fig. 12.) G
Fungia radiata (Goldf. pl. 14, fig. 1.) G.
— polymorpha (Goldf. pl. 1 4, fig. 6.) G. Z.
— undulata (Goldf. pl. 14, fig. 7.) G.
— discoidea (Goldf. pl. 14, fig. 9.) G. Diploclenium cordatum (Goldf. pl. 15,
fig. 1 .) G.
Turbinolia complanata (Goldf. pl. 15, fig. 10.) G.
— duodecimcostata (Goldf.pl. 1 5,fig.6.)G.
— lineata (Goldf. pl. 37, fig. 18.) G.
Turbinolia cuneata (Goldf.pl. 3/ ,flg.l/ .)G»
— aspera. (Sow.) G.
Cyathophyllum rude. (Sow.) G.
— composition. (Sow.) G.
Meandrina agaricites ( Goldf. pl. 38,
fig. 2.) G.
Astrea striata (Goldf. pl. 38, fig. 11.) G.
— formosa (Goldf. pl. 38, fig. 9.) G.
— reticulata (Goldf. pl. 38, fig. 10.) G.
— agaricites (Goldf. pl. 22, fig, 9.) G.
— grandis. (Sow.) G.
— media. (Sow.) G.
— formosissima . (Sow.) G.
— ambigua. (Sow.) G.
— ienera. (Sow.) G.
— ramosa. (Sow.) G,
ANNELIDES.
Annulata serpula.
C0NCHIFÈRES.
Teredo. G.
Solen. G.
Panopœa plicala? G.
Anatina. G.
Crassatella impressa (Sow.) G.
Corbula angustala (Sow.) G.
Sanguinolaria Holloway ssii? ? (Sow.
pl. 159.) G.
Lucina. G.
Astarte macrodonta (Sow.) G.
Cyclas cuneiformis? (Sow. pl. 162, fig. 2, 3.) G. W.
Cytherea lœviga la (Lam.) G.
Venus. G.
Venericardia. G.
Cardium production (Sow.) G. M.
Isocordia. G.
Cucullceà carinata G.
Area G.
Peclunculus plums teadiensis (Sow. pl.
27, fig. 3.) G.
— brevirostris (Sow. pl. 472, fig. 1 .) G. Peclunculus pulvinatus ? (Lain.) G.
— caVus (Sow.) G. M. W.
Nucula amy gdaloides ( Sow. pl. 554 , fig. 4.) G.
— concinna (Sow.) G. R.
Trigonia al if or rnis. Var. (Sow. pl. 215, fig, 3.) G.
Modiola. G.
Inoceramus cripsii (Mant.) G, W.
Avicula. G.
Pecten quinquecostatus (Sow. pl. 56,
fig. 4, 5, 6, 7, 8.) G.
Plicatula aspera (Sow.) G. W.
Gryphæa elongata (Sow.) G.
(Sow. pl. 207, fig. 1 .) — Expans a (Sow.) G.
Exogyra. G.
Ostrea. G.
GROUPE SUPRACRÉTACÉ. 33 i
I Autriche jusqu’en Savoie , et dont il sera parlé dans la section suivante l.
Il y avait déjà longtemps (1823) que M. Bronguiart avait signalé certaines couches du sommet des Diablerets (environs de Bex, pays de Yaud) comme pouvant être rapportés aux terrains supracrétacés ou tertiaires. On voit dans une coupe de cette montagne, tracée par M. Elie de Beaumont, et publiée par M. Brongniart, que ses couches sont singulièrement contournées ; les plus nouvelles ont été tellement enveloppées dans les anciennes , que cellesci se rencontrent également au-dessous et au-dessus des premières \ Le terrain regardé par M. Brongniart comme supracrétacé est formé d’un grès calcaire, d’anthracite, et d’un calcaire noir, compacte, carbonifère. On y a trouvé les fossiles suivants :
Terebratula dimidiata? (Sow. pl. 277, Aximus? G. \V. fig. 5.) G. Trigonellites. G. \Y.
MOLLUSQUES
Dentalium grande? (Desh.) G. M.
Caliptrœa? G.
Auricula decurlata (Sow.) G.
— simulât a (Sow.pl. 163, fig.5,8.) G. M. Melania. G.
Melanopsis. G.
ISiatica ambulacrum? (Sow.) G.
— lyrata{ Sow.) G.
— angulata (Sow.) G.
— bulbiformis (Sow.) G. Z.
Nerita. G.
Solarium quadratum (Sow.) G.
Trochus Spiniger (Sow.) G.
Turbo arenosus (Sow.) G.
Turritella angusta (Desh.) G.
— biformis (Desh.) G. T.
— rigida (Desh.) G.
— lœviuscla (Desh.) G.
Tornatella gigantea (Desh.) G. Z., Moyersdorf, Grünbach, etc.
— Lamarchii (Desh.) Gams-Gebirge.
Nerinea flexuosa (Desh.) G.
Cerithium reticosum. G.
— conoideum (Desh.) G. T. Z.
— Pustulosum (Desh.) G.
Pleurotoma prisca (Sow. pl. 386.) G. M.
— fusiforme (Sow. pl, 387, fig. 1 .) G. Pleurotoma spinosurn (Sow.) Fasciolaria elongata (Sow.) G.
Fusus intortus (Lam.) G.
— heptagonus (Sow.) G.
— carinella (Sow.) G.
— mûrie aius (Sow .) G.
— abbreviatus ( Sow.) G.
— cingulatus (Sow.) G.
Rostellaria plicata (Sow.) G.
— costata (Sow.) G.
granulata (Sow.) G. M.
— lœvigata (Sow.) G.
Nassa carinata (Sow.) G.
— ajfnis (Sow.) G.
Mitra pyramidella? (Broc.) G.
— cancellata (Sow.) G.
Voluta corona ta? (Broc.) G.
— cit/iarella ? (Al. Brong.) G.
— acuta (Sow.) G.
Terebra coronata (Sow.) G.
V olvaria lœvis (Sow.) G.
Baculites ou Hamites. G.
1 Boué> différents mémoires; Edin. Phil. Journal, 1831; Journal de Géologie, 1830, et Proceedings of the Geol. Soc., of London, 1830.
Brongniart , Sur les terrains calcar éo-trappéens du Ficentin, p. 47; et Sections and Wiews illustrative of Geological Phenomena, pl. 38, fig. 5.
33*2 GROUPE SUPRA CRETACE*
Nummulites ; Ampullar ia (deux espèces); Melania costellata ( Lam. ); Cerithium diaboli (Al. Brong.), très abondant; Turbinella ? Hemicardium; Cardium ciliare ( Brocchi) ; Cary ophy Ilia; Madrepora.
Les nummulites, que l’on trouve si abondamment dans les Alpes, n’y caractérisent aucune époque géologique distincte , ainsi qu’elles paraissent le faire dans le nord de la France et en Angleterre ; car, dans les Alpes, au lieu d’avoir pour gisement unique le terrain sapracrétacé , elles se trouvent dans tout le terrain crétacé, et peutêtre même dans quelques terrains plus anciens.
Les observations du docteur Fitton , sur le terrain de Macstricht, paraissent jeter quelque lumière sur ces dépôts alpins , du moins quant à leurs caractères zoologiques. Elles établissent que le célèbre dépôt de la montagne de Saint-Pierre présente, jusqu’à un certain point , un mélange de débris organiques des terrains secondaires avec ceux des terrains tertiaires , et que la totalité de ce dépôt est supérieure à la craie blanche , à lacjuelle il passe graduellement à sa partie inférieure, tandis que, vers sa partie supérieure, il porte des traces de bouleversement, et n’est lié par aucun passage avec les sables qui le recouvrent. Les masses siliceuses que contient ce dépôt y sont beaucoup plus rares que celles qu’on rencontre dans la craie , et d’un plus gros volume. Les silex n’y sont pas noirs, mais de couleur claire, et se rapprochent du chert , et parfois de la calcédoine. Sur cinquante espèces de fossiles de cette montagne que le docteur Fitton possède dans sa collection , il y en a environ quarante qui ne font point partie du catalogue des fossiles de la craie du comté de Sussex , publié par M. Manteil 1 .
D’après M.Dufrénoy, les terrains crétacés des Pyrénées présentent un mélange analogue des fossiles jusqu’ici considérés comme caractéristiques, les uns de la craie, les autres des terrains tertiaires. Ce géologue fait remarquer que , parmi les nombreux fossiles que contient ce dépôt, il y en a beaucoup qu’on rapporte ordinairement à la période supracrétacée. Il ajoute que ces fossiles, quoique beaucoup plus abondants dans la partie supérieure de la craie des Pyrénées, se retrouvent néanmoins épars dans toute cette formation L
Il paraît résulter de tous ces documents que, dans les Pyrénées, dans les Alpes et à Maëstricht , il existe des dépôts où se trouvent réunis des fossiles, considérés jusqu’ici comme exclusivement propres, les uns aux terrains secondaires, les autres aux terrains ter-
i Fitton, Proceedings of the Geol. Soc., 1830. Dufrénoy, Annales des mines, 1831.
GROUPE SUPRACRETÀCE. 333
tiaires; ce qui semble conduire à conclure que, sous le rapport zoo
logique, on ne peut tirer de ligne de démarcation tranchée entre ces deux groupes.
Il reste à examiner jusqu’à quel point les autres caractères peuvent servir à les distinguer : il est à espérer que de nouvelles recherches plus approfondies, faites dans les Alpes, pourront servir à éclaircir cette question. Sans doute de semblables recherches, faites dans ces hautes montagnes, sont nécessairement très longues; elles exigent beaucoup de patience et de fatigue , il faut qu’on soit favorisé par les circonstances, et surtout par un beau temps ; mais si elles présentent de grandes difficultés , elles procurent aussi de bien grandes jouissances; car qui pourrait visiter avec indifférence ces contrées où on peut observer de si belles coupes de terrains ? Toutefois on y rencontre souvent des montagnes entières qui sont tellement tourmentées et contournées , que les jeunes géologues qui parcourent les Alpes ne sauraient apporter trop d’attention à leur etude et doivent tenir leur esprit constamment en garde contre des généralisations hasardées : mais en même temps ils peuvent etre assurés que chaque coupe géologique , faite avec les soins convevables, et accompagnée d’une liste des fossiles qui s’y rencontrent, recueillis sur les lieux par eux-mêmes et non achetés à des marchands, et examinés ensuite par des gens habiles, sera pour eux
du plus grand intérêt, et les récompensera amplement de leurs travaux.
GROUPE CRETACE.