. Le Mans (Desn.)
Echinoneus subglobosus (Goldf. pl. 42, fig. 9.) Maestricht (Goldf )
— placenta (Goldf. pl. 42, fig. 12.) Maestricht (Goldf.)
—* lampas (De la B.) Grès vert, Lyme Regis (De la B.)
— peltiformis (Wahl ) Balsberg, Scanie (Wahl.)
Nucleoli tes ovulum (Lam.; Maestricht (Goldf.)
— scrobicularis (Goldf. pl. 43, fig. 3.) Maestricht (Goldf.)
— rotula (Ai. Brong. pl. 9, fig. 13.) Craie, Rouen; Grès vert, M. des Fis (Al Bron- '
— castanea (Al. Brong. pl. 9, fig. 14.) Grès vert, M. des Fis (Al. Bron*.) ' g patellaris (Goldf. pl. 43, fig. 5.) Maestricht (Goldf.)
"(GoldO^^ (G0Mf’ Pl’ 43’ fiS' 6>) CraiG blanche* Maestricht et Aix-la-Chapelle
— lacunosus (Goldf. pl. 43, fig. 8.) Roches crétacées, Essen, Westphalie (Goldf ) cordâtes (Goldf. pl. 43, fig. 9.) Roches crétacées, Essen (Goldf.)
— carinatus (Goldf. pl. 43, fig. 11.) Craie, Aix-la-Chapelle et Hildesheim- Roches
cretacees, Essen, Westphalie (Goldf.) . uoents
— lapis cancri (Goldf. pl. 43, fig. 12.) Aix-la-Chapelle , Maestricht (Goldf) Grès
vert supérieur, Warminster (Lons.) ' ' LS
~RouoHDesnd)éternlinée' Caka're à baculiles- Normandie; Craie inférieure, Tours.
Ananchyles orafa (Lam.) Craie, Sussex (Mam.) Craie. Yorkshire (Phil.) Craie Moen, Meudon (Al. Brong. pl. 5, fig. 7.) Calcaire, à baeulites. Normandie (Desn ) Limhamn, Suede (Nils.) Roches crétacées. Coesfeld, Westphalie (Goldf ) Craie
Dublin, Pologne (Pusch.) ; ' 5
— hemisphœrica (Al. Brong. pl. 5, fig. 8.) Craie, Yorkshire (Phil.)
— intumescens (....) Craie, Yorkshire (Phil.)
— pustulosa (Lam.) Craie, Joigny , Paris, Rouen et Moen (AI. Brone- ) Craie
Norwich (Woodward.) ' ^raK ’
— conoidea (Goldf. pl. 44, fig. 2.) Roches crétacées, Aubel, Belgique (Goldf >
— striata (Lam.) Maestricht, Aix-la-Chapelle, Quedlinburg (Goldf.)
— sulcata (Goldf. pl. 45, fig. 1.) Craie, Aix-la-Chapelle, Maestricht (Goldf)
-(— P1- 45 • °e- 2-) Roches erélacées, Coesfeld , Westphalie
Espèce non déterminée. Craie, Warminster (Loris.)
Spantangus cor-anguinum (Lam.) (Park. t. in, pl. 3, fig. il.) Craie, Sussex (Mant ) Cram, Yorkshire (Pin! ) Craie, Meudon, Joigny, Dieppe, Grès vert, M. des Fis
rM:iBs°rg' PL 10 Calcairea baeulites, Normandie (Desn.) Torp Scanie (Nils.) Craie, Dorset et Devonshire (De la B. ) Craie marneuse^ Paderborn îelefeld. Munster, Coesfeld, Aix-la-Chapelle (Goldf.) Calcaire dit Plœnerkalk’
PyrLéesU(DufrC)raie' P°l0gne (Puscb^ Mont-Ferrand, Pic de Bugarach!
— rostratusj Mant. pl. 17, fig. 10.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Joignv (Al. Brong )
(Mant. pl. 17, fig. 9.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Yorkshire (Phil. pi.* ,
Spatangus relusus (Park.) Grès vert supérieur, Wiltshire (Lous.)
— cordiformis (Mant.) Craie, Sussex (Mant.) r . r -
— suborbicularis (Defr.) Grès vert, Dives, Normandie (Al. Brong. pl. 5, fig. 5.) Craie
marneuse, Maestricht (Goldf.)
— punctatus (Lain.) Grès vert supérieur, Warminster (Lons.)
— granulosus (Goldf.pl. 45, fig. 3.) Maestricht (Goldf.)
subgiobosus (Leske.) Craie blanche, Quedlinburg, Roches cretacees . Buren ,
Paderborn (Goldf.) , w ,r
nodulosus (Goldf. pl. 45, fig. 6.) Roches cretacees. Essen, Westphahe (Goldf.)
— radiatus (Lam.) Maestricht (Goldf.) , ~ . ... .
truncalus (Goldf. pl. 47, fig. \ .) Craie blanche, Maestricht (Goldf.)
ornatus (Al. Brong. pl. 5, fig. 6.) Craie, Aix-la-Chapelle (Goldf.) Environs de
Bavonne fDufr.) , e.
— Bucklandii (Goldf. pl. 47, fig. C.) Roches cretacees, Essen. (Goldf.) .
— bufo (Al Brong. pl. 5, fig. 4.) Craie, Meudon, Havre (Al. Brong.) Calcaire a baculites (Desn.) Craie, Aix-la-Chapelle, Maestricht (Goldf. pl. 47, fig. 7.) Craie, Sussex (Mant.) — Espèce Prunella de Mantell, suivant M. Brongniart.
arcuarius (Lam.) Craie blanche, Maestricht (Goldf.)
prunella (Lam.) Craie marneuse, Maestricht (Goldf.)
amygdala (Goldf. pl. 48, fig. 3.) Craie, Aix-la-Chapelle , Goldf.)
— a ibbus (Lam.) Roches crétacées, Paderborn, Westphahe (Goldf.)
I Tor-testudinLum (Goldf. pl. 48, fig. 5.) Craie blanche, Maestricht et Quedlinburg, Roches crétacées, Coesfeld. Westphahe (Goldf.)
bucardimn (Goldf. pl. 49, fig. 1 0 Craie, Aix-la-Chapelle (Goldf.)
— lacunosus (Linnaeus.) Craie, Quedlinburg et Aix-la-Chapelle (Goldf.;
— murchisonianus (Kœnig.) Grès vert supérieur, Sussex (Murch. Mant.)
— hemisphcericus (Phil.) Craie, Yorkshire (Phil.)
— argillaceus (Phil. pl. 2, fig- 4.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.)
iœvis (Defr.) Grès vert. Perte du Rhône (Al. Brong. pl. 9, fig. \2.)
aculus (Desh.) Sud de la France. Rouen (Desh.)
— ambulacrum (Desh.) Pyrénées (Desh.) . o .
— Espèce non déterminée. Gault et Grès vert inferieur, Sussex (Mant.) Grès veit.
Grande Chartreuse (Beaum.) Craie, Warminster (Lons.)
ANNÉLIDES
Serpula ampullacea (Sow.pl. 597, fig. 1,5.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Norfolk
(Barnes.) „
— plexus (Sow. pl. 598, fig. 1.) Craie, Sussex (.Mant.)
__ carinella (Sow. pl. 598. fig. 2.) Grès vert, Blackdown (Sow.)
antiquata (Sow. pl. 598, fig- 4.) Grès vert, Wills (Sow.)
— mstica (Sow. pl. 599, fig. 3.) Grès vert supérieur, Folkstone (Goodhail.)
— arliculala (Sow. pl. 599, fig. 4.) Grès vert supérieur, Folkstone (Sow.)
— obtusa (Sow. pl. 608. fig. 8.) Craie, Norfolk (Rose.)
— fluctuata (Sow. pl. 608, fig. 5.) Craie, Norfolk (Barnes.)
— ? macropus (Sow. pl. 597, fig. 6.) Craie, Norfolk (Leathes.)
trachinus (Goldf. pl. 70, fig. I .) Grès vert, Essen, Westphalie (Goldf.)
lophioda (Goldf. pl. 70, fig. 2. Grès vert, Essen (Goldf.)
lavis (Goldf. pl. 70, fig. 3.) Grès vert, Essen (Goldf.)
triangularis (Munster.) Gault? Rinkerode, Munster (Goldf. pl. 70, fig. 4.)
1 draconocephala (Goldf. pl. 70, fig. 5.) Marne crayeuse, Maestricht (Goldf.)
— depressa (Goldf. pl. 70, fig. 6.) Grès vert, Essen (Goldf.)
rolula (Goldf. pl. 70, fig. 6.) Grès vert, Essen (Goldf.)
auadricarinata (Goldf. pl. 70. fig. 8.) Grès vert, Ratisbonne (Goldf.)
cincta (Goldf. pl. 70, fig. 9.) Grès vert, Essen, Coesfeld, Aix-la-Chapelle
(Goldf.)
Serpula arcuata (Munster.) Grès vert, Ratisbonne (Goldf. pl. 70, fig. 10.)
subtorquala (Munster.) Marne bleue crétacée, Rinkerode, près Munster (Goldf. pl. 10, %. 11.)
■- sexangularis (Munster.) Rinkerode (Goldf. pl. 70, fig. 12.)
— Noggerathii (Munster.) Rinkerode (Goldf. pl. 70, fig. 14.)
— erecta (Goldf. pl. 70, fig. 15.) Marne crétacée, Maestricht (Goldf.)
— amphtsbœna (Goldf. pl. 70, fig. 16.) Grès vert, Bochum, Westphalie, Marne crétacée Maestricht (Goldf.)
spirographis (Goldf. pl. 70, fig. 17.) Grès vert, Essen (Goldf.)
— paruula (Munst.) Grès vert. Essen (Goldf. pl. 70, fig. 18.)
~ subrugosa (Munst.) Marne bleue crétacée, Baumberg, près Munster (Goldf pl 71 , fig. 1.)
— crenalo- striata (Munst.) Baumberg (Goldf. pl. 71, fig. 2.)
— vibicala (Munst.) Marne bleue crétacée, Rinkerode (Goldf. pl. 71, fig. 3.)
— gardialis (Schlot. Munster.) Paderborn, Essen, Osnabrück , Maestricht , Ratisbonne, Strehla et Pirna, près Dresde (Goldf. pl. 71 , fig. 4.)
— Espèce non déterminée. Craie rouge argile de Speeton, Yorkshire (Phil.) Craie* Paris (Al. Brong.) Charlottenlund, Kopinge, Scanie (Nils.)
CIRRIPÊDESo
Pollicipes sulcalus (Sow. pl. 606, fig. 1, 2, 7 ) Craie, Sussex (Mant.) — maximus (Sow. pl. 606, fig. 3, 6.) Craie, Norfolk (Barnes.)
CONCHIFÈRES.
Magnas pumilus (Sow, pl. 119.) ( Orthis dahnann.) Craie, Norwich (Taylor.) Craie, Meudon (Al. Brong. pl. 4, fig. 9.) Maestricht (Hœn.) *.
Thecidea radians (Defr.) Craie, Maestricht (Fauj. deSt.-Fond.) Calcaire à baculites Normandie (Desn.)
— recuruirostra (Defr.) Maestricht, calcaire à baculites, Normandie (Desn.)
— hieroglyphica (Defr.) Craie, Essen (Hœn.)
Terebratula subrotunda (Sow. pl. 15, fig. 1,2.) Craie. Sussex (Mant.) Grès vert Bochum (Hœn.) ’
— carnea (Sow. pl. 15, fig. 5, 6.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Meudon (Al. Bronff. pl. 4, fig. 7.) Grès vert, Bochum (Hœn.)
ouata vSow. pl. 15, fig. 3.) Craie, Grès vert inférieur, Sussex (Mant.) Kopinge Scanie (Nils. pl. 4, fig. 3.) Grès vert, Bochum (Hœn.) b '
— undata (Sow. pl. 15.) Craie, Sussex (Mant.)
— elongata (Sow. pl. 435, fig. 1, 2.) Craie, Sussex (Mant.)
plicalilis (Sow. pl. 118.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Meudon, Moen, M. des Fis
(Al. Brong. pl. 4, fig. 5.) Grès vert, grande Chartreuse (Beaum.) Craie, Gravesend (Sow.) Jonzac, Cognac (Defr.)
— subplicaia (Mant. pl. 26, fig. 5.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Yorkshire (Phil. ) Craie, Maestricht, Tours, Beauvais, calcaire à baculites, Mormandie (Desn 'i
— curuirostris (Nils. pl. 4, fig. 2.) Kopinge, Scanie (Nils.)
Mantelliana (Sow. pl. 537, fig. 5.) Craie, Sussex (Mant.)
— Martini (Mant.) T7, pîsum (Sow. pl. 536.) Craie, Sussex (Mant.)
— rostrata (Sow. pl. 537, fig. 12.) Craie, Sussex (Mant.)
— squamosa (Mant.) Craie, Sussex (Mant.)
» M Deshayes doute de l'existence de cette coquille à Maestricht*
Terebratula biplicata (So*, pl. 437. fig. U) Grès vert supérieur, Sussex (Mant.) Grès vert supérieur, Cambridge (Sedg.)
- lata (Sow, pl. 100.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.) Grès vert, Devizes (Sow.)
Grès vert supérieur, Warminster (Lons.) Gourdon (Dufr.)
- subundata (Sow. pl. 15, fig. 7.) Craie, argile de Speeton, Yorkshire (Phil.) Craie, Rouen (Al. Brong.)
- pentagonalis (Phil. pl. 1, fig. 17.) Craie, Yorkshire (Phil.)
- inconstans (Sow.pl. 277. fig. 3, 4.) Argile de Speeton. Yorkshire (Phil.)
- tetraedra (Sow. pl. 83, fig. 4.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.)
- lineolata (Phil. pl. 2, fig. 27.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.)
- Bejrancii (Al. Brong. pl. 3, fig. 6.) Craie, Meudon (Al. Brong.) Craie, Sussex (Mant. T. striatula, pl. 25, fig. 5, 6 et 11.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.) Balsberg, Morby, Suède (Nils, pl. 4, fig. 7.) Maestricht (Hcen.j
- alata (Lam.) Craie, Meudon (AL Brong. pl. 4, fig. 6.) Kopinge, Morby, Suède (Nils. pl. 4, fig. ) Cognac (Dufr.)
octoplicala (Sow. pl. 118, fig. 2.) Craie, Dieppe (A1. Brong. pi. 4, fig. 8.) Balsberg, Ignaberga, Suède (Nils.) Grès vert, Quedlinburg (Hcen.j Jonzac, Cognac
- ^gallina (Al. Brong. pl. 9, fig. 2.) Grès vert, perte du Rhône (Al. Brong.) Calcaire
à baculites, Normandie (Desn.)
- o rnithocephala (Sow. pl. 101 , fig. 1, 2, 4.) Grès vert, perte du Rhone, M. des Fis
(AL Brong.)
— , édita (Sow. pl. 138, fig. 1 .) Calcaire à baculites, Normandie (Desn.) Ignaberga, Scanie? (Nils. pl. 4, fig. 9.) Havre (Al. Brong. pl. 9, fig. 3.) Grès vert supérieur, Wilts (Meade.) Maestricht (Hœn.)
— recurva (Defr.) Maestricht; calcaire à baculites, Normandie (Desn.)
— lœvigata (Nils.) Kopinge, Seanie (Nils.)
— triangularis (Wahl.) Kôpinge, Scanine (Nils. pl. 4, fig. 10.)
— longirostris (Wahl.) Balsberg, Kjuge, Suède (Nils, pl. 4, fig. 1.)
— lyra (Sow. ph 138, fig. 2. Grès vert supérieur, Warminster (Lons.)
— rhomboidalis (Nils. pl. 4, fig. 5.) Kjuge, Morby, Suède (Nils.)
— semiglobosa (Sow. pl. 15, fig. 9.) Charlottenlund, Suède (Nils.) Craie, Moen (Al. Brong pl. 9, fig- 1-) Grès vert, Bochum (Hœn.) Craie, Yorkshire (Phil.)
