‹ Manuel historique du département de l'AisneChapitre 9 sur 54 · Louis tient son parlement à Quierzy · texte numérisé non relu

Louis tient son parlement à Quierzy

8s 2. Il accorde à Pépin , fils de Bernard , son neveu , roi d'Italie , la ville de Saint-Quentin et d'autres terres dans le Yermandois» pour dédommagement du royaume dont il avait dépouillé son père.

8S0. Judith, seconde femme de Louis-le-Débonnaire» (piî avait cherché un asyle dans l'abbaye de Notre-Dame de Laon contre les violences de ses beaux-fils , en est arrachée par Pépin» qui la confine dans un autre mo^ nastère. Pépin et ses deux frères essaient ensuite de persuader à leur père de descendre du trône et de prendre l'habit religieux.

853. Année trop fameuse par la ligue et les attentats de trois fils dénaturés contre le plus indulgent des pères. Louis-le-Débonnaire , détrôné par les enfants de son premier mariage , est dégradé de la manière la plus humiliante , dans l'église de Saint-Médard de Soissons » et renfermé dans une prison de cette abbaye.

834* Louis > délivré des inains de son fils Lothaire, qui le traînait prisonnier à sa suite , se rend à Quierzy» où un

f rand nombre de ses fidèles sujets vient lui jurer obéis* sance, et où se trouvent aussi ses deux fils. Pépin et Louis» dont les dispositions lui étaient devenues fiivorables. jCeite révolution avait été préparée par deux Religieux de Saint-Médard.

L Premier concile de Quierzy » tenu en présence de Louisle-Débonnaire. C49 prince, après avoir appaisé une sédition , &it approuver par ses fils le partage qu'il avait fait entre eux de ses états.

3* Charles4e-Chauve donne Braine à l'abbaye de Saint-

Médard de Soissons.

1. Hildegarde fait déclarer Laon, qui appartenait à Gharles-le-Ghauve , en faveur de Lothaire leur frère aîné. Chariesy accourt, avant qu'on soit en défense, et y rentre sans coup férir.

f9. Assemblée des grands du royaume à Quierzy , pKOur honorer les noces de Gharles-le-Chauve avec Hermentrude.

Second concile de Soissons.

14* Parlement tenu à Ghavignon , où apparemment il y avait une maison royale. Bernard, duc de Septimanie, avait été mis à mort de l'ordre ou de la main deGharlesle-Ghauve , comme coupable d'avoir souillé la couche de Louis-le-Débonnaire : il passait même pour le père de Charles. L'évéque de Toulouse, condamné à une grosse amende, "pour lui avoir fait des obsèques honorables, fait demander grâce au monarque dans le parlement de Ghavignon : elle lui est refusée.

^S. Gommencement de La Ferté en Orceois, ou sur

Ourcq, