‹ Manuel historique du département de l'AisneChapitre 10 sur 54 · Premier concile tenu*à Saint-Quéntin · texte numérisé non relu

Premier concile tenu*à Saint-Quéntin

l'S CEBÔNOLOQIB

84g« Second condlé liè Quierzy , pour l'examen de là doctrine de Gotescale«

85 1. Charles- le -Ghaure 9 revenant des environs de là Meuse ^ s'arrête au château royal de Rouci / et y tient ^ «n parlement.

Le Vermandois e$t ravagé par les Normans» qui brûlent le monastère de Saint-Quentin.

859, Il isemble que Tabbaye de Saint-Médard ait acquis le droit de donner le spectacle des infortunes royales. On petit-fils de Louis-4e-Débonnaire , Pépin-le-Jeune , roi d'Aquitaine y y est enfermé par Charles-le-Chauve , iBt forcé dé prendre Thabit monastique.

853. Parlement tenu dans la maison royale de Servais , près lia Fère. Le Royaume y est divisé en douze dis'» tricts , dans chacun desquels sent envoyés des commis* «aires royaux , pour le redressement des abus..

Troisième concile de Soissons , qui refuse d'approu- Ter le rétablissement d'Ebbon sur le siège de Reims. Charles-le-Ghauve y fait plusieurs capitulaires.

Troisième concile de Quierzy, auquel Gharles-le- Ghauve assiste» et où sont arrêtés quelques points de tloctrine, qui l'ont rendu célèbre dans les disputes deé temps modernes sur la prédestination.

I^épin s'échappe de Saint-Médard et s'enfuit en Aquitaine» dont il recouvre le trône pour le reperdre bientôt aprèSé 854* Fondation de Tabbaye des Religieuses de Sainte- Benoîte , à Origny. Un grand nombre de fiefs relevait de cette abbaye; et tous les ans » les feudataires renouvelaient leur hommage pendant une procession » à laquelle ils étaient tenus d'escorter» en armes et à cheval » la

châsse de Ste Benelte. Une autre de leurs obligations consistait à assister, en semblable équipage , à Texécu» tien des criminels qui subissaient la peine de mort dans ie bourg d'Origny.

7. Parlement tenu à Quierzy» où furent rédigés plu- «burs capitulaires. Autre tenu à Saint- Quentin» où sont arrêtées les conditions de la paix accordée par Gbarles-Ie-Ghauye à son neveu Lothaire.

Charies-le-Ghaure donne la terre de Vailly à l'abbaye de Corbie,

S. Quatrième concile tenu à Quierzy, d'où les Eyéques

écrÎTent une lettre de reproche à Louis-le-Germanique ,

sur ce qu'il vient en France appuyer les mécontens.

Quatrième concile de Soissons, où l'on dépose un curé

surpris dans un commerce criminel avec une femme.

gt Louis^e-Germanique , pour qui s'étaient déclarés les sujets de Gharles-le-Ghauve , est trahi par eux à son tour« Réduit à prendre la fuite» il manque d'être pris dans un fSsiubourg de Laon.

Les Normans ravagent le Yermandois.

1. Hincmar » archevêque de Reims , dépose» excommunie et chasse le successeur du curé déposé en 858. Rothade» évêque de Soissons» refuse de rétablir celui-ci. Hincmar assemble à Soissons» un cinquième concile» dans l'église de Saint-Grépin4e*Grand » et y prive Rothade de la communion épiscopale» jusqu'à ce qu'il ait obéi.

Fondation vers ce temps du chapitre du Mont-Notre Dame.

Au . Rothade ayant appelé au Pape » est arrêté. Un sixième concUe tenu à Soissonsi» dans l'église de Saint-Médard ^t présidéparHijMunar, le dépose » ordonne sa réclusion

«O CHRONOLOOIB

'dang un monastère » et nomme ' un autre Evoque & im place* ^66^ Rétablissement de Rothade, en vertu d'un jugement solennel rendu Tannée précédente , à Rome y où il avait eu la permission de se rendre. Il si^e dans un septième concile tenu à Soissons^ pour le rétablissement de plusieurs ecclésiastiques de Reims*» qu'Hincmar avait interdits.

La reine Hermentrude est couronnée , et Louis-le- Bègue , son fils , est sacré roi d'Aquitaine, dans Féglisè de Saint-Médard.

867, Charles-le-Ghauve passe les fêtés de Pâques dans la maison royale de Ghaourse. Il donne» dans le mois d^aoùt» le domaine et les deux ^ises de ce lieu à Tabbàye de Saint-Denis» à condition d'y établir un monastère. Ghaourse» suivant Topinion la plus commune» est le Catusiacum de Titinéraire d*Antonin. Bergier le place à Montcomet » et d'autres à Tavaux. La donation de Ghaourse est datée d'une maison royale appelée Rufiacums que l'on croit êivp Rouy.

868. Hincmar» évêque de Laon » excommunie des concessionnaires royaux de biens ecclésiastiques. Son temporel est saisi» et il est privé d^une charge qu'il arait à la Cour. Le concile de Pistes concilie le diifêrend; mais Hincmar ayant refusé de reprendre l'exercice de sa charge » Gharles - le - Ghauve tente d'abord de le faire enleyer dans son église.

Cinquième concile tenu à Quierzy» pour l'examen de Guilbert » nommé à l'évêché de Ghâlons.

869» Hincmar cité au concile de Verberie»* que présidait l'archevêque Hincmar» son oncle » a{if(>elle au Pape ; et

HISTORIQUE. ir

lorsqu^il demande la p^misaion d'aller à Rome , pour s*y laire juger, comme Rolhade» le Roi le frit enfermer dans le château de Senrais. L!Ev$que ordonne la ceasa-r tien de l'office divin dans son diocèse. On lui rend la liberté , pour qu'il lève l'interdit*.

1. Le refus que fait Hincmar de Laon d'excommunier Cark>man,filsde£!barles-4e-CIiauye» rallie la colère du Roi. Hincmar est arrêté et traduit , eomme un criminel 9 a^ concile de Qouzy» que préside son onde. Une^ fentence de déposition est lancée contre lui.. Le Roi tient un parlement à Servais.

rs. Le Pape revendique Hincmar de Laon , comme' sonr justiciable» Au lieu de le lui renvoyer^ on: lui crève les> yeux et on Tenferme.

ii. Raoul » comte de Cambrai » frit une încursTondans le Vermandois,et met le feuàrabbayed^Orq^ny^Cet événement coûte k vie à TAbbesse- etfc plutieurs Religieuses. Parlement tenu à Quierzy,. dont les> lésolutions forment plusieurs capitulaires iraportans».

r4* Parlement tenu à Saint-Quenlin.^

r5. Huitième eonéile de Soissons r tonu dans l't^lise cathédrale..

r6. Diète tenue à &ûD0ussy, o& Charles-le-Chauve frit approuva Taete par lequel il s'était emparé d'une partie des biens de Tabbaye deMarchiennes.

[7. Parlement tenu à Quierzy , pour délibérer sur la situation de la France , devenue critique par la défaite de Megen et par une invasions des Normans. On dérive d'un des actes de cette assemblée» l'origine de ces grands fiefs si funestes à l'autorité royale.^ Alors vivait Herbert I**» seigneur de Saint-Quentin

Vic-suivAisne» et s'emjpare de la terre de Beniy. Leé religieuses de Marchiennes obtinrent la restittition de Bernyy sous le règne de Lothaire.

900. * Fondation du prieuré de Corbeny, où le corps de 3« Marconi venait d'être apporté» pour le soustraire aux ratages des Normans : origine d'un pèlerinage célèbre et de Tusage où étaient les rois de venir , après leur sacre , toucher les écrouelles à Gorbeny.

' 'Foulques » archevêque de Reims , est tué auprès de ce lieu» par les gens du comte de Flandres» lorsqu'il venait y visiter le Roi.

90 !• Hervé» successeur de Foulques » fait fortifier le château dé Gouci.

902. Le comte de Flandres » pour venger la mort de son frère Raoul » fait assassiner Herbert I" de Yermandois.

909. Premier concile de Trosly» près de Gouci» où était une maison royale. Les décrets de cette assemblée attestent le triste état de l'église de France. L'usage des commendes y est condamné.

917* Gharies-le-Simple donne à l'abbaye de Saint-^Remi de Reims » la terre de Gorbeny.

920. Assemblée de Soissons » où Robert » frère du roi Eudes » qui aspirait au trône » fait résoudre de ne plus reconnaître pour roi » Gharles-le-SimpIe. Gelui-ci se retire au château de Gemicourt» où Hervé» archevêque de Reims » lui donne asyle.

9^ ^ • Autre assemblée de Soissons» qui suspend» pendant un an » la résolution prise contre le roi Gharles » à condition qu'il renverra Hagaiion » son premier ministre.

Second concile de Trosly» où l'on absout la mémoire d'un comte Erlebaud» mort dans l'excommunication.

HIBTORIQUB. 9&

y Charles ayant rappelé «on fidèle ministre , Robert » qui s'est fait déclarer roi , profite de leur absence pour s'emparer de Laon. Charles tente en ?ain de reprendre cette ville : il se venge de son échec sur le cbfiteau de Montaigu-

Troidème concile de Ti4lhr» oh un comte Isaac » qui avait brûlé un château de Tévéque de Cambrai » se soumet à une réparation pécuniaire.'

Bataille de Soitsons, que Charles-le-SimpIe perd, après avoir tué Robert, son compétiteur. Raoul , duc de Bourgi^e» est proclamé roi ,et sacré dans Téglise de de Saint-Médard. Charies fiigitif se laisse persuader» par un émissaire ^'Herbert II , comte de Vermandois , de se retirer auprès de lui : il est arrêté à Saint-Quentin et conduit à Château-Thierri.

Incursion des Normans , qui viennent brfiler Pontarsy. Trêve convenue II Laon jusqu'à la mi-mai » entre eux et le roi Raoul.

Quatrième concile de Trôsly» où Herbert > comte de Vermandois, est condamné à restituer les biens qu'il avait usurpés sur l'église de Cambrai.

Herbert se brouille avec Raoul» qui lui refusait le comté de Laon; il lève des troupes et marche contre cette ville. Prévenu par Raoul , qui s'y était renfermé » il va tirer Charles de sa prison de Çhâteau-Thierri, pour le lui opposer. La garnison de Laon , délivrée de sa présence, va saccager Couci et ses environs, dont il était propriétaire.

Cinquième concile de Trosly , convoqué par Herbert, au mépris de la défense du roi Raoul. Il y fait confir-

^6 GQbOIfOLOCIB

mer la bomination de Hugues , ton fils » «n ba» fi^« hl'archevêché de Reims.

99 8« Par un accommodement que le duc de France, Hugues y avait ménagé entre Raoul et Herbert , celui-ci avait obtenu le comté de Laon » et Charles avait été fe« mis en prison. Mais laReA^, femme de Raoul > refusant de rendre Laon à Herbert , celui-ci en fait inutilement le siège. Alors les hostilités recommencent; et Laon est remî» à Herbert , pour les faire cesser»

9^9» Charles est tiré de sa prison de Château-Thierri» doni la tour venait d'être la proie des flammes. Il est conduit à Couci et dans d'autres lieux. Il trouve dans Péronne le terme de ses infortunes et de sa vie.

g5i. Siège et prise de Laon par Raoul : Herb^l conserve la citadelle. Il prend le château de Braine, que le duo de France venait d'enlever aux évêques de Rouen ^ et le démolit. Il cède Saint-Quentin en échange de Douay,^

953. Hugues , duc de France , prend Saint-Quentin » après un siège de deux mois. Il recouvre Braine» et rétablit le château,

g33. Concile de Château-Thierri. Raoul croyant qu'il se tient contre ses intérêts, vient assiéger la ville, qui se rend , après avoir résisté six semaines.

Eudes, iUs d'Herbert, met le Soissopnaîs à feu etk sang. Herbert rentre , par surprise , dans Saint-Quentin, qui, bientôt après, est repris par Hugues. Herbert recouvre Châteàu-Thîerri au moyen des intelligences qu'il s'y était ménagées.

954. Siège de Château-Thierri par Raoul et Hugues. lU se 'rendent maîtres de la ville par escalade, au bout de quatre mois. La forteresse capit ule ensuite :mai& Herbert

HISTOniQlTB. ^7

refuse d'exécuter la capitulatioiL Trêve conclue par la médiation de Tempereur Henri I**.

935. Parlement tenu à Soissons , à Toccasion de quelques troubles suscités à Laon par Tévêque Enguerrand de Goudu

Si^ de Saint-Quentin par les Lorrains » Tenus aii secours d'Herbert : ib le prennent et en détruisent les fortifications. Herbert attaque Laon» où se trouyait Hugues : l'arrivée de Raoul £ût cesser les hostilités. Elle est suivie d'un traité de paix , en vertu duquel Raoul conserve Laon et Ghâteau-Thierri , et restitue les autres places tombées en son pouvoir.

)36. Après la mort de Raoul p les grands du royaume rappellent Louis-d'Outremer, fils de Gharles-Ie-Simple. Il est couronné à Laon» lo 19 juin» et il y fixe sa cour.

jî;. Louis-d'Outremer tente d'enlever à Herbert la cîtnj^ délie de Laon ; il échoue dans cette entreprise. Ligue du duc de France et du comte de Vermandois contre Louis. Le comte rentre en possession de Ghâteau-Thierri par la Iralûson du commandant.

gSS. Herbert» avec le secours des ducs de France et de Normandie» emporte la ville de Laon et le château de Pierrepont» tandis que Louis est occupé en Flandres. Ce prince accouru avec des forces supérieures » reprend la ville et la citadelle de Laon » après un siège en forme* Corbeny tombe ensuite en son pouvoir » et des intelligences lui ouvrent les portes du château de Montigny- Lengrain » dans le Sobsonnais.

gSj. Louis avait entamé la conquête de l'Alsace » lorsqu'il est rappelé à Laon par des avis vrais ou faux d'une conspiration de l'évéque » pour livrer la ville à Herbert.

g4o. Siège de I^aon par le comte de Vermandois et les duc» de France et de Normandie. H durait depuis sept semaines , lorsque le Roi , arrivant du fond de la Bourgc^iie» le fait lever. Il reprend ensuite la forteresse de Pierrepontr

Commencement du comté de Rouci » sous jRenaud » beau-frère du Roi.

Fondation de l'abbaye des Bénédictins de Saint-Michel en Thiéracbe , dans le village de Rochefort , qui , par là suite, en a recule nom ou plutôt le surnom de Saint-Michel.

g4i« Dixième concile de Soissons, qui , prononçant sur les prétentions opposées d'Artaud et de Hugues de Vermandois à Tarchevêché de Reims » l'adjuge à Hugues.

Siège de Laon par le comte de Vermandois et le duc , de France. Le Roi vient au secours de la place : attaqué Dilisquement par l'armée assiégeante, il est battu et mis en déroute , après avoir couru risque d'être fait prisonnier. Hugues et Herbert n'en abandonnent pas^ moins leur entreprise. Ils la renouvellent peu après, comptant sur les intelligences qu'ils s'étaient ménagées dans la place. Louis , qui s'y était jeté, fait échouer tous leurs efforts.

943. Mort du perfide et turbulent Herbert. Ceux qui étu* dient l'histoire dans les romans veulent, qu'attiré dans les murs de Laon , il y ait été condanmé à mort , et que l'exécution se soit faite sur une montagne voisine. Raoul de Gouy, qui formait des prétentions sur une partie de ses domaines , marche contre Saint-Quentin , le met au pillage, brCde l'abbaye d'Origny , sans donner aux Religieuses le temps de se sauver , et ravage le pays. Attaqué par les fik d'Herbert , il est vaincu , fait

HISTORIQUE. t^

prifonm^ et mis h mort. Eudes , le fécond d*entre eux , a en partage Ghfiteau-Thierri

44* I^ jeune Richard , duc de Normandie , que Louisd*Outremer retenait à Laon , s'échappe par l'adresse de son gouremeur^

Guerre dans le Soissonnais , où le comte Renaud de Roucî prend le chfiteau de Montigny , et pille l'abbaye de Saint-Médard appartenante aux princes de Vemiandois. Ceux-ci se vengent sur l'abbaye de Saint-Crépin » que le Roi avait donnée à Renaud; et une trahison leur livre le fort de Clastres appartenant à un vassal du Roi.

}tfi* Le comte de Vermandois et ses alliés prennent le château de Montigny-Lengrain , et le détruisent. Chftteau-Thierri était alors possédé par un nommé Thierri , qui le fit fortifier; ce qui a fait croire que c'était lui qui avait donné son nom à la ville.

)47* Ligue de Louis-d'Outremer avec les rois de Germanie et de Bourgogne. Us mettent le siège devant Laon » et fie peuvent le prendre.

^i. Le Roi et ses alliés, revenus dans le Laonnois , prennent d'assaut la forteresse de Montaigu. Ils recommencent ensuite le siège de Laon; et un concile , assemblé dans l'élise de Saint-Vincent» excommunie le duc de France y avec le comte dis Blôis qui commandait pour lui dans la place. L'évêque de Soissons , qui -siégeait dans le concile y soumet au Roi sa ville épiscopale. Huguesle-Grand court l'attaqUer; le courage des Soissonnais fait échouer son entreprise : mais Soissons » où il avait lancé du feu en se retirant» est considérablement endommagé. Le duc nie réussit pas* mieux contre Rouci.

L'abbaye d'Homblières se forme par la substitution

3o GflRONOLOGIB

d*un couvent de Bénédictins à une Communauté de Religieuses.

949* Louis- d'Outremer rentre par surprise dans la ville de Laon : la grosse tour et la citadelle restent au duc de France. Celui-ci tente de reprendre la ville , et y renonce après quelques assauts inutiles. Trêve convenue dans le Soissonnais» parla médiation du comte de Roucî. C'est lui qui la rompt le premier , en surprenant le château de Braine, que le Roi fait rendre à Hugues. Chauny, qu'on croit être le C^ntraginum de l'itinéraire d'Antonin y placé par quelques - uns à Gondren » se fioumet au comte Albert de Vermandois. L'archevêque de Reims y Artaud, recouvre Couci.

65o. Parlement de Soissons qui rétablit la paix dans le royaume. La citadelle et la tour de Laon sont rendues au Roi. Couci devait aussi être remis au duc de France ; mais l'archevêque Artaud s'y refuse, et le duc emporte la place.

95 1. Ogine, veuve de Gharles-le-Simple , se laisse enlever, à Laon , par l'un des princes de Yermandois; et elle s'unit au fils de celui qui avait trahi et passait pour avoir assassiné son premier époux.

95s. Herbert, mari d'Ogine, s'empare de Rouci.

954* Louis-d'Outremer et le duc de France terminent leurs différons par un traité conclu à Soissons, dans le carême.

956. tiothaire , qui avait succédé à Louis-d'Outremer, sous la tutelle de sa mère Gerberge , fait restituer Rouci au comte Renaud.

Diète tenue dans le château de Trosly.

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