— obtusa (Sow. pl. 437, fig. 4.) Grès vert supérieur, Cambridge (Sedg.) Grès vert,
Quedlinburg (Hœn.)
— obesa (Sow. pl. 438, fig. 1 .) Craie , Warminster (Lons.) Craie, Bun Je, Kundert ,
(Ilœn-)
— dimidiata (Sow. pl. 277, fig. 5.) Grès vert, Haldon (Sow.)
— aperturata (Schlot.) Craie, Essen (Hœn.)
— chrysalis (Sehlot.) Maestricht (Hœn.)
— curvata (Schlot.) Grès vert, Quedlinburg (Hœn. )
__ dissimilis (Schlot.) Grès vert, Bochum, craie, Speldorf (Hœn.)
— lacunosa (Schlot.) Grès vert, Quedlinburg (Hœn.)
— microscopica (Fauj. de St. -Fond.) Grès vert, Maestiicht.
__ nucleus (Defr.) Grès vert, Bochum, Quedlinburg (Hœn.)
— ovoidea (Sow. pl. 100.) Grès vert, Bochum (Hœn.)
— peltala . . . Maestricht (llœn.)
— semi-striata (Lam.) Grès vert, Bochum (Hœn.)
— striatula (Sow. pl. 536, fig. 3, 5.) Grès vert, Bochum (Hœn. )
— varians. . . . Craie, Essen (Hœn.)
vermicularis (Schlot.) Maestricht (Hœn.)
— minor (Nils. pl. 4, fig 4.) Kjuge (Nils.)
— pulchella (Nils. pl. 3, fig. 14.) Scanie (Nils.)
— costata (Nils. pl. 3. fig. 13.) Kjuge (Nils.)
— lens ^Nils. pl. 4, fig. 6.) Charlottenland, Suède (Nils.)
— depressa (Lam.) Gourdon, sud de la France (Dufr.)
GROUPE CRETACE.
Terebrutula spathulaLa (Nils. pl. 3, flg. 15.) Suède.
* — rigida (Sow. pl. 536, flg. 2.) Craie, Norwich (Sow.)
Crania parisiensis (Defr.) Craie, Meudon (Al. Brong. pl. 3, fig. g.) Craie, Brighton (Sow. Hœninghaus, Monographie, fig. 8, a, b, c, d .) Maestricht. (Deshayes.)
— antiqua (Defr.) Calacire à baculitcs, Normandie (Desn.) Craie, Schlenaeken (Hœn. Mon., fig. 6, a,f.) Maestricht (Deshayes.)
striata (Defr.) Calcaire à baculites, Normandie (Desn.) Balsberg, etc., Suède (Nils. pl. 3, fig. 12. (Maestricht (Deshayes.) (Hœn. Mont., fig. 10, a, f )
steilaia (Defr. Hœn. Mon. fig. 11, a,b,c.) Calcaire à baculites, Normandie (Desn.) i.
spinulosa (Nils. pl. 3, fig. 9.)Kjuge, Morby. Suède (Nils.) Maestricht (Hœn. Mon. fig. 12, a, b, c.)
— luberculata (Nils. pl. 3. fig. 10.) Scanie (Nils. Hœn. Mon. fig. 7, a, d.) nummulus (Lam. pl. 3, fig. 1 1 .) Balbsberg, Kjuge en Scanie (Nils.) Schlenaeken,
Schonen (Hœn. Mon. fig. 5, a, b, c.)
— nodulosa (Hœn.) Maestricht, Suède (Hœn. Mon. fig. 9, a. b.)
Orbicula. Espèce non déterminée. Grès vert inférieur, Sussex (Martin.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.)
Hippurites padiosa (Des M.) Condrieux, Périgord (Des M.)
~~ Cornu pastoris (Des M.) Pyles, Périgueux (Jouannet.) striata (Defr.) Alet, Aude. Manbach, Berne (Des M.)
— sulcata (Defr.) Alet, Aude (Des M.)
— dilalata (Defr.,1 Alet, Aude (Des M.)
— bioculata (Alet, Aude (Des M.)
— üstulœ (Defr.) Alet, Aude (Des M.)
¥ — resecta (Defr.) Marseille, Dauphiné, Ratisbonne, Reichenhall (Dechen.)
— Espèce non déterminée. Roches crétacées, sud de la France (Beaum.) Pyrénées, Jonzac (très grande.) (Dufr.) Alpes occidentales. (Lill von Lillienbach, Murch.)
Sphœrulites dilalata (Des M.) Craie, Royan et Talmont , embouchure de la Gironde (Des M.)
~ Bournonii (Desm.) Rayan et Talmont , vallée de la Couze , Dordogne, (Des M.)
— ingens (Des M.) Royan et Talmont (Des M.)
— Hœninghausii (Desm.) Royan et Talmont, craie, Languais, Dordogne. (Des M.)
— foliacea (Lam.) Isle d’Aix (Fleuriau de Bellevue.)
— Jodamia (Des M.) Mirambeau, Charente-Inférieure (Defr.)
— Jouannetti (Des M.; Vallée de la Couze, Périgord (Des M.)
— craterijormis (Des. M.) Royan, Languais, Dordogne (DesM.)
— Moulinii (Goldf.) Maestricht (Hœn.)
Ostrea vesicularis (LamJ Craie, Sussex (Mant.) Craie, Périgueux , Meudon (Ai. Brong. pl. 3, fig. 5.) Craie, Maestricht (Fauj. de St. F., var.) Calcaire à baculites, Normandie (Desn.) Kopinge, Kjuge, Suède (Nils. pl. 8, fig. 5,6.)
— semiplana (Sow. pl. 489.) Craie, Sussex (Mant.) canaliculata (Sow. pl. 135, fig. 1.) Craie, Sussex (Mant.)
carinata (Lam.) (Al. Brong. pl. 3, fig. 11 .) Grès vert supérieur, Sussex (Mant.) Grès vert, Normandie (De la B.) Grès vert, Grasse (dép. du Var.) (Martin de Martigues.) Grès vert, Bochum, Craie, Essen (Hœn.)
— serrata (Defr.) Craie, Suède, Dreux (Al. Brong. pl. 3, fig. 10.) Grès vert. Grasse (Var), Maestricht (Hœn.) Jonzac, Cognac, Angoulême, Coustouge (Dufr.)
lateralis (Nils. pl. 7, fig. 7 et 10.) Kopinge, Ifo, Scanie .Nils.) Craie, Essen (Hœn.)
— clavata iNils. pl. 7, fig. 2.) Morby, Suède (Nils.) Variété de Y O. vesicularis (Desh.)
1 Celle espèce avait été nommée Crania costata par Sowerby; elle se trouve aussi a Maestricht. (Deshayes.;
Ostrea hippopodium (Niis. pl. 7, fl*. 1.) Ifo, Carlsharan, Suède (Nils.) Var. de VO.
vesicularis (Desh.) t
— - curvirostri (Nils. pl. 6, fig, 5.) Ifo» Kjuge, Scanie (Nils.)
- — acutiroslris (Nils. pl. 6, fig. 6.) Ifo, Scanie (Nils.) . -
— jlabelliformis (Nils. pl. 6, fig. 4.) Kjuge, Morby, Suede (Nils.) Craie, Essen
— pusilla (Nils. pl. 7, fig. 1 1 .) Kopinge, Scanie (Nils.)
— diluviana? * (Lam.) Balsberg, Kjuge, Morby, Carlshamn, Suede (Nils. pl. b,
fig. 1,2.)
— lunata (Nils. pl. 6, fig. 3.) Ahus, Yngsjô, Scanie (Nils.)
— parasitica. Grès vert, Bochum (Hœn.)
— truncata. Grès vert, Griesenbeck (Hœn.)
— incurva (Nils. pl. 7, fig. 6.) Kjuge, Oppmanna (Nils.) C’est peut-être une variété
de VO. vesicularis. (Deshayes.)
— ? plicata (Nils. pl. 7, fig. 12.) Kjuge, Suède (Nils.)
— biauricularis . Jonzac, Cognac, Angoulême (Dufr.)
— larva (Lam.) Maeslricht (Dechen.)
Minnites ? Dubuissoni (Sow. pl. 601.) Craie, Doué (Hœn.) 1 .
Exogrra digitata (Sow.) Grès vert, Lyme Regis (De la B.) 3 .
— conica (Sow- pl. 605, fig. 1. 3.) Grès vert, Sussex; Grès vert supérieur, Wilts; Grès vert, Blakdown (Sow.) Kopinge (Nils.) Grès vert, Haldon Hill (Baker.)
undata (Sow. pl. 605, fig. 5.) Grès vert, Blackdown (Goodhall.)
— haliotoidea (Sow.) Grès vert supérieur, Warminster (Lons.) Craie, Essen (Hœn.) Kjuge, Balsberg, Morby (Nils.)
— lœvigata (Sow. pl. 605, fig. 4.) Grès vert, nord de l’Irlande (Sow.)
? — ostracina (Fauj.) Maeslricht,
Gryphœa vesiculosa (Sow. pl. 369.) Grès vert supérieur, Sussex (Mant.) Gres vert, Warminster (Bennet.) Grès vert. Bouches du Rhône (Hœn.) Bourg Saint-Andiol, environs du Pont-Saint-Esprit, Gourdon (Dufr.) Variété de l 'Ostrea vesicularis, suivant M, Desbayes.
— sinuata (Sow. pl. 336.) Argile de Speeion, Yorks (Phil A Gres vert, Grande Chartreuse (Beaum.) Grès vert inférieur, ile de Wight (Sedg.) Pic de Bugarach» bourg Saint-Andiol (Dufr.)
- auricularis (Al. B, pong. pl. 6, fig. 9.) Craie , Périgueux (Al. Brong.) Grès vert. Grande Chartreuse (Beaum.) Craie, Kazimirz , Pologne (Pusch.) Grès vert. Apt,
Vaucluse (Hœn.) Jonzac, Cognac (Dufr.)
aquila (Al. Brong. pl. 9, fig. 11.) Grès vert. Perte du Rhône (Al. Brong.) Pic de Bugarach, Pyrénées, bourg Saint-Andiol, Jonzac, Cognac (Dufr.)
— columba (Lam.) Grès vert, Normandie (Al. Brong. pl. 6, fig. 3.) Grès vert, Alpes maritimes (De la B.) Grès vert, Northamptonshire (Sow. pl. 383.) Craie, Kazimirz, Pologne (Pusch.) Regenburg, Pirna , Kônigstein (Hoîl.) Craie, Saumur, Mans (Hœn.) Environs du Pont-Saint-Esprit, Angoulême (Dufr.)
— plicata (Lam.) Grès vert, Boesingfeld, Craie, Saumur (Hœn.)
— truncata (Goldf.) Maeslricht (Hœn.)
secunda. Environs du Pont- Saint-Esprit , Jonzac, Cognac , Gourdon , Pic de Bugarach, Pyrénées (Dufr.)
canaliculala (Sow.) Grès vert supérieur, Wilts (Sow.)
— Une petite espèce dans le calcaire à baeulites de la Normandie, et dans la craie d’autres parties de la France.
j M. Brongniart pense que cette Ostrea diluviana de M. Nilson est 1 Ostrea serrata de M. De'rance.
a Cette coquille se trouve en effet à Doué, mais dans le terrain supracretace, falilun. (Deshayes.)
5 Suivant M. Deshayes, ce genre Èxogira fait double emploi avec les Griphea » qui elles-mêmes devraient, suivant lui, rentrer dans les Ostrea.
GROUPE CRETACE. 359
Sphœra corrugata (Sow. pl. 335.) Grès vert inférieur, île de Wight (Sedg.) Prodopsis lata (Mant.) Craie, Sussex (Mant.)
— obliqua (Mant.) Craie, Sussex (Mant.)
— striata (Sow.) Craie, Yorks (Phil.) Craie, Havre (Al. Brong. pl. 5, fig. 3.) Craie, Essen, Bochum (Hœn.)
— truncata (Lain.) Craie, Normandie, Touraine (Al. Brong. pl. 5, flg. 2.) Balsberg et autres lieux en Suède (Nils. pl. 3, fig. 20.) Lyme Regis (De la B.)
— lamella ta (Nils.) Kjuge, Morby, Suède (Nils.)
— spinosa, Costouge (Dufr.) i.
— Espèce non déterminée. Gourdon (Dufr.)
Spondylus ? strigilis (Al. Brong. pl. 9, %. 6.) Grès vert. Perte du Rhône. (AI. Brong.)
Plicatula inflata (Sow. pl. 409, fig. 2.) Craie , Sussex (Mant.) Craie , Cambridge (Sedg.)
— pectinoides (Sow. pl. 409, flg. 1 .) Craie , Sussex (Mant.) Gault , Cambridge (Sedg.)
Pecten quinquecos talus. Sow. pl. 56, fig. 4, 5, 6, 7 et 8.) Craie. Sussex (Mant. pl. 25,^ fig. 10, et pl. 26, fig. 20.) Craie, Meudon (Al. Brong.) Grès vert. Perte du Rhône (Al. Brong, pl. 4, fig. 1.) Calcaire à baculites , Normandie (Desn.) Kôpinge et autres lieux en Suède (Nils. pl. 9, fig. 8, et pl. 10, fig. 7.) Grès vert , Blackdown (Sow.) Grès vert , Lyme Regis (De la B.) Grès vert supérieur , War— mister (Lons.) Grès vert, Coesfeld, Osterfeld, Craie, Saumur (Hœn.) Env. du Pont-St.-Esprit , Cognac, Mont-Ferrand, Pic de Bugarach, Pyrénées. Env. de Bayonne (Dufr.)
— beaveri (Sow. pl. 158.) Craie, Sussex (Mant. pl. 25, fig. 11.)
— triplicatus (Mant. pl. 25, fig. 9.) Craie, Sussex (Mant.)
— orbicularis (Sow. pl. 186.) Craie. Gault, Grès vert inférieur , Sussex (Mant.) Kôpinge, Suède (Nils. pl. 10, fig. 12.) Grès vert, Aix-la-Chapelle (Hœn.)
— quadricostatus (Sow. pl. 56, fig. 1, 2.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant. pl. 25 , fig. 10, et fig. 20.) Craie, Maestricht, Calcaires à basculites, Normandie (Desn.) Grès vert. Grande Chartreuse (Beaum.) Grès vert, Haldon (Baker.) Grès vert supérieur , Warminster (Lons.) s.
— obliquus (Sow. pl. 370, fig. 2.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.)
— cretosus (Defr.) Craie, Meudon (Al. Brong. pl. 3, fig. 7.) Craie, Lublin, Pologne (Pusch.) Craie, Angers, Maestricht (Hœn.)
— arachnoides (Defr.) Craie, Meudon et Normandie (Al. Brong. pl. 3, fig. 8.) Craie, Lubin, Pologne (Pusch.)
— intextus* (Al. Brong. pl. 5, fig. 10.) Craie, Havre, Calcaire à baculites, Normandie (Desn.) Craie, Angers. (Hœn.)
— serratus (Nils. pl. 9, fig. 9.) Balsberg, Kôpinge, Suède (Nils.)
— septemplicatus (Nils. pl. 10, fig. 8.) Balsberg, Kjuge, Suède (Nils.)
— - multicost atus (Nils.) Balsberg , Suède (Nils.)
— undulatus (Nils. pl. 10, fig. 10.) Kôpinge, Kaserberga, Scanie (Nils.)
— subaratus (Nils. pl. 9, fig. 11.) Balsberg , Kjuge, Suède (Nils.)
— pulchellus (Nils. pl. 9, fig. 12.) Kôpinge, Balsberg, Suède (Nils.) lineatus (Nils. pl. 9, fig, 13.) Kôpinge, Morby, Suède (Nils.)
— arcuatus (Sow. pl. 205, fig. 5, 7.) Kôpinge, Suède (Nils. pl. 9, fig. 14.) Grès vert , Aix-la-Chapelle (Hœn.)
— virgatus (Nils. pl. 9, fig. 15.) Balberg. Morby (Nils.)
— rnembranaceus (Nils. pl. 9, fig. 16.) Kôpinge, et autres lieux, Suède (Nils.)
1 M. Deshayes pense que ce Podopsis striata est la même coquille que le Plagioiloma spinosum de Sowerby. Voyez ci-après.
2 M. Deshayes considère ce Pecten quadricostatus comme une simple variété du Pecten quinquecostatus.
5 Suivant M. Hœninghaus, ce Pecten intextus est identique avec Je Pecten serratus de M, Nilson cité plus bas.
360 GROUPE CRETACE.
Pecten lœvis (Nils. pi. 9, fig. 17.) -Kôpinge, Yngsjoe, Suède (Nils.) Aix-la-Chapelle (Hœn.)
— inversus (Nils. pl. 9, fig. 18.) Kopinge, Suède (Nils.)
asper (Lam. Al. Brong. pl. 5, fig. 1.) Grès vert supérieur. Warminster (Lons.) Craie, Lublin, Pologne (Pusch.) Grès vert, Bochum, craie, Hatteren (Hœn.)
— asperrimus. Grès vert, Hardt (Hœn ) ».
— gracilis (Sow. pl. 393, fig. 2.) Grès vert, Aix-la-Chapelle? (Hœn.) ».
__ gryphœalus. Grès vert, Aix-la-Chapelle (Hœn.)
— nitidus (Sow. pl. 394, fig. 1 .) Craie, Sussex (Mant.) Grès vert, Aix-la-Chapelle (Hœn.i
— regularis (Sehlot) Maestricht (Hœn.)
— sulcalus (Sow. pl. 393, fig. 1.) Grès vert, Hardt, Maestricht (Hœn.) Voyez la note 3.
— versicostatus. Crèsvert, Aix-la Chapelle, grès vert, Minden (Hœn.) s.
— corneus (Sow. pl. 204.) Kopinge (Nils. pl. 10, fig. 11.)
— den talus (Nils.) Balsberg (Nils. pl. 10, fig. 9.)
* Makovii ‘Dubois.) Makow en Podolie.
— Espèce non déterminée. Craie, Sussex (Mant.) Argile de Speelon, Yorks (Phil.) Grès vert, Alpes maritimes (De la B.)
Lima pectinoides. Maestricht (Hœn.;
* — striata (Goldf.) Maestricht (Dechen.)
* — muricata fGoldf.) Maestricht (Dechen.)
Plagie s to ma spinosum t, (Sow. pl. 78,) Craie, Sussex (Mant. pl. 26. fig. 10.) Craie, Meudon, Dieppe, Rouen, Périgueux, Pologne (Al. Brong. pl. 4. fig. 2.) Kôpinge. Suède (Nils.' Craie, Dorset et Devon (Delà B.) Craie, Weinbohla, Saxe (Weiss.) Quedlinburg (Holl.) Osterfeld (Hœn.) Environs du pont Saint-Esprit, Coustouge (Dufr.)
Hoperi (Sow. pl. 380. i Craie, Sussex (Mant. pl. 26, fig. 2, 3 et 15.»
— Brightoniensis (Mant. pl. 25, fig. 1 5.) Craie, Sussex (Mant.)
— elongatum (Sow. pl. 559, fig. 2.) Craie, Sussex (Mant.)
— asperum (Mant. pl. 26, fig. 18.) Craie, Sussex (Mant.) Coustouge (Dufr.)
— pectinoides (Sow. pl. 114, fig. 4.) Grès vert, perte du Rhône (Al. Br.) 5
— ovatum (Nils. pl. 9, fig. 2 ) Balsberg et Kjuge, Suède (Nils.)
— semisulcatum (Nils. pl. 9, fig. 3.) Balsberg et autres lieux, Suède (Nils.) Craie, Xunder, Saumur (Hœn.)
— Mantelli (Al. Brong. pl. 4, fig. 3.) Craie, Douvres, Moen, Danemarek (Al. Br.)
— granulatum (Nils. pl. 9. fig. 4.) Kôpinge, Kjuge, Suède (Nils.)
— elegans (Nils. pl. 9, fig. 7.) Balsberg, Morby, Suède (Nils.)
— pusillum (Nils. pl. 9, fig. 6.) Balsberg, Kôpinge, Suède (Nils.)
— turgidum (Lam.) Craie, Saintes, Grès vert, Osterfeld (Hœn.)
— punctatum? (Sow. pl. 103, fig. 1,2.) Maestricht ( Hœn.) Balsberg, Suède (Nils, pl. 9, fig. 1.)
— denticulalum (Nils. pl. 9, fig. 5.) Ignaberga, Kjuge (Nils.; v — squamatum (Goldf.) Maestricht (Dechen.)
i Sans doute ce n’est qu’une variété du Peden asper ; le Pecten asperrimus est une coquille vivante qui n’a aucun analogue fossile. (Deshayes.)
a Ce Pecten gracilis, et plus bas le Pecten sulcalus, sont sans doute cités ici par erreur, d'après M. Hœninghaus ; car ils appartiennent au terrain de crag. Y oyez p. 264.
s M. Deshayes regarde ce P . versicostatus, comme une variété de quinquecos talus.
4 Puchites spinosa de M. Defiance. Suivant M. Deshayes, les espèces du Plagioslorna dontM. Defrance a fait son genre Pachites se rapportent au genre Spondylus, et toutes les autres espèces de Plagiostoma appartiennent au genre Lima.
5 Suivant M. Deshayes, ce. P. pectinoides est identique avec le Lima pectinoides ci-dessus.
GROUPE CRETACE. 361
Espèce non déterminée. Grès vert supérieur, Sussex (Mant.)
Meleagrina approximata (Braun.) Maestricht.
Jvicula cœrulescens (Nils. pl. 3, fig. 19.) Kopinge, Kaseberga, Suède (Nils.)
Espèce non déterminée. Craie, Sussex (Mant.) Maestricht? (Ilœn. ) Gourdon (Dufr.)
“ — triplera (Bronn.) Maestricht tDechen )
Inoceramus Cuuieri (Sow. pl. 441 , fig. 1 ) Craie, Sussex (Mant. pl. 27, fig. 4, et pl. 28, fig. 1.) Craie, Yorks (Phil.) Craie, Meudon (Al. Brong. pl. 4, fig. 10.) Balsberg; Ignaberga; Kjuge, Suède (Nils.) Jonzac, Cognac, Gourdon (Dufr.) BrongniartUSow . pl. 441, fig. 2.) Craie, Sussex (Mant. pl. 27, fig. 8.) Craie, Yorks
(Phil.) Kaseberga, Kopinge, Suède (Nils ) Craie, Czarkow, Pologne (Pusch.) Quedlinburg (Hœn.)
— Lamarkii i Craie, Sussex (Mant. pl. 27, fig. 1.)
mytiloides (Sow. pl. 442.) Craie, Sussex (Mant. pl. 27, fig. 3, et pl. 28, fig. 2.) Craie,
Warminster (Lons.) Quedlinburg, Pirna , Konigstein (Holl.) Pont-Saint-Esprit (Dufr.)
cordiformis (Sow. pl. 440.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Gravesend (Sow.)
— laïus (Mant. pl. 27, fig. 10.) Craie, Sussex (Mant.)
— Websieri (Mant. pl. 27, fig. 2.) Craie, Sussex (Mant.)
— stria lus (Sow. pl. 582.) Craie, Sussex (Mant. pl. 27, fig. 5.)
— undulatus (Mant. pl. 27. fig. 6.) Craie, Sussex (Mant.)
involutus (Sow. pl. 583.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Norfolk (Rose.)
— tenuis (Mant.) Craie, Sussex (Mant.)
Cripsii (Mant. pl. 27, fig. 11.) Craie, Sussex (Mant.)
— concentricus (Sow. pl. 305.) Gault, Sussex (Mant. pl. 19, fig. 19.) Grès vert. Perte du Rhône, M. des Fis (Al. Brong. pl. 6, fig. 11.) Craie, Warminster (Lons.) Grès vert, Quedlinburg, Bochum et Essen (Hren.)
sulcatus (Sow. pl. 306.) Gault, Sussex (Mant. pl. 19, fig. 16.) Grès vert, Perte du Rhône, M. des Fis (Al. Brong. pl. 6, fig. 12.) Kopinge, Scanie (Nils,) Grès vert? Nice (De la B.)
gryphœoidbs (Sow. pl. 584, fig. 1.) Gault, Sussex (Mant.) Grès vert, Lyme Regis (De la B.)
— pictus (Sow. pl. 604, fig. 1.) Craie, Surrey (Murch.)
— rugosus Quedlinburg (Hœn.)
* — fornicatus (Goldf.) Westphalie tDechen.)
* — Cardissoides (Goldf.) Quedlinburg (Dechen.)
— Espèce non déterminée. Grès vert inférieur, Sussex (Martin.) Calcaire à baculiles, Normandie (Desn.)
* Mytiloides labiatus (Al. Brong. pl. 3, fig. 4.) Balne, Saumur.
Geri’illia aviculoides (Sow. pl. 511.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.) Grès vert, Lyme Regis (De la B.) Quedlinburg (Holl.) Grès vert inférieur? île de Wight (Segd.)
— solenoides (Defr.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.) Calcaire à baculites, Normandie iDesn.j Grès vert, Lyme Regis \De la B.) Grès vert supérieur, Warminster (Lons.) Maestricht, Marsilly (Hœn.) Grès vert supérieur, Aix-la-Chapelle (Dum.)
— acuta (Sow. pl. 510, fig. 5.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.)
Crenatula ventricosa ? (Sow. pl. 444.) Géès vert, Bochum (Hœn.)
Pinna gracilis (Phil. pl. 2, fig. 22.) Argile de Speeton, Yorks (Phil.)
tetragona (Sow. pl. 311, fig. 1.) Grès vert supérieur, Devizes (Gent.)
— ajfinis. Craie, Doué, près de Saumur (Hœn.) *.
1 Suivant M. Deshayes, 1 Inoceramus ( Catillus ) Lamarkii , et Y Inoceramus Bron gniarti sont la même espèce.
2 Ce n est pas dans la craie, mais dans le terrain supracrétacé, que cette coquille se rencontre à Doué. (Deshayes.) Elle existe aussi dans l’argile de Londres.
36*2 GROUPE CRETACE»
Pinna flabellum. . . . Craie, Bochum (Hœn.) «.
— nobilis. . . . Craie, Bochum (Hœo.) 3.
restituta. . . . Craie, Walkenburg (Hœn.)
- — subquadrivalvis. . . . Cotentin, Saumur (Hcen.)
* — tetragona (Sow. pl . 313.) . .
Myülus lanceolatus (Sow. pl. 439, fl g. 2.) Grès vert inferieur. Susse* (Manl.) Grès
vert, Blackdown (Sow.)
— lœvis (Defr.) Craie, Bougival (Al. Brong. pl. 4, fig. 4.)
— cdentulus (Sow. pl. 439, fig. 1.) Grès vert, Blackdown (Sow.)
— problematlcus. . . . Grès vert, Bochum (Hcen. )
Modiola œqualis (Sow. pl. 210, fig. 2.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.)
— bipariita (Sow. pl. 210, fig. 3 et 4.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.) Env. du
Pont-St. -Esprit (Dufr.)
Pachymya gigas (Sow. pl. 504, 506.) Craie inférieure, Lyme Regis (De la B.) Chama cornu arietis (Nils. pl. 8, fig. G) Kjuge, Morby, Suede (Nils.) Variété gryphoïde deYOstrea vesicularis (Deshayes.)
— laciniata (Nils. pl. 8, fig. 2.) Kjuge, Baîsberg, Morby, Suède (Nils.)
— recurvata . Craie, Doué (Hœn.)
— Espèce non déterminée. Craie, Sussex (Mant.) ,
Trigonia Dœdalea (Park.) (Sow. pl.88.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.) Gre» vert,
ïlaldon ? (Baker.) Grès vert inférieur. Isle de Wight (Sedg.) Env. du Pont- .-
-ESrS(Sow, pl. 215.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.) Blackdown (De la B.) Grès vert supérieur? Eddington (Lons.) Grès vert inferieur, île de Wight
fSedff.) Altenberg (Hœn.) Gourdon (Dufr.) ..
— spinosa (Sow. pl. 86.) Grès vert inférieur, Sussex (Martin.) Grès vert, Blackdown (Sleinhauer.S
— rugosa (Lam.) Grès vert, perte du Rhône (Al. Brong.)
— scabra (Lam.) Grès vert, perte du Rhône (Al. Brong. pl. 9, fig. 5.) Calcaire a ba-
culites? Normandie (Desn.)
— pumila (Nils. pl. 5, fig. 7.) Kopiuge, Scanie (Nils.)
— excentrica (Sow. pl. 208, fig. 1, 2.) Grès vert, Blackdown (Stemhauer.)
— nodosa (Sow. pl. 507, fig. 1 .) Grès vert inférieur, Hyte, Kent (Sow.)
— spectabilis (Sow. pl. 544.) Grès vert, Blackdown (Goodhall.)
— arcuata (Lam.) Aix-la-Chapelle (Hœn.) - ,
— alata.. . . Env. du Pqnt-St.-Esprit, pie de Bugarach, Pyrenees JDufr.)
— Espèce non déterminée. Grès vert inférieur, Wiltshire (Loris.)
J Sucula pectinate (Mant. pl. 19. fig- 5.) (Sow. pl. 192.) Gault, S“ss“ f ovata (Mant. pl. 19, fig. 26.) Gault. Sussex (Mant.) Argile de Speeton, Yorkshire
(Phil. pl. 2, fig. 10.) (?) Kopinge (Nils. pl. 5, fig. 5.)
impressa (Sow. pl. 475, fig. 3.) Grès vert inferieur, Sussex (Mant.) Grès vert,
Blackdown (Sow.) »... *
— subrecurva (Phil. pl. 2, fig. IL) Argile de Speeton, Vorkslnre (Phil.)
— truncata (Nils. pl. 5, fig. 6.) Kaseberga, Scanie (Nils.)
— panda (Nils. pl. 10, fig. 4.) Kaseberga, Scanie (Nils.)
— producta (Nils. pl. 10, fig. 5.) Kaseberga, Scanie (Nils.)
aniiquata (Sow. pl. 475, fig. 4.) Grès vert, Blackdown (Sow.)
— angulata (Sow. pl. 476, fig. 5.) Grès vert, Blackdown (Sow.)
— undulata (Sow. pl. 554, fig. 3.) Gault, Folkestone (Sow.)
* — siliqua (Goldf.) Maestricht.
! Le Pinna flabellum est une coquille vivante. Est-il bien certaia que celle qui est citée ici d’après M. Hœninghaus soit son analogue ? (Deshayes.)
s La Pinna nobilis a été indiquée dans les terrains supracrétacés de 1 Italie et de la Morée, et jamais dans le terrain crétacé ? (Deshayes.)
CROUPE CRETACE. 363
Pectunculus lens (Nils. pi. 5, fig. 4.) Balsberg, Kopinge, Suède (Nils.)
— sublœvis (Sow. pi. 472, fig. 4.) Grès vert, Blackdown (Sow.)
— umbona lus (Sow. pi. 472, fig. 3.) Grès vert, Blackdown (Sow.)
Jrca carinata (Sow. pi. 44.) Grès vert supérieur, Sussex (Mant.)
— exaltata (Nils. pi. 5, fig. \) Carlshamm, Suède (Nils.) Grès vert? Aix-la-Chapelle (Hcen.)
— rhombea (Nils. pi. 5, fig. 2.) Balsberg, Suède (Nils.)
— clathrata. . . . Craie, Angers, Saumur (Hcen.) ».
— oval is (Nils. pi. 5, fig. 3.) Kopinge, Scanie (Nils.)
— subacuta. . . . Maestricht (Hcen.)
— Espèce non déterminée. Craie, Gault, Sussex (Mant.)
Cucullcea decussata (Sow. pi. 206, fig. 3, 4.) Grès vert inférieur, Sussex (Maul.) Craie, Rouen (Al. Brong.)
glabra (Sow. pi. 67.) Grès vert, Blacdown (Sow.) Grès vert supérieur, Warminster (Lons.)
— carinata (Sow. pi. 207, fig. 1 .) Grès vert, Blackdown (Sow.)
— fibrosa (Sow. pi. 207, fig. 2.) Grès vert, Blackdown (Hill.)
— cotellata (Sow. pi. 447. fig. 2.) Grès vert, Blackdown (Sow.)
— auriculijera. . . . Craie, Beauvais (Hcen.) ».
crassatina (Deshayes. t. i, pi. 31 , fig. 6, 7, 8, 9.) ». Craie, Beauvais (Hcen.)
Espèce non déterminée. Craie, Sussex (Mant.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.) Gourdon (Dufr.)
Cardita Esmarkii (Nils. pi. 5, fig. 8.) Kopinge, Scanie (Nils.)
— modiolus (Nils. pi. 10, fig. 6.) Kaseberga, Scanie (Nils.) tuberculat a (Sow. pi. 143.) Grès vert supérieur. Devizes (Gent.)
— crassa. . . . Craie, Doué (Hcen.) 4.
— Espèce non déterminée. Grès vert supérieur, Sussex (Mant.)
Car diu ni decussatum (Sow. pl. 552, fig. 1.) Craie, Sussex (Mant. pl. 25, flg. 3.)
— hillanum (Sow. pl. 14.) Grès vert , Blackdown (Hill.) Env. du Pont-St.-Esprit, Gourdon (Dufr.)
— proboscideum (Sow. pl. 156, fig. 1.) Grès vert, Blackdown (Hill.)
— bullalum (Lam.) Aix-la-Chapelle (Hoen.) 5.
Venericardia. Espèce non déterminée. Craie, Sussex (Mant.)
Astarte striata ,Sow. pl. 520, fig. 1.) Grès vert, Blackdown (Sow.) Grès vert supérieur, Devizes (Lons.)
— Espèce non déterminée. Craie, Sussex (Mant.) Grès vert inférieur, Wilts (Lons.)
Thetis minor (Sow. pl. 513, fig. 5, 6.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.) Grès vert, Lyme Regis (De la B.)
— major (Sow. pl. 513, fig. 1, 2, 3 et 4.) Grès vert supérieur, Devizes (Gent.) Grès vert, Blackdown (Hill.)
V enus Ringmeriensis (Mant. pl. 25, fig. 5.) Craie, Sussex (Mant.)
— parva /"Sow. pl. 518.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.) Grès vert, Lyme Regis (De la B.) Grès vert, île de Wight (Sow.)
1 Citée à tort dans la craie ; elle se trouve dans le fahlun, ou terrain supracrétacé. (Deshayes.)
2 M. Deshayes doute que le Cucullcea auriculijera , qui est une coquille vivante des mers de la Chine, ait son analogue fossile dans le terrain de craie.
3 Ce Cucullœa crassatina se trouve en effet près de Beauvais , mais dans les sables de Bracheux, etc., qui font partie du terrain supracrétacé. (Deshayes.)
4 Le Cardita crassa se rencontre à Doué dans le fahlun et non dans la craie. (Deshayes.)
5 Cette coquille, citée dans la craie d’Aix-la-Chapelle, est-elle l’analogue du Cardinal bullatum, coquille vivante des mers de l’Inde et de l’Amérique ? (Deshayes.)
GROUPE CRETACE.
Venus annula La (So*, pl. 65.) Grès vert inférieur, Sussex (Manl.) Grès vert, Black-
-yZBa%ow. pl. 567.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.) Grès vert, Biackdown.
Grès vert. Isle, de Wight (Sov.)
— ovalis (Sow.pl. 567.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.)
Uneolala (Sow. pl. 20.> Grès vert. Biackdown (Hill.) Gres vert, Bochum (Horn.)
— nlana (Sow. pi. 20.) Grès vert, Biackdown (Hill.) , .
— caperata (Sow. pl. 516.) Grès vert, Lyme Regis (De la B.) Grès vert, Biackdown
(Hill.)
— exuta (Nils. pl. 3,16.) Kopinge (Nils.) , j c v ,
Lucina sculpta (Phil. pl. % fig. 15.) Grès vert inférieur, Argile de Speeton. York-
shire (Phil.) „
TPiJina œaualis (Mant.) Grès vert inférieur, Sussex ^Mant.;
— inœqualis (Sow. pl. 456.) Grès vert, Sussex (Slant.) Grès vert, Biackdown (Sow.y
— striatula (Sow. pl. 456.) Grès vert. Biackdown (Sow.)
— Espèce non déterminée. Argile de Speeton, Yorkshire (phn.)
Corbula striatula (Sow. pl. 572.) Grès vert inférieur. Sussex (Mant )
— punctum (Phil. pl. 2, fig. 6.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.;
— giganlea (Sow. pl. 209.) Grès vert, Biackdown (Hill.)
lœvigata (Sow. pl. 209.) Grès vert, Biackdown (Hill.)
anatina (Desh. 1. 1, pl. 7, fig. 1 0, 1 1 , 1 2.) Grès vert, Sehonnn (Hœn.) .
— oualis (Nils. pl. 3, fig. 17.) Kopinge (K ils.)
— caudata (Nils. pl. 3, fig. 18.) Kopinge (Nils.)
Crassatella latissima...., Maestricht (Hœn.)
— tumida Coustouge (Dufr.) M. Deshayes croit que c est une autre espece.
Lutraria gurgitis (Al. Brong. pl. 9, fig. 15.) Grès vert, perte du Rhone (Al. Brong.)
Kopinge, Morby, Suède (Nils. pl. 5, fig. 9.)
— ? carinifera (Sow. pl. 534.) Craie, Lyme Regis (De la B.)
— Espèce non déterminée. Argile de Speeton, Yorkshire (phd.)
Panopœa plicata (Sow. pl. 419.) Grès vert, Osterfeld (Hœn.) ^ar? Grès vert inferieur, Sussex (Mant.) Coustouge (Dufr.) .. .
Mya mandibula (Sow.pl. 43.) Grès vert inferieur, Sussex (Martin.) Garni, île de Wight (Fitton.)Gourdon (Dufr.)
— depressa (Sow. pl. 418.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil. pC2, fig. 8.)
— phaseolina (Phil. pl. 2, fig. 13.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.,
— plana (Sow. pl. 76.) Grès vert, Osterfeld (Hœn.) *,.
Teredo , espèce non déterminée. Maestricht (Hœn.) ,p,.. ,
Tholas? constricta (Phil. pl. 2, fig. 17.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil,,
Teredina personata (Lam.) Craie, Sussex (Mant.) 3.
Fislulana pyriformis (Mant.) Gault, Sussex (Mant.)
MOLLUSQUES
Dentalium striatum (Sow. pl. 70, fig. 4.) Gault, Sussex (Mant pl. f 9, «g *.)
- ellipticum (Sow. pl. 70, fig. 6. 7.) Gault, Sussex (Mant. pl. 19, tis. -'■)
decussatum (Sow. pl. 70, fig. 5.) Gault, Sussex (Man .,
— fissura (Lam.) Grès vert. Schonen (Hœn.)
Cette coquille, du calcaire grossier de Paris, se trouve-t-elle aussi dans la craie?
{I)?Le ^Mya plana existe dans les terrains supracrétacés; il a été cité page 303; est- il
Lien certain que ce soit ici la même coquille? (Desha} es.)
3 M Deshayes pense que la Teredina indiquée ici d’après M. Mantell est une autrç espèce que la Teredina personata de Lamarck, laquelle se trouve dans le ten ai
VTLeVentaliumfissura est bien connu dans le terrain supracrétacé, à Grignon, etc Il est donc difficile de croire que ce soit la même espece qui se rencontre dans g verts en Westphalie. (Deshayes.)
GROUPE CRÉTACÉi 365
Dentalium nitens Maestricht (Hœn.)
— Espèce non déterminée. Grès vert inférieur. Sussex (Mant.)
Patella ovalis (Nils. pl. 3, fig. 8.) Balsberg, Scanie (Nils.)
— Espèce non déterminée. Grès vert inférieur, Sussex (Mant.) Grès vert inférieur, Wiltshire (Lons.)
Pdeopsis , espèce non déterminée. Grès vert inférieur. Sussex (Mant.)
Helix Gentii (Sow. pl. 145.) Grès vert supérieur, Devizes (Gent.)
Auricula incrassatn (Sow. pl. 163.) Craie, Sussex (Mant. pl. ly, fig. 2 et 3.) Grès vert, Blaekdown (Hill.')
— obsoleta (Phil. pl. 2, fig. 40.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.)
— turgida (Sow. pl. 163.) Grès vert, Schonen (Hœn.) ‘.
Melania, espèce non déterminée. Argile de Speeton? Yorkshire (Phil.)
Paludina extensa (Sow. pl. 31.) Grès vert, Blaekdown (Hill.)
Ampullaria canaliculata, Gault, Sussex (Mant. pl. 19, fig. 13.)
— spirata Maestricht (Hœn.) 1 2 3 4 .
— Espèce non déterminée. Grès vert, M. des Fis (Al. Brong.)
Nerila rugosa Maestricht (Hœn.)
Natica caréna (Park.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.)
— spirata Grès vert. Aix-la-Chapelle (Hœn.) Voyez la note 2.
— Espèce non déterminée. Gault, Sussex (Mant.) Grès vert inférieur, Wiltshire (Lons.) Environs du Pont-Saint-Esprit (Dufr.)
Fermetus polygonalis (Sow. pl. 596, fig. 6 ) Grès vert inférieur, Hythe, Kent (Lord Greenock.)
— umbonalus (Mant.) Craie, Sussex (Mant.)
— Sowerbii (Mant.) Craie, Sussex (Mant.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.)
— concavus (Sow. pl. 57, fig. 1 et 5.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.) Grès vert supérieur, Wilts (Lons.)
— Espèce non déterminée. Grès vert inférieur, Isle de Wight (Sedg.)
Sigaretus concavus Bochum (Ilœn.) 3.
Delphinula, espèce non déterminée. Argile de Speeton, Yorhshire (Phil.)
Solarium tabulatum (Phil. pl. 2, fig. 36.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.)
Cirrus depressus (Mant. pl. 18, fig. 18, 22.) Craie, Sussex (Mant.)
— perspective (Mant. pl. 18, fig. 12.) Craie, Sussex (Mant.)
— granulalus (Mant.) Craie, Sussex (Mant.)
— plicatus (Sow. pl. 141, fig. 3.) Gault, Sussex (Mant.)
P leur o to mar in , espèce non déterminée. Maestricht (Hœn.) Gourdon. Bourg Sainl- Andiol (Dufr.)
Trochus Basteroti (Al. Brong. pl. 3, fig. 3.) Craie, Sussex (Mant.) Kopinge, Scanie (Nils. pl. 3, fig. 1.)
— linearis (Mant. pl. 18. fig. 17.) Craie, Sussex (Mant.)
— agglutinons (Lam.) Craie? Sussex (Mant. pl. 18, fig. 7, 9.) Grès vert, Aix-la- Chapelle (Hœn.) *.
Rhodani (Al. Brong. pl. 9, fig. 8.) Grès vert supérieur, Sussex (Mant.) Grès vert, perte du Rhône (Al. Brong.) Craie inférieure, Lyme Regis (De la B.'' Grès vert* Essen. Grès vert, Osterfeld (Hœn.) bicarinatus (Sow. pl. 221 .) Grès vert supérieur? Sussex (Mant.) reticulatus (Sow. pl. 272, fig. 2.) Argile de Speeton ? Yorkshire (Phil.)
1 L’ Auricula turgida existe dans les terrains supracrétacés. Voyez ci-desus p. 307.
C est sans doute ici une autre espèce. (Deshayes.)
* L 'Ampullaria spirata , et le Natica spirata, sont propres aux terrains supracrétacés de Paris. Elles n’existent point à Maestricht. (Deshayes.)
3 Le Sigaretus concavus est une espèce vivante dans les mers du Pérou; on peut douter que son analogue existe dans le terrain crétacé. (Deshayes.)
4 11 est à croire que ce Trochus diffère du Trochus agglutinans de Lamarck, qui se trouve à Grignon. (Deshayes.)
Ig. O
<\qq GROUPE CRÉTAGE.
■ • » i r> i q f\p. 7 a Qrès vert. Perle du Rhone (Al. Brong.
Trochus gurgilis (Al. Brong. pi. 9, tig. /.) cres von, r
Grès, vert, Bochum (Hcen.) r>rnn„ )
? cirroides (Al. Brong. pi. 9.) Grès vert. Perte da Rhone (Al. Brong.)
lœvis (Nils. pi. 3, fig. 2.) Kopinge, Scanie (ISi.s.)
o nuslus (Nils. pi. 3. fig. 4.) Kopinge, Scanie (Nils.)
Espèce non déterminée. Grès vert, M. des Fis (Al. Brongd Turbo pulcherrimus (Bean.) Argile de Speelon.. or s lr * '
sulcatus (Nils. pi. 3.) Craie, Kopinge. Scanie (Nils.)
montliferus (Sow. pi. 395, fig. 4.1 Gres vert, Blackdown (Sow.)
carinate (Sow. pi. 240. fig. 3.) Gres vert, Çoesfeld (Hcen /
Turritella lerebra (Broc.) Grès vert, Weddersleben (Horn.) .
— duplicata ..... Maestricht (Hœn.) ».
Esnèc0 non déterminée. Argile de Speeton ? Yorkshire ( hih,
— tsp(.c. nun ueiciiu » 1 .an nr?,s vert. Perte du Rhone (Al.
Cerithium excavatum (Al. Brong.pl. 9, fig. Il-)
Brong.) Grès vert. Aix-la-Chapelle (Hœn.)
Espèce non déterminée. Grès vert, M. des Fis (Al. Brong.)
Pynda planulata (Nils. pl. 3, flg. 5.) Craie. Kopinge Scanie (Nils.)
minima (Hœn.) Grès vert, Aix-la-Chapelle (Hœn.)
~w„ (Sow.)
*. *• «• <«•> su-* (Mant-)
• Grès vert inférieur, Bochum, Çoesfeld (Hœn ) Vf f ,
— carinata (Mant. pl. 19, fig. 10, 11. 12 et 14 ) Gault, Sussex (Man .)
— F **7jra (Lam.) Grès vert, Aix-la-Chapelle (Hœn.) *.
— falcarata (Sow. pl. 319, fig. 6 et 7.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant. Grès
vert Blackdown (Sow.) ,. ,nv,;i i
composita (Sow. p. 558, fig. 2.) Argile de Speeton. Yorkshire (Phil.)
ansertna (Nils. pl. S, flg. 6.) Craie. Kopinge, Scanie îttMs-)
— Espèce non déterminée. Grès vert infeneur.de de Wight (Sedg.)
Strombus papilionatus ..... Craie. . Maestricht , Aix-la-Chapelle (Hœn.) G
Cassis avtllana (Al. Brong. pl. 6. fig. 10.) Craie Sussex M des Fis (Al. Brong.) Suivant M. Deshayes c’est un Auricula et non un Cassis.
Dolium nodosum (Sow. pl. 426 et 427.) Craie Sussex (Mant.)
Eburna. Espèce non déterminée. Grès vert, perte du Rhone (Al. Brong.) Ci aie,
rlZlalmbigua (Sow. pl. H5, fig. 5.) Craie. Sussex (Mant. pl. 18, fig. 8.)
— Lambent (Sow.pl. 129) Maestricht (Hœn.) rrx, vol Aix-
Nummulites lenticulina ( lycophris lenticulans Bast.) Maestricht.
la-Chapelle (Hœn.) A
FaujasiiiLycopUris Faujasii.) Maestricht (Hœn.)
, Le Turitella terebra est une coquille des terrains subapennins ; est-ce la même
espèce? (Deshayes.) . „ . .
a Cette espèce appartient aussi aux terrains subapennins. On doute qu elle exe te
à Maestricht. (Deshayes.) , , D . - rH
3 La Rostellaria fissura existe dans les terrains supracretaces de Pans, a Cri
gnon, etc.; c’est sans doute ici une autre espèce. (Deshayes.)
4 La coquille fossile indiquée ici doit différer du Strombus papilionatus . espece
vivante. (Deshayes.)
6 Sowerby cite cette coquille dans l’argile de Londres, et non dans la craie. % c La Voluta Lamberti se trouve dans le crag. Il est douteux qu’elle existe a
Maestricht. (Deshayes.) , T ....
7 II est probable que cette Nummulites n’est pas identique avec le Lycophr
lenticularis de M. Basterot. (Deshayes.)
Groupe crétacé. 367
Nummulites. Espèce non déterminée. Grès vert, Alpes de la Savoie, Dauphiné et Provence (Beaum.) Alpes maritimes (De la B.) Craie, Weinbohla, Saxe (Klipstein.) Roches crétacées, sud de la France; Pyrénées (Dufr.)
Teniiculites Comploni( Sow.) Grès vert, Scanie (Nils. pl. 2, fig. 3.)
— cristella (Nils. pl. 2, 4.) Craie, Charloltenlund, Suède (Nils.)
Lituolites nautiloidea (Lam.) Craie, Paris (Al. Brong.)
— difformis (Lam.) Craie, Paris (Al. Brong.)
Miliolites Sud de la France, Pyrénées (Dufr.)
Planularia elliptica (Nils. pl. 9, fig. 21.) Cbarlottenlund, Suède (Nils.)
— angusta (Nils. pl. 6, iig. 22.) Kbpinge, Scanie (Nils.)
Nodosaria sulcata (Nils. pl. 9, fig. 19.) Craie et grès vert, Scanie (Nils.)
‘ — Iceuigata (Nils, pl 9, fig. 20.) Grès vert, Scanie (Nils.)
Belemnites mucronatus (Schlot.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Yorkshire (Phil.) Grès vert, Suède (Nils.) Craie, Meudon, ete. (Al. Brong. pl. 3, fig. I.) Calcaire à bacuîites, Normandie (Desn.) Craie, Lublin, Pologne (Pusch.) Maeslricht, Aix-la- Chapelle (Schlot.)
— granulatus (Defr.) Craie, Sussex (Mant.)
— lanceolatus (Schlot.) Craie, Sussex (Mant.) Quedlinburg (IIoll.)
— minimus (Lister.) Gault, Sussex (Mant.) Craie rouge, Yorkshire (Phil.)
— attenualus (Sow. pl. 589. fig. 2.) Gault, Sussex (Mant.)
— rnamillatus (Nils, pl, 2, fig. 2.) Craie, Scanie (Nils.)
— Espèce non déterminée. Argile de Speeton, Yorkshire (Phil. y Grès vert, perte du Rhône (Al. Brong.)
Actinocamax verus (Miller.) Craie, Kent (Miller.)
Nautilus elegans (Sow. pl. 116.) Craie, Sussex (Mant. pl. 20, fig. 1.) Craie, Rouen (Al. Brong.)
— expansus (Sow. pl. 458, fig. 1 .) Craie, Sussex (Mant.)
— * incequalis (Sow. pl. 40.) Gault, Sussex (Mant. pl. 20. fig. 14 et 15.)
— obscurus (Nils.) Craie, Scanie (Nils.)
— simplex (Sow . pl. 122.) Lyme Regis (De la B.) Rouen (Al. Brong.) Grès vert? Aixla-Chapelle (Hœn.)
— aperiuratus Craie, Maeslricht (Hœn.)
— pseudo-pompilius? Maestricht (Hœn.)
— undulatus (Sow. pl. 40.) Grès vert supérieur, Nutfield (Sow.) Grès vert, Griesenbruch, près de Bochum (Hœn.)
— Espèce non déterminée. Grès vert inférieur, Sussex (Martin.) Argile de Speeton ? Yorkshire (Phil.) Grès vert, M. des Fis (Al. Brong.) Calcaire à baculites, Normandie (Desn.)
Scaphites striatus (Mant. pl. 22, fig. 3.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Rouen; M. des Fis (Al. Brong.)
— costatus (Mant. pl. 22, fig. 8 et 12.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Rouen (Al. Brong.)
* — obliquas (Sow. pl. 18, fig. 4 à 7. ) Rouen, M. des Fis (Al. Brong. pl. 6 , fig. 13.)
— Espèce non déterminée. Calcaire à baculites, Normandie (Desn.) Kbpinge (Nils.) Ammonites varions (Sow. pl. 176 ) Craie, Sussex (Mant. pl. 21 , fig. 2.) Craie, Rouen,
M. des Fis (Al. Brong. pl. 6, fig. 5.) Calcaire à baculites, Normandie (Desn.) Craie et grès vert supérieur, Wiltshire (Lons.) Grès vert, Bochum (Hœn.)
— TV ooggari (Mant. pl. 21 , fig. 1 6.) Craie, Sussex (Mant.)
— navicularis (Mant.) Craie, Sussex (Mant.)
— catinus (Mant. pl. 22, fig. 10.) Craie, Sussex (Mant.)
— - Lewesiensis (Mant. pl. 22, fig. 2.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Essen (Hœn.)
— peramplus (Mant.) Craie, Sussex (Mant.)
— ruslicus (Sow. pl. 177.) Craie, Lyme Regis (Buckl.) Craie, Sussex (Mant.1 Grès vert, Bochum (Hœn.)
— undatus (So'w. pl. 569, fig. 2.) Craie, Sussex (Mant.)
30g GROUPE CRETACE.
Ammonites Manlelli (Sow. pl. 55.) Craie, Sussex Want. pi. 21 . fig. 9. pi. 22, fig. O Hanovre (Holl.) Grès vert, Bochum, Craie, Saumur (Hcen.)
Rholomagensis (M. Brong. pl. 6, «g. 2.) Craie. Sussex (Man J Caloa.reab.cnlites, Normandie (Desn.) Rouen (Al. Brong.) Craie, Wilts (Sow J
— cinctus (Mant.) Craie, Sussex (Mant.) . A1
falccitus (Mant. pl. 21, fig. 6.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Rouen (AL Bronb.)
— ca/vatas (Mant. pl. 2t , fig. 18.) Craie, Sussex (Mant.)
— complanatus (Mant.) Craie, Sussex (Mant.) , . .
— rostratus (Sow. pl. 173.) Craie. Sussex (Mant.) Craie, Oxfordshire (Buckl.,
— tetrammatus (Sow. pl. 587, fig. 2.) Craie, Sussex (Mant )
— planulalus (Sow. pl. 570, fig. 5.) Grès vert supérieur, Sussex (Mant.)
— catillus (Sow. pl. 561, fig. 2.) Grès vert supérieur, Sussex (ManU splendens (Sow. pl. 103.) Gault, Sussex (Mant. pl. 21 , fig- 13 et 1/ .)
auritus (Sow. pl. 134.) Grès vert supérieur. Devizes (Gent ) Gault, Sussex (Mant.)
— planus (Mant. pl. 21 , fig. 3.) Gault, Sussex (Mant.) Argile de Speeton? Yorkshire
(Phil.)
— lautus (Park.) Gault, Sussex (Mant. pl. 21 , fig. 1 1 0
tuberculatus (Sow. pl. 310, fig. 1 et 3.) Gault, Sussex (Mant.) ^ ^ ^ .
— Goodhalli (Sow. pl. 255.) Grès vert inférieur, Sussex (Mant.) Gres vert, Blackdown
(Goodhall.) Grès vert, Cyme Regis (De la B.) . .
Lamberli (Sow. pl. 242, fig. 1, 2 et 3.) Argile de Speeton? Yorkshire (Phil.)
— venustus (Phil. pl. 2, fig. 48.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.)
— concinnus (Phil. pl. 2, fig. 47.) Argile de Speeton, Yorkshire Phil.)
— rotula (Sow. pl. 570, fig. 4.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.)
— trisulcosus (Phil.) Argile de Speéton, Yorkshire (Phil,)
— marginatus (Phil. pl. 2, fig. 41 .) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil.)
parvus (Sow. pl. 449. fig. 2.) Argile de Speeton? Yorkshire (Phil.)
— hrstrix (Phil. pl. 2, fig. 44.) Argile de Speeton, Yorkshire (PhiU)
fis sico status (Phil. pl. 2, fig. 49.) Argile de Speeton. Yorkshire (Phil.)
— curuinodus (Phil. pl. 2, fig. 50.) Argile de Speeton. Yorkshire (Phil.)
inflatus (Sow. pl. 178.) Grès vert, île de Wight (Buckl.) Gres vert. Perte du Rhône, Rouen, Havre ; M. des Fils (Al. Brong. pl. 6, fig. 1 .) Grès vert Supérieur,
— Deluci (Al. Brong. pl. 6, fig. 4.) Grès vert, Perte du Rhone; M. des Fis
^subcristatus (De Luc.) Grès vert. Perte du Rhône (AL Brong. pl. 7, fig. 10.)
Beudanti (AL Brong. pl. 7, fig. 2.). Grès vert. Perte du Rhone; M. des Fis
(Al. Brong.)
— clavatus (De Lue.) M. des Fis (Al. Brong. pl. 6, fig. 14.) .
— selliguinus (Al. Brong.pl. 7, fig. O Grès vert, M. des Fis (Al. Brong.) Craie, Lublin, Pologne (Pusch.) Craie, Essen (Hcen.) Gault, Sussex (Mant.)
— Gentoni (Defr.) Calcaire à baeulites, Normandie (Desn.) Gault, Sussex (Mant.)
Craie, Rouen (Al. Brong. pl. 6, fig. 6.)
— constrictus 'Sow.pl. Â.fig.l.) Calcaire à baeulites, Normandie (Desn.) Craie,
Lublin, Pologne (Pusch.)
— Stobœi (Nils. pl. 1 .) Craie, Scanie (Nils.)
varicosus (Sow. pl. 451 . fig. 4 el 5.', Grès vert, Blackdown (Sow.)
hippocaslanum (Sow. pl. 514. fig. 2.1 Calcaire avec grains de quartz. Lyme
Regis (De la B.)
— Benetlianus (Sow. pl. 539.) Gault, Warminster (Lons.)
— denarius (Sow. pl. 540, fig. 1.) Grès vert, Blackdown (Goodhall.)
— Nutjieldiensis (Sow. pl. 108, fig. 3.) Craie, près de Caine (Lons.)
— Buchii (Hcen.) Grès vert, Aix-la-Chapelle (Hcen.)
— ornalus ( .) Grès vert, Paderborn (Hcen.)
* — nodosoides (Sternberg ) Bohême.
* — virgalus (Goldf ) Grès vert, Moskou.
* — canteriatus (Al. Brong. pl. 6, fig. 7.) Perte du Rhône.
* — Coupei (Al. Brong. pl. 6, fig. 3.) Rouen '.
Turrilites costalus (Sow. pl. 36.) Craie, Sussex (Mant. pl. 23, fig. 15 et pl. 21, fig. \
4 et 5.) Craie, Rouen, Havre (Al. Brong. pl. 7, fig. 4.) Craie, près de Gaine (Lons.)
— undulalus (Sow. pl. 75, fig. 1, 2 et 3.) Craie, Sussex (Mant. pl. 23, fig. 14 et 16.)
— tuberculatus (Sow. pl. 74.) Craie, Sussex (Mant. pl. 24, fig. 2, 3, 6 et 7.)
— Bergeri (Al. Brong. pl. 7, fig. 3.) Grès vert, Perte du Rhône, M. des Fis (Al. Br.)
— ? Babeli (Al. Brong. pl. 9, fig. 16.) Grès verl, M. des Fis (Al. Brong.)
— Espèce non déterminée. Grès vert, Alpes maritimes (Risso.)
Baculites Faujasii (Lam.) Craie, Sussex (Mant.) Craie, Norfolk (Rose,) Maestricht (Desm.) Craie, Suède (Nils.) Bochum, Aix-la-Chapelle (Hœn.)
— obliquatus (Sow. pl. 592, fig. 1 et 3.) Craie, Sussex (Mant.) Scanie (Nils.)
— vertebralis (Defr.) Craie, Maestricht (Fauj. de Saint-Fond.) Calcaire à baculites. Normandie (Desm.)
— anceps (Lam.) Craie, Scanie (Nils. pl. 2, fig. 5.)
— triangularis (Desm.) Maestricht (Desm.)
B a mi te s armalus (Sow. pl. 168.) Craie, Sussex (Mant. pl. 16, fig. 5.) Craie, Oxfordshire (Buckl.)
— plicatilis (Mant. pl. 23, fig. 1 et 2.) Craie, Sussex (Mant,) Argile de Speeton? Yorkshire (Phil. pl. 1, fig. 29.)
— aile malus (Mant. pl, 23, fig. 10 et 11.) Craie, Sussex (Mant.) Argile de Speeton Yorkshire (Phil. pl. 1 , fig. 26 et 27.)
— eüipticus (Mant. pl. 23, fig. 9.) Craie, Sussex (Mant.) Calcaire à baculites, Normandie (Desn.)
— attenuatus (Sow. pl. 61 , fig. 4 et 5.) Craie, Gault, Sussex (Mant. pl. 19, fig. 29 et 30.) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil. pl. 1 , fig. 25.)
» Toutes les espèces d’ammonites du groupe crétacé ont été indiquées ici dans le même ordre que dans l’original anglais. Dans la traduction allemande, M. de Dechen, secondé par M. Léopold de Buch, les a ordonnées suivant la nouvelle classification que cet illustre géologue a publiée dans les Mémoires de l’Académie des sciences de Berlin, et dans deux notes insérées dans les Annales des sciences naturelles, tome xvii, page 267, et tome xvm, page 417. Nous jugeons utile de reproduire ici celte classification des ammonites du groupe crétacé :
Falciferi. Amm. cinctus A. Deluci.
Amalthei. Amm. Beudanti; A. Selliguinus ; A. Stobei.
MacrocephAli. Amm. Lewesiensis ; A.\peramplus ; A. Nutjîeldensis ; A. nodosoides.
Armati. Amm. Woollgari ; A. navicularis ; A.rusticus • A. Mantelli • A. Bholomagensis; A. roslratus ; A. relrammalùs ; A. clavatus ; A. Gentoni • A.hippocastanum ; A Benetlianus.
Dentati. Amm splendens ; A. lautùs ; A. Goodhalli; A. inflalas; A. varicosus ; A. denarius', A. virgatus; A. canterialus.
Ornati. Amm. varians; A. Coupei.
Flextjosi. Amm. Jalcatus; A. curvalus ; A. constrictus.
Pour toutes les autres espèces d’ammonites indiquées dans la liste générale cidessus, MM. de Buch et de Dechen n’ont pas jugé que leurs caractères fussent assez distincts pour pouvoir les classer, au moins quant à présent. Aussi ils ies ont placées à la fin. 1
Nous ignorons pour quels motifs ils ont retranché de la liste de M. de la Bêche les quatre espèces suivantes: A. aurilus (Sow.), A. tuberculatus (Sow.), A. Buchii (Hœn.), et A. ornatus (Ilœn.). Quant à Y Ammonites Lamberti de l’argile de Speeton dans le Yorkshire, ils l’ont jugé identique avec X Ammonites Beudanti.
( Note du traducteur )
370 GROUPE CRÉTAGE.
H a mites maximu s (Sow. pL 62,fig.l.) Gault, Sussex (Mant.) Argile de Speelon,
— intermedins (Sow. pl. 62^ fig. 2, 3, 4.) Gault, Sussex (Mant . pl. 23, fig. ^2 ) Argile de Speeton, Yorkshire (Phil. pl. 1 , fig. 22.) Grès vert, Aix-la-Chapelle (hœn.)
1Pn1lft rSow ni. 61, fig. 1 •) Gault, Sussex (Mant.)
I Zùndus (Sow. pl. 61. fig. 2 et 3.) Gault. Suam (M.nl I ) Argtle ce Speelon Yorkshire (Pl.il. pl. 1 , fig 24.) Grès vert, Perte du P.hone (Al. Brong. pl. /, «g- -'•> Grès vert Aix-la-Chapelle (H œn.)
compressas (Sow. pl. 61 , fig. 7 et 8.) Gault, Sussex (Mant.) Ci es vert, Nice , lasso. j
— raricostatus (Phil. pl. G fig- 23.) Argile de Speeton, lor^slnrc (t hil.)
— Beanii (Y et F,.) Argile de Speeton, Yorkshire (PhiR pl. . , hg. 28.)
Philipsii (Bean.) Argile de Speeton, Yorkshire (Uni. pl. G fig- 30.)
funatus (Al. Brong. pl. 7, fig. 7.) Grès vert, Perte du Rhone; M. des Fis (Al.
-IZteriatus (Al. Brong. pl. 7, fig. 8.) Grès vert Perte du Rhône (Al. Brong.)
— virgulalus (Al. Brong. pl 7, fig- 6.) Grès vert, M. des Fis (Al. Brong.)
— cylindricus (Defr.) Calcaire à bacuhtes, Normandie (Desn.)
spinuiosus (Sow. pl. 216, fig- 1 0 Grès vert, Blackdown (Miller )
— grandis (Sow. pl. 593, fig. I.) Grès vert inferieur, Kent (Bue ., N
„ Sigas (Sow. pl. 593, fig. 2.) Grès vert inferieur, Rit he, Kent (G. E. Smith,;
— spiniger (Sow. pl. 216, fig. 2.) Gault, Folkestone (Gibbs.)
CRUSTACÉS
Jstacus Leach ii (Mant. pl.29. fig. 5.) Craie, Sussex (Mant.)
Sussexiensis (Mant.) Craie, Sussex (Mant.)
— ornatus (Phil. pl. 3, fig. 2.) Argile de Speelon, Yorkshire (Phil, i
— longimanus (Sow.) Grès vert, Lyme Regis (De la .)
— Espèce non déterminée, Gault, Sussex (Mant.)
Pagurus Faujasii (Desm.) Craie? Sussex (Mant.) Maestncht.
Scrllarus Mantelli (Desm.) Craie, Sussex (Mant.)
Erron, espèce non déterminée, Craie, Sussex (Mant.)
Arcania, espèce non déterminée, Gault. Sussex (Mant.)
Etyoea, espèce non détermiuée, Gault, Sussex (Mant.)
Coryster, espèce non déterminée, Gault, Sussex (Mant.)
POISSONS
Squalus mustelus? Craie, Sussex (Mant. pl. 32, fig. 2, 3, 5, 6, 9 et 1 1 .)
— galeus? Craie, Sussex (Mant. pl. 32, fig. 12, 1 4, 15 et 16.)
Murœna Lewesiensis (Mant.) Craie, Sussex (Mant.)
Z eus Lewesiensis (Mant.) Craie, Sussex (Mant.)
Salmo? Lewesiensis (Mant.) Craie, Sussex (Mant.)
Esox Lewesiensis (Mant.) Craie, Sussex (Mant.;
Amia? Lewesiensis (Mant.) Craie, Sussex (Mant.) r . D .
Poissons: genres non déterminés. Argile de Speeton, A orkshire (Phil ) Craie Pa s (Al. Brong.) Craie, Lyme Regis (De la B.) Grès vert supérieur, Wilts (Lons.) Gault,
île de Wight (Filton.) Craie, Troyes (Clément Mullet.)
Dents et palais de poissons ; se trouvent abondamment en Angleterre et en F rance ;
divers auteurs; Bochum; Aix-la-Chapelle, etc. (Hœn.) Scanie (Ni s.)
* Excréments de poissons. (Buckl.) Sussex, Maestncht.
REPTILES
Mosasaurus Hoffmanni, Maestricht (Fauj. de St. Fond.) Craie, Sussex (Mant.) Crocodile de Meudon (Cuv.) Craie. Meudon (Al. Brong.)
Reptiles ; genres non déterminés, Argile de Speeton, A orkshire (Pmi.;
Le catalogue precedent des fossiles du groupe crétacé nous fournit les observations suivantes, que nous accompagnerons de quelques figures.
Mammifères. On n’en a pas encore trouvé de débris dans le groupe crétacé.
Rept.les. Une grande espèce, le Mo sasawus Hoffmanni , a été observé dans le Yorkshire, le comte de Sussex, à Maestricht et à Meudon.
Poissons. On en a trouvé des débris en France et dans différentes parties de sonfpasTare.^5 * d“ pala,ales de Quelques poissons ne
Polypiers. Les plus abondants appartiennent aux différentes espèces des genres Spongta et Alcyonrum de quelques auteurs; plusieurs espèces de ces genres ont été classées par Goldfuss dans les genres AchiUeum, Manon, Scyphia et Tragos ■ en sorte qu’il devient très difficile de former un catalogue où les différentes espèces soient presentees avec ordre. Nous nous contenterons d’indiquer ici les suivantes :
Manon pulvinarium (Goldf.), Maestricht et à Essen, en Westphalie.
Manon peziza (Gold.), mêmes localités.
tes0”*"* ram0Sa (Mam')’ Craie du Yorksllire. du comté de Sussex el de Noirmou-
Alcyoninm globosum (Defr.), Amiens, Beauvais, Meudon, Tours, Gien, et dans le calcaire a baculites de Normandie.
Hallirhoa costata (Lain.), dans les grès verts de Normandie et dans la nartm supérieure des mêmes grès, dans le Wiltshire. 1
Ceriopora stellata (Goldfuss), à Maestricht et en Westphalie.
Lunulites cretacea (Defr.), à Maestricht, à Tours, et dans le calcaire à baculites de Normandie. c ue
Orbituliies lentlculata (Lain.), dans le comté de Sussex et à la perte du Rhône.
D’après M. Goldfuss, le terrain crétacé de Maestricht contient beaucoup de poiy piers, savoir; 2 espèces du genre AchiUeum , 4 Manon , ] Scyphia 1 Trasos \ Gorgonia , 1 Nullipara , 2 Millepora , 9 Eschara , 6 Cellepora , 5 Retepora \ Coelop tychium, 13 Ceriopora, \ Fungia, 2 Diploctenium, \ Meandrina, 13 Astrea M. Desnoyers y a de plus indiqué 1 Lunulites.
Radiaires. Nous nous bornerons à citer les suivants :
L’ Apiocrinites ellipticus (Miller), dans la craie du Yorkshire, du comté de Sikupv de la Normandie et de la Touraine. ’
Cidaris variolaris (Al. Brong.), dans le comté de Sussex, en Normandie à la nPrm du Rhône, en Westphalie, en Saxe. ’ 1
Cidaris granulosus (Goldfuss), à Maestricht, à Aix-la-Chapelle, en Westphalie.
Galerites albo-galerus (Lam., voyez fig. 40, ci-après), dans le Yorkshire le comté
Pologne*’ ,e D°rSetShire’ Ia Normandie , à Quedlinburg, à Aix-la-Chapelle, en
A i f hf C hlvc\\Qa,iS danS le COmté de Sussex’ en France, à Quedlinburg, à
Ananchytes ouata, dans le. Yorkshire, le comté de Sussex et la Normandie à Meudon, en Westphalie, en Pologne et en Suède. ’
Spatangus cor-anguinum (Lam., voyez fig. 39, ci-après), dans le Yorkshire le comte de Sussex, le Dorsetshire, différentes parties de la France et de l’Allemagne* dans les Alpes de la Savoie, en Pologne et en Suède.
Spaiangus bufo (/VI. Brong.), dans le comté de Sussex, en Normandie, à Maestricht et à Aix-la-Chapelle.
Spaiangus cor-lestudinarium, à Maestricht, à Quedlinburg et en Westphaîie,
Fig. 39. Fig. 40.
Fig. 4L Fig. 42.
Fig. 43. Fig. 44.
Fig. 45. Fig. 46.
Coquillages. Les espèces les plus abondamment disséminées dans le terrain crétacé paraissent être les suivantes :
Lutraria gurgitis, trouvé à la perte du Rhône et en Suède.
Mya mandibula, dans le comté de Sussex, Pile de Wight et le sud de la France.
Trigonia alœformis , dans le comté de Sussex, File de Wight, l’ouest de l’Angleterre, le sud de la France, et à Altenberg.
Inoceramus (ou Catillus ) Cuvieri (voyez fig. 41 et 42), découvert dans la craie du Yorkshire, comté de Sussex, Meudon, sud de la France et de la Suède.
Inoceramus sulcatus, dans le comté de Sussex, à la perte du Rhône, dans les Alpes de Savoie et en Suède.
Inoceramus (ou Catillus ) Brongniarli, dans la craie de l’Angleterre, delà Pologne ehde la Suède.
Inoceramus concentricus, dans les comtés de Sussex et de Wilts, à la perte du Rhône, et dans les Alpes de Savoie.
Plagiostoma spinosum (fig. 43), dans la craie des comtés de Sussex et de Dorset, de la Normandie, de Meudon, du sud de la France, de la Saxe, de la Pologne et de la Suède.
Gervillia solenoides, à Maestricht, en Normandie et dans les comtés de Sussex, de Wilts et de Dorset.
Pecten quinqueco status (fig. 44), dans le comté de Sussex, dans l’ouest de l’Angleterre, en Normandie, à Meudon, à la perte du Rhône, en Suède, etc.
Pecten quadrico status (fig. 45), dans le comté de Sussex, l’ouest de l’Angleterre, la Normandie, à Maestricht et dans les Alpes du Dauphiné.
Pecten asper, dans le Witshire, en Allemagne et en Pologne.
Podopsis truncata (fig. 46), en Normandie, dans le Dorsetshire, en Touraine et en Suède.
Ostrea vesicularis 1 (fig. 47), dans le comté de Sussex, en Normandie et dans d’autres localités de la France, à Maestricht, en Suède.
i Gryphœa globosa, Sowerbv.
GROUPE CRETACE. 373
Ostrea carinata, en Allemagne, dans le comté de Sussex, en Normandie et dans le sud de la France.
Ostrea serrala, en Suède, à Maestricht et dans le sud de la France.
Gryphœa auricularis, à Périgueux, dans le sud de la France, dans les Alpes du Dauphiné et en Pologne.
Fig. 47. Fig. 48. Fig. 49. Fig. 52.
Gryphœa cohunba (fîg. 48), dans le Northamptonshire, en Normandie, dans le sud delà France, dans les Alpes maritimes, en Allemagne en Pologne.
Gryphœa sinuata, dans le Yorkshire, File de Wight, le Dauphiné, la Suède, la France et les Pyrénées.
Terebratula plicatilis, dans le comté de Sussex, à Meudon, à Moen, dans le sud de la France et dans les Alpes de la Savoie et du Dauphiné.
Terebratula subplicata, dans les comtés d’York et de Sussex, à Maestricht, en Normandie, à Tours et à Beauvais.
Terebratula Defrancii , dans les comtés d’York et de Sussex, à Meudon, à Maestricht et en Suède.
Terebratula alata, dans le sud de la France, à Meudon, et en Suède.
Terebratula octoplicala, en Normandie, dans le sud de la France, à Quedlinburg et en Suède.
Terebratula pectita, dans le Wiltshire, en Normandie et en Suède.
Terebratula semiglobosa , en Suède, à Moen, dans le Yorkshire et à Bochum.
Belemnites mucronatus (fig. 49), dans les comtés d’York et de Sussex, en Normandie, dans d’autres parties de la France, en Suède et en Pologne.
Am/noniies varians, dans les comtés de Sussex et de Wilts, en Allemagne et dans les Alpes de la Savoie.
Ammonites Rholomagensis, dans les comtés de Sussex et de Wilts, et en Normandie.
Ammonites Mantelli, dans le comté de Sussex, à Bochum, à Saumur et dans le Hanovre.
Ammonites Selliguinus, en Savoie, en Westphalie et en Pologne.
Ammonites injlatus , dans le Wiltshire , en Normandie et à la perte du Rhône.
Baculites Faujasii (fig. 53), dans les comtés de Sussex et de Norfolk, à Maestricht, Bochum, à Aix-la-Chapelle et en Suède.
Hamites rotundus (fig. 51), dans les comtés d’York et de Sussex, à la perte du Rhône et à Aix-la-Chapelle.
374 GROUPE CRETACE,
L’énumération que nous venons de faire des fossiles principaux du groupe crétacé est loin d’être trop étendue. On peut s’en convaincre en la comparant à la liste générale donnée précédemment , et en considérant que quelques fossiles regardés comme identiques pourraient bien être des variétés ou même des espèces différentes.
Il n’y a aucun doute que si nous avions voulu comparer entre eux des cantons moins éloignés les uns des autres, ou des étages plus circonscrits du groupe crétacé, nous aurions trouvé que d’autres espèces que celles que nous avons indiquées se rencontrent dans des positions semblables dans différentes localités ; mais alors aussi certaines espèces ne nous paraîtraient pas aussi constantes dans certaines couches particulières où nous les signalons, quoique quelquesunes aient été certainement observées dans des positions semblables du groupe à de très grandes distances.
Les végétaux fossiles trouvés jusqu’à présent dans le groupe crétacé sont presque tous marins ,• beaucoup de bois fossiles sont traversés par des coquillages qui y ont pénétré comme s’ils avaient longtemps flotté avec eux. On avait conclu de là que les végétaux fossiles ne provenaient que d’un transport de matières végétales à la surface des eaux , au fond desquelles le terrain crétacé s’est déposé. Il est probable néanmoins qu’il serait prématuré de généraliser cette présomption ; cependant il est certain que dans la craie elle-même les végétaux sont très rares.
Il est à remarquer que, parmi les coquilles, les espèces des genres Scaphites , Baculites et Hamites 1 n’ont pas été observées dans beaucoup de localités éloignées les unes des autres; mais il est certain aussi que ces genres n’ont jamais figuré sur aucun catalogue de fossiles des terrains supracrétacés, et on a vu que nous n’en avons fait aucune mention. On les a donc considérés généralement comme étant tout à fait particuliers aux terrains crétacés ; mais il y a maintenant lieu de croire que leurs espèces , bien qu’elles soient plus abondantes dans ces terrains, ne leur sont pas exclusivement propres, car on verra plus loin que des Hamites et des Scaphites ont été indiquées dans le groupe oolitique ; de plus, une Turrilite a été signalée , quoiqu’avec doute , dans le coral rag du nord de la France. La présence de ces genres dans les endroits éloignés l’un de l’autre ne peut donc suffire pour faire rapporter au groupe crétacé les terrains où on les trouve; si cependant leurs espèces s’y présentent avec quelque abondance , nous sommes fondés à soup-
i Pour faire connaître les formes de ces genres, on a figuré à la page précédente les espèces suivantes : Scaphites obliquas. Sow. (S tria Lus, Mant.), fig. 50; Hamites rotundus } fig. 51; Turrilites tuberculatus , fig. 55; Baculites Faujasii, fig. 53.
GROUPE CRETACE.
çonner, d’après ce que nous connaissons de leur gisement habituel, que ces terrains sont de l’âge de la série crétacée.
Si nous raisonnons par analogie, d’après l’état de choses actuel, nous sommes en droit de présumer que les memes genres qui caractérisent en Europe certains dépôts doivent également caractériser des dépôts formés à la môme époque dans l’Amérique septentrionale ; car aujourd’hui, d’après M. le docteur Morton, plusieurs espèces vivantes sont communes aux côtes des Etats-Unis et à celles de l’Europe. Ce même savant nous apprend que, sur une grande étendue de Y Amérique septentrionale , il y a des terrains qui sont l’équivalent du groupe crétacé : il les désigne sous le nom de formation de Sables ferrugineux des Etats-Unis. D’après la description qu’il en donne, ils constituent une grande partie de la péninsule triangulaire du Nouveau-Jersey, formée par l’océan Atlantique et par les deux rivières de Raritan et de la Delaware, et s’étendent dans l’état de la Delaware depuis la ville de ce nom jusqu’à la baie de Chesapeak; ils se présentent aussi près d’Annapolis (Maryland), dans la baie de Lynch (Caroline méridionale), dans File de Cockspur (Géorgie), et dans plusieurs cantons de l’Alabama, de la Floride, etc. Dans le Nouveau-Jersey, il y a une formation de marne très développée. Considéré dans son ensemble, ce terrain présente de grandes variations dans ses caractères minéralogiques : très souvent il est formé par de petits grains friables, d’une couleur bleuâtre ou verdâtre terne, tirant fréquemment sur le gris. Les parties dominantes de cette marne, comme on l’appelle, sont de la silice et du fer. Il y a des couches subordonnées d’argile , de marne calcaire et d’un gravier siliceux, dont les grains varient depuis la grosseur ordinaire de ceux du sable grossier jusqu’à 1 à 2 pouces de diamètre. La marne calcaire est quelquefois d’un brun jaunâtre et toute parsemée de grains verts de silicate de fer 5 quelquefois aussi elle contient une grande quantité de mica.
Voici la liste des fossiles trouvés dans cette formation de Sable ferrugineux des États-Unis, décrits par MM. Say et Dekay, et par le docteur Morton, auquel nous l’empruntons ‘. Nous désignerons chacun de ces trois observateurs par la lettre initiale de son nom.
Ammonites placenta, D. ; Amm. Delawarensis , M.; Amm. Vanuxemi , M. ; Amm. hyppocrepis, D.; Baculitts ou al is, D.; Scaphites Cuvieri, M.; Belemnites Americanus , M. , abondant (voisin du B . mucronalus) ; Bel. ambiguus , M. ; Turrïtella ; Scàlaria annul ata , M. ; Rostellaria ; Natica; Bulla ? Trochus ; Cyprcea ; Terebratula Harlani, M.; Ter. Fragilis, M.; Ter. Savy, M.; Gryphœa
1 Say, American Journal of Science, vol. i et n; Dekay, Annales of the New- York Lyceum', et Morton, Journal of the Acad . of Nat. Science of Philadelphia, vol. vi ; et American Journal of Science , vol. xvn et xvm.
convex a , M.; Gryphœa muta b il is , M. (quelques variétés de cette espèce se rapprochent beaucoup de YOstrea vesicularis , Lain.); Gryph. Vomer, M.; Exogyra costala. S.; Ostrea J'alcata , M.; Oslrea crtsta-galli ; Ostrea, deux autres espèces; jjnornia ephippium , Lam. ; Pecten quinqueco status , Sow.; Pecien, autre espèce; Plagiosloma; Cardium; Cucullœa vulgaris, M.; Cucullœa , autre espèce; Mya; T rigonia ; Tellina; jyvicula ; Pectunculus ; Pinna, semblable au P. Letragona , Sow.; Venus ; Vermetus rotula, M.; Dentalium serpulà.
Echinides. Spatangus cor-anguinum ? Park.; Spat. Stella, M. ; jjnanchytes cinctus , M.; Fimbriatus, M.; jjnanch.? Crucifer , M.; Cidaris? Glypeaster.
Crustacés, finthophyllum atlanticum , M.
Polypiers. Eschara; Flustra', Retepora, semblable au Pet. clalhrata, Goldf., Caryophyllia; fjlcy onium; filveolites.
Poissons. Dents et vertèbres de Requins ; Saurodon Leanus , S.
Crocodiles, fréquents; Geosaurus; Mosasaurus ( Sandyhook et Woodbury, dans le New-Jersey); Plesiosaurus ; Tortue ; débris de quelque animal gigantesque.
Bois-perrés par des Teredo ; abondants.
Il est impossible, en parcourant cette liste de fossiles, de ne pas être frappé de la grande ressemblance zoologique de ce grès ferrugineux avec les roches crétacées de l’Europe. Le Pecten quinquecostatus est un fossile bien connu pour être abondamment répandu dans le groupe crétacé. Mais c’est moins par des analogies de détails que par les caractères de l’ensemble du terrain que M. Morton a été conduit à le rapporter à ce groupe. Il resterait à établir quelle est la liaison ou la distinction qui existe aux États-Unis entre cette formation et les dépôts supérieurs ou inférieurs plus ou moins contemporains de ceux de l’Europe } nous espérons que M. Morton et les autres géologues américains chercheront à résoudre cet intéressant problème. Quelques indications des mémoires de M. Morton et d’autres auteurs semblent donner lieu de présumer avec assez de probabilité que ce terrain crétacé se lie par des passages au groupe supracrétacé.
En admettant, comme cela paraît très probable, que la formation de Sable ferrugineux de l’Amérique se rapporte au groupe crétacé, on serait fondé à penser que le grand dépôt de carbonate de chaux blanc, ou la craie, n’existe pas aux États-Unis, mais qu’une formation de sable, de marne, d’argile et de gravier, constitue seule tout l’ensemble du groupe. Il serait peut-être difficile d’affirmer que les marnes et les argiles soient entièrement de formation mécanique -, mais les graviers semblent prouver qu’il y a eu des courants qui ont dû être assez rapides, puisqu’on trouve dans ces graviers des cailloux roulés de 1 à 2 pouces de diamètre.
terrain de weald (W ealden rocks .).
Syn. Argile de Weald {TV eald clay). Argile wealdienne (Al.Brong.)* Sables de Hastings ( Hastings sands)', Sables ferrugineux (Iron sand) ', Kurzawaka des Polonais; couches de Purbeck ( Purbeck beds)', Calcaire lumachelle purbeckien (Al. Brong.).
Ce terrain, caractérisé en Angleterre par la présence d’une grande quantité de fossiles d’animaux terrestres et d’eau douce , se présente sous les grès verts inférieurs de la série anglaise, L’argile wealdienne, qui en forme l’étage supérieur, n’est pas séparée par une limite bien tranchée du terrain marin qui repose sur elle; ces deux dépôts sont liés par des alternances d’argile et de sables observées, par MM. Murchison 1 * et Martin % dans la partie occidentale du comté de Sussex. De ces observations il résulte ce fait important, que le changement de circonstances quia permis à des animaux marins d’habiter un lieu où il n’y avait d’abord que des animaux fïuviatiles n’a pas été produit subitement, mais par degrés insensibles 3 4.
Argile wealdienne (IVeald clay). Nous devons àM. le docteur Fitton la détermination exacte de la nature des terrains de Weald d’Angleterre. On les confondait avant lui avec les couches marines, argileuses et arénacées, sur lesquelles repose la craie. D’après ces observations, l’argile wealdienne de File de Wight (où ce terrain présente de belles coupes) se compose d’argile schisteuse et de calcaire, avec des lits d’une sorte de minerai de fer (ironstone). Les feuilles de schiste portent fréquemment des empreintes de Cypris faba, Desm. 4. M. Martin définit l’argile du canton nommé le IVeald , dans le canton de Sussex, d’où elle tire son nom, « une argile dure ( Stiff clay) , brune à la surface, bleue et schiste teuse à l’intérieur, et contenant des concrétions ferrugineuses 5.» Il paraît que ces concrétions ont été anciennement exploitées comme minerais de fer, et que dans plusieurs localités on trouve des scories d’anciens fourneaux. L’épaisseur de l’argile est évaluée à 150 ou 200 pieds dans la partie occidentale du comté de Sussex. Au-
1 Murchison, Géol. trnns ., 2e série, vol. n.
a Martin, Géol. mem. on Western Sussex, 1823.
3 Pour les descriptions particulières des terrains de Weald du comté de Sussex et des fossiles qu’ils renferment , on peut consulter les différents ouvrages de M. Mante!!., Illustrations of the Geology of Sussex; Illustrations of Til gate Forest , etc.
4 Fitton, Ann. of Phil., 1824.
s Marlin, Geol. mem. on Western. Sussex.
378 GROUPE CRETACE.
dessous, il y a des alternances d’argile et de sables comprenant des calcaires qui contiennent beaucoup de Paladina vivipara , et que l’on connaît sous le nom de marbre de Petworth (P etworth marble.)
Sables de Hastings (Hastings sand, )M. Webster, en décrivant ce terrain dans son ensemble, établit que la partie supérieure a pour roche dominante un grès calcaire gris 5 que la partie moyenne consiste principalement en un grès friable jaune : et que la partie inférieure présente des couches d’argile , d argile schisteuse (shale) et de grès ferrugineux avec quelques lits de minerais de fer (ironstone), et une grande quantité de débris de végétaux charbonnés \ D’après le docteur Fitton , le terrain équivalent de File de Wight est formé de sables et de grès souvent ferrugineux , avec un grand nombre d’alternances d’argiles sablonneuses , rougeâtres et bigarrées, et de concrétions de grès calcaire a.
La formation des sables ferrugineux présente quelques variations locales dont la description appartient aux ouvrages qui traitent en particulier de la constitution géologique des cantons où elles s’observent. Néanmoins , considérée en masse, cette foimation paiaît être principalement arénacee. D’apres M. Mantell , la pai lie inférieure (les couches d’Ashburnham) est formée de ealcaiie aigileux, alternant avec des marnes schisteuses, qui sont probablement liées avec le terrain immédiatement inférieur.
Couches de Purbeck ( Purbeck beds). Cet étage se compose de différentes couches de calcaires qui alternent avec des marnes ; les premières sont l’objet d’une grande exploitation pour le pavé des rues de Londres. M. Webster a observé que, dans la baie de Warbarrow , dans celle de Lulworth, et dans quelques autres endroits de la côte du Dorsetshire, la couche supérieure du terrain de Purbeck, recouverte par les sables de Hastings, contient une forte proportion de terre verte, et que la matière calcaire ne paraît provenir que des fragments d’une coquille bivalve.
Débris organiques des terrains de TV eald en Angleterre1 2 3 .
VÉGÉTAUX
Calamites, espèce non déterminée. Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
Sphenopteris Mantelli (Ad. Brong. pl. 45, fig. 1 à 7.) Sables de Hastings, Sussex (Want,)
1 Webster, Gèol. trans., second series, vol. h.
2 Fitton, Ann. of Phil., 1824.
3 Dans ce catalogue, les sables, les grès et les argiles qui composent le terrain que M. Mantell a appelé les Couches de Tilgate (Tilgate beds ) ont été désignés sous le nom de sables de Hastings ( Hastings sands), quoique cette dénomination ne s’accorde peut-être pas avec la composition du sol dans une ou deux localités.
Lonchopleris Manlelli (Ad. Brong.) Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
Lycopodiies? Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
* Mantellia nidiformls (Ad. Brong.) Cycadeoidea megalophylla et C. microphylla (Buck., Trans, ge’ol. , 2e série, t. n, pl. 47, 48 et 49.) Partie inférieure des couches de Purbeck, dans file de Portland; à l’état siliceux.
Clalhraria lyellii{ Mant.) Sabirs de Hastings, Sussex (Mant.)
Carpolithus Manlelli (Ad. Brong.) Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
Lignite , et végétaux non décrits. Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
CONCHIFÈRES ET MOLLUSQUES.
Cardium iurgidum? (Sow. pl . 346, fig. 1 .) Argile de Weald, Isle de Wight (Fitton,)
— Espèce non déterminée. Argile de Weald, Baie de Swanage (Fitton.)
Pinna ? Argile de Weald, Baie de Swanage (Fitton.)
Venus? Argile de Weald, Baie de Swanage (Fitton.)
Ostrea, espèce non déterminée. Argile de Weald, île de Wight (Sedg.) Couches de Purbeck, près de Weymouth (Buckl. et delà B.)
Cyclas membranacea (Sow. pl. 527, fig. 3.) Argile de Weald, Sables de Hastings, Couches d’Ashburnham , Sussex (Mant.) Argile de Weald? Baie de Swanage (Fitton.)
— media (Sow. pl. 527, fig. 2.) Argile de Weald, Sables de Hastings et Couches d’Ashburnham, Sussex (Mant.) Argile de Weald, île de Wight, Baie de Swanage, Sables de Hastings, île de Wight (Fitton.)
— cornea Sables de Hastings, Couches d’Ashburnham, Sussex (Mant.)
— Espèce non déterminée. Argile de Weald, Isle de Wight; Baie de Swanage (Fitton.)
Unio porrectus (Sow. pl. 594, fig. 1.) Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
— compressus (Sow. pl. 594, fig. 2.) Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
— antiquus (Sow. pl. 594, fig. 3 et 5.) Sables de Hastings, Couches d Ashburnham , Sussex (Mant.)
— aduncus (Sow. pl. 596, fig. 2.) Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
— cordifortnis (Sow. pl. 595, fig. \ .) Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
— succinea? Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
Paludina vivipara (Lam.) Argile de Weald, Sables de Hastings, Couches d Ashbuinham, Sussex (Mant.) Couches de Purbeck (Conyb.)
— elongaia (Sow. pl. 509, fig. 1 et 2.) Argile de Weald, Sables de Hastings et couches d’Ashburnham, Sussex (Mant.) Argile de Weald, île de Wight, baie de Swanage (Fitton.)
— carinifera (Sow. pl. 509, fig. 3.) Argile de Weald, Sussex (Mant.)
Potamides ou Cerilhium, espèce non déterminée. Argile de Weald. Sussex (Mant.) Melania attenuata Argile de Weald, Baie de Swanage (Fitton.)
— tricarinala Argile de Weald, île de Wight; Baie de Swanage (Fitton.)
POISSONS
Lepisosteus Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
Silurus Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
Débris de poissons, genres indéterminés. Argile de Weald, Couches d’Ashburnham, Sussex (Mant.) Couches de Purbeck, Purbeck (De la B.) Sables de Hastings, île de Wight (Fitton.)
CRUSTACÉS
Cypris faba (Desm.) Argile de Weald, île de Wight, Baie de Swanage, etc. (Fitton.) Argile de Weald, Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
REPTILES
Crocodilus priscus. Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
— Espèce non déterminée. Couches d’Ashburnham, Sussex (Mant.) Couches de Purbeck, Purbeck (Conyb.) Argile de Weald, Baie de Swanage (Fitton.)
380 GROUPE CRETACE.
Leptorynchus Sables de Hastings, Susses (Mant.)
Iguanodon Sables de Hastings, Sussex (Mant.)
Mega’omurus Sables de Hastings, Couches d’Ashburnham, Sussex (Mant.)
Reptiles des genres Trionyx , Ernys , C halonia , Plesiosaurus et Pterodactylus .
Sables de Hastiags, Sussex (Mant.)
Tortue , Couches de Purbeck (Conyb.)
Le catalogue précédent montre que ce dépôt de calcaires, de sables et d’argiles s’est formé sous des eaux dans lesquelles ont pu séjourner des animaux testacés analogues à ceux qui vivent aujourd’hui dans l’eau douce. Les seules coquilles qui ne soient pas de cette nature sont des Ostrea et des Cardium , que l’on sait habiter les embouchures des fleuves.
La couche appelée couche de boue (Dirt-bed) , que M. Webster a le premier indiquée dans l’île de Portland, et qui a été observée depuis dans les environs de Weymouth et ailleurs , paraît commencer la série des phénomènes qui attestent que le pays , d’abord à sec , a été submergé par des eaux douces ou par des eaux d’embouchures de rivières, dans lesquelles se sont formés tous les terrains de Weald du sud-est de l’Angleterre 5 que cette submersion n’a pas eu lieu sous l’influence de causes subites, puisqu’il n’y a pas de conglomérats qui puissent faire supposer une action violente 5 mais qu’elle a été produite durant une période tranquille , pendant laquelle les coquilles ont été enfouies lentement au milieu des matières calcaires, argileuses et arénacées qui les enveloppent maintenant. On verra que le groupe oolitique , qui est immédiatement inférieur au terrain de Weald, a dû, d’après la nature des fossiles qui s’y trouvent, se déposer au fond d’une mer. Il faut donc supposer qu’après la formation de la série oolitique il y a eu , soit un soulèvement du sol, soit un abaissement de la mer, d’où il est résulté que la surface s’est trouvée à sec, et que des cycadées et des plantes dicotylédones des tropiques ont pu y croître. Plus tard , le terrain a éprouvé une dépression 5 mais le mouvement a été tellement lent, que le sol végétal, mêlé avec quelques fragments des roches subjacentes , n’a pas été entraîné par les eaux , et que ces arbres même n’ont pas subi un déplacement notable , mais ont conservé leur position , comme ces autres arbres dans les forêts sousmarines qu’on observe dans quelques parties des côtes de la Grande- Bretagne et de la France , et dont nous avons parlé. Comme eux , les arbres de la couche nommée Dirt-bed se trouvent , les uns couchés horizontalement , d’autres inclinés , d’autres encore dans une position peu éloignée de celle où ils ont dû croître -, ces derniers pénètrent quelquefois, par le haul, dans le calcaire qui recouvre le Dirt bed. La seule différence qubexiste entre les arbres de cette couche et
eeüx des forêts sous-marines paraît consister en ce que les premiers sont des arbres des tropiques, tandis que les autres sont peu différents, sinon identiques, avec les arbres qui croissent aujourd’hui en Angleterre et en France. Il n’y a donc rien d’extraordinaire dans cette supposition d’une dépression graduelle de terrain assez lente pour que les arbres et les autres végétaux n’aient pas été déplacés, puisqu’elle est tout à fait analogue à ce qui est arrivé depuis pour les forets sous-marines.
L’affaissement du terrain a été produit par des causes telles^ qu’au premier instant il ne s’est pas abaissé sous les eaux de la mer : il a d’abord été recouvert par des eaux douces, qui ont acquis peu à peu une hauteur assez grande pour qu’il ait pu se former dans leur sein un dépôt de quelques centaines de pieds de différentes substances minérales. Les circonstances qui ont présidé à la formation de ce dépôt n’ont pas été constantes : il s’est d’abord précipité une matière calcaire avec quelques interruptions périodiques, pendant lesquelles il s’est introduit une matière argileuse en quantité suffisante pour produire de la marne. Quoique des animaux d’eau douce et des animaux terrestres se soient alors trouvés enfouis, il paraît qu’il y a eu une époque où les eaux qui couvraient le sol des contrées de Weymouth et de l’île de Wight étaient devenues propres à être habitées par des huîtres et des bucardes ( cockles ), ce qui suppose que ces eaux étaient devenues au moins saumâtres. À la suite de cette première période, il s’est fait une accumulation de sables qui ont enterré une grande variété d’animaux amphibies , tels que des tortues, des crocodiles , des plesiosaurus , des megalosaurus , et ces monstrueux reptiles terrestres qu’on a nommés iguanodons *. Ces animaux ont dû vivre dans les eaux ou habiter les bords des lacs et des embouchures des fleuves sur les eaux desquels flottaient des arbres et différents végétaux. Un dépôt argileux couronne cette succession de roches, et rien n’annonce encore qu’il ne se soit pas formé dans l’eau douce. Nous ignorons jusqu’à quel point on peut attribuer au changement relatif du niveau de la mer une dépression constante du soi; mais, quoi qu’il en soit, la mer a dû venir de nouveau submerger le terrain et reprendre sur lui son empire, puisque sur l’argile dont nous avons parlé en dernier lieu repose la masse des roches crétacées du sud de l’Angleterre, qui est d’origine marine. Ce changement, comme celui qui l’a précédé, n’a pas été subit; car on n’observe aucune trace de cause violente entre le dépôt de l’argile wealdienne et celui des grès verts, et, au contraire, le passage
i Pour la description des iguanodons , voir Mantell, Phil, trans., 1825, et Illustrations of Tilgale Forest, 1827.
3g2 GROUPE CRETAGE»
du premier terrain au second est établi par ies alternances qu’on observe à leur jonction. Il est assez probable que la mei ne s est pas précipitée avec violence sur le continent , mais qu’il y a eu un changement lent et graduel de niveau, comme dans le cas du Dirt-bed.
Je ne m’étendrai pas sur les changements de niveau qui ont eu lieu depuis à la surface du sol de cette contrée , je ferai seulement remarquer que la mer s’est de nouveau retirée (île de Wight), et qu’il s’est formé des dépôts d’eau douce et d’embouchures.
Les conséquences remarquables auxquelles nous venons d’arriver ne sont pas purement hypothétiques -, elles doivent être, au contraire, considérées comme des déductions rigoureuses des phénomènes observés.
La formation du dépôt que nous avons décrit n’a pu être que le résultat de l’action du temps, et par conséquent nous devons penser, d’après le cours ordinaire des grandes opérations de la nature , que des terrains équivalents a celui-ci se sont formes ailleuis. Le caractère d’eau douce de ce dépôt ne peut être considéré que comme accidentel ou local, de même que de nos jours des formations, quoique contemporaines, sont, les unes marines, les autres lacustres. 11 suit de là que, même en supposant que des mouvements de terrain dans le sens vertical se soient produits sur une grande partie de l’Europe , on n’est pas fondé à en conclure que ces mouvements aient partout donné lieu à la même élévation du terrain au-dessus de la surface de la mer. Au contraire, nous pouvons admettre que, très souvent, des mouvements de ce genre n’ont dû produire que des différences plus ou moins grandes dans la profondeur des eaux de la mer, et que dès lors tous les dépôts qui tendaient à se former à l’époque de ces mouvements ont du participer du caractère marin du milieu aqueux environnant.
M. Thirria décrit un dépôt considérable d’argile et de minerai de fer pisiforme qui se trouve a la surface dans le depaitement de la Haute-Saône : il en considère une partie comme sê rapportant au grès vert, et comme étant peut-être l’équivalent des roches wealdiennes. Sur un terrain qui paraît du même âge que les couches de Portland d’Angleterre , il y a des couches de sables et d’argile qui semblent être les derniers restes d’un dépôt anciennement plus étendu , lequel aurait éprouvé une destruction par l’action des eaux; les détritus des couches remaniées auraient été mêlés avec des ossements d’ours et de rhinocéros, et se seraient reeonsolidés de manière à présenter une composition minéralogique semblable à celle des couches dont ils proviennent. La coupe suivante , prise à la résie Saint-Martin , présente, à partir de la surface, la succession des
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roches que M. Thirria regarde comme en place, les fossiles indiqués étant augmentés de ceux qu’il a trouvés ailleurs, également en place, dans le département de la Haute-Saône.
1° Argile verdâtre onctueuse;
2n Sable tin, jaunâtre, un peu argileux;
3« Rognons de calcaire jaune, contenus dans une argile verdâtre;
4 Sable fin, jaunâtre, un peu argileux;
5° Argile jaunâtre schisteuse, un peu sablonneuse ;
6° Argile grasse au toucher, d'un jaune verdâtre ;
7° Argile verdâtre avec nodules de calcaire marneux empâtant des grains de minerai de fer;
8° Minerai de fer pisiforme en amas dans une argile ocreuse avec Ammonites hinus , A. planicostata (Sow.), A. coronatus (Schlot.), et quelques autres espèces; Hamites (espèce nouvelle); Nerinœa ° drus ; Terebratula coarctata (Sow.), et autres espèces; Pentacrinites ;
9° Marne blanche avec noyaux d’argile verdâtre et rognons de calcaire marneux.
L’ensemble de ce terrain forme une épaisseur d’environ quarante pieds, et repose sur des couches que l’on regarde comme équivalentes de celles de Portland 1 .
M. Thirria fait remarquer l’association extraordinaire de fossiles que présente le minerai de fer pisiforme ; il ajoute, en outre, que les morceaux réniformes de minerai de fer contiennent quelquefois des empreintes vides de fossiles du calcaire jurassique.
Cette opinion, que quelques-unes des couches de minerai de fer pisiforme et réniforme sont contemporaines , soit du terrain de Weald, soit du grès vert et de la craie de l’Angleterre, paraît être confirmée par les observations de M. le docteur Walchner sur des couches analogues observées près de Candern en Brisgau.
« Les dépôts de minerai de fer pisiforme et réniforme des envi- « rons de Candern prouvent qu’il y a deux terrains de fer pisi a forme et réniforme très différents par leur âge. L’un d’eux se « trouve au-dessus d’un calcaire jurassique compacte, qui paraît « correspondre au coral rag ou au portland-stone des Anglais; il (( se compose d’une masse d’argile sableuse qui contient le minerai « réniforme dans la partie inférieure et le minerai pisiforme dans la « partie supérieure, en môme temps que des sphéroïdes de silex et c de jaspe. Les minerais réniformes et les silex qui les accompa- « gnent contiennent des pétrifications : les premiers, des astrées
1 Thirria, Notice sur le terrain jurassique du département de la Haute- Saône , dans les Mém. de la Soc. d’hist. nat. de Strasbourg, lorn, i, 1830.
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<( et des ammonites • les derniers, des pectinites et des pointes de a cidarites. Le tout est recouvert de couches solides de congloméu rats plus anciens que la mollasse, ou bien aussi de mollasse même*
« Cette formation de minerai de fer peut être considérée comme « l’une des dernières de toutes les formations jurassiques, et elle « est sans doute très voisine de la craie ; peut-être est-elle inter- « médiaire entre le calcaire jurassique et la craie, comme le grès
a vert ‘ . »
Pour appuyer cette opinion, M. le professeur Walchner rapporte les observations faites par MM. Merian et Escher, dans quelques parties du Jura; chacun d’eux décrit une argile qui contient du minerai de fer pisiforme et réniforme, et qui est intermédiaire entre les couches supérieures du calcaire jurassique et la mollasse (un des terrains supracrétacés de la Suisse) ; cette argile manque quelquefois, et alors la mollasse repose directement sur le calcaire jurassique’ M. Merian a reconnu que, près d’Arau, les couches ferrugigineuses contenaient quelquefois de gros fragments anguleux du calcaire sur lequel elles reposent, ainsi que des rognons de silex et de quartz jaspe* Les fragments anguleux de calcaire 1 enferment les mêmes fossiles que le minerai de fer. Le même auteur observe que le minerai de fer pisiforme d’Arau est immédiatement recouvert par du grès et par un schiste bitumineux, qui passe à un lignite, présentent quelquefois distinctement la texture fibreuse du bois. Le schiste et l’argile qui l’accompagne contiennent une grande quantité de fossiles, parmi lesquels on distingue des Planorbes et d’autres
coquilles fluviatiles*
Parmi les roches crétacées de Vile d'Aix et de l’embouchure de la Charente, M* Brongniart indique une marne qu’il rapporte à l’argile wealdienne ; elle contient des nodules de succin, et des morceaux de lignite et de bois silicifié, dans lesquels il y a des cavités qui ont été pratiquées par des animaux foreurs, et qui ont été remplies postérieurement par du quartz agate ?. Ce dernier fait s accorde avec la présence des morceaux de bois silicifié, quelquefois fort gros, qui se trouvent dans les grès verts de Lyme Regis, et qui présentent aussi des cavités pratiquées par des animaux loreurs et remplies par du quartz agate ou du quartz calcédoine. Ces deux exemples tendent à établir que le bois a flotté et a séjourné quelque temps sur la mer.
D’après M. le professeur Pusch, il y a en Pologne un dépôt ferrifôre entre le calcaire jurassique et les roches crétacées. Ce dépôt
i Walchner, Sur les minerais de fer pisiforme et réniforme de Candern en Brisgau. Mérn. de la Soc. d’Hist. nat. de Strasbourg , tome i.
Tab . des terrains, p. <28.
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peut être considéré comme l’équivalent de l’argile wealdienne et de sables ferrugineux ( bastings sands ) de l’Angleterre. Nous rapporterons textuellement les détails que M-. le professeur Pustch donne sur cette formation.
«Le dépôt ferrifère remplit, en Pologue, les vallées de Czarna Przemsa, jusqu’à Siewirz, celle de Mastonica, celle de la Wartha, depuis son origine à Kromolow jusque vers Czenstochau , et celle du Liziwarta. Il s’étend, à l’ouest, à travers la Silésie supérieure jusqu’à l’Oder, et remonte le long de ce fleuve jusqu’à la contrée de Rybnyk.
« Il est composé de plusieurs alternances de couches horizontales peu continues, d’argile schisteuse un peu calcaire, bigarrée ou bleuâtre, appelée Kurzawka j d’un conglomérat siliceux, quarzeux et compacte, de grès ferrifère brun; de couches de sables incohérents et de lits minces de calcaire marneux bigarré ou blanc. Dans la contrée de Kromolow, de Poremba et de Siewirz , ce terrain renferme des couches horizontales, dont la puissance varie depuis six pouces jusqu’à quatorze pieds, d’un combustible grossier ( Moor kohle ), souvent accompagné de bois bitumineux et de beaucoup de pyrites. On exploite peu ce combustible, parce que ce dépôt se trouve dans des vallées marécageuses; mais le manque de bois peut le rendre fort utile pour le pays situé entre Peiica et Czenstochau. De Siewirz, les couches charbonneuses vont se perdre au nord. On n’en trouve plus que de faibles traces autour de Czenstochau, de Krzepice et de Klobucho, tandis que, dans ces contrées, on voit dominer les argiles schisteuses, onctueuses et bleues, où l’on trouve, comme au toit des lits charbonneux, de nombreux bancs de minerai de fer. Ces bancs sont formés par des rangées de rognons sphéroïdaux de fer argileux compacte , contenant de nombreuses ammonites (surtout Ammonites bifureatus) et des bivalves des genres Cardium , Venus , Trigonia , Sanguinolaria , etc., fossiles qui correspondent en partie à ceux du calcaire jarassique. Le dépôt ferrifère abonde principalement aux environs dej Panki et de Krzepice, entre cette ville et Wielun, et dans le nord de la Silésie supérieure. Il alimente les hauts fourneaux de Poremba, de Miaczow, de Panki, de Zarki et de différentes usines de la Silésie; ce minerai rend 50 pour 100 de fer. Un grès ferrugineux brun, dont les grains quarzeux sont agglutinés par du fer hydraté, recouvre l’argile bleue; il existe surtout autour de Kozieglow, de Panki et de Prauska 1 . »
1 Pusch, Journal de Géologie, t. n, p. 223.
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On aura sans doute déjà remarqué la grande ressemblance de ce dépôt ferrifère avec celui de la Haute-Saône , que nous avons décrit précédemment; la ressemblance de ces dépôts est encore augmentée par celle des fossiles qu’ils renferment : ainsi, l’on trouve des ammonites dans les rognons de minerai de fer des deux localités. Il nous semble qu’il y a peu de difficulté à admettre, avec M. Pusch , que le terrain ferrifère de la Pologne est l’équivalent du terrain wealdien de l’Angleterre, si on considère que partout où des circonstances locales ne sont pas intervenues, et où le dépôt a continué à se former sous la mer, les caractères zoologiques qu’il présente établissent une certaine liaison avec le groupe oolitique*, que les espèces qui vivaient pendant la période de la formation d’une partie au moins de ce dernier groupe, n’ont pas été détruites subitement, et qu’il doit ainsi exister un passage zoologique du terrain oolitique au groupe crétacé , toutes les fois que des circonstances locales n’ont pas apporté de modifications, comme cela a eu lieu dans le sud-est de l’Angleterre. Il est remarquable que le minerai de fer se présente à la fois dans le terrain wealdien de l’Angleterre et dans ceux du Jura et de la Pologne, quoique la différence des fossiles enfouis dans des couches évidemment contemporaines indique quelles se sont déposées dans des eaux différentes.
Lorsque les couches supérieures de la série oolitique furent mises à sec en Angleterre et se couvrirent de végétaux , il y a lieu de croire que quelques parties du sol qui constitue aujourd’hui l’Europe se trouvèrent dans des circonstances semblables, et que des dépôts de différents caractères se sont formés dans diverses localités. Quelques-uns de ces dépôts, par la nature de leurs fossiles, annoncent la présence de grands lacs ou de quelque embouchure de grands fleuves, et par conséquent un état de choses pendant lequel cette partie du globe se composait de continents, d eaux douces et de mers. Plus tard, quelque cause, qui nous est encore inconnue, a produit un grand changement dans les niveaux relatifs de la mer et des continents, et les terrains crétacés (craie et grès verts) sont venus se déposer sur une surface fort grande, et même beaucoup plus étendue que celle qu’avaient recouverte les derniers dépôts de la série oolitique.
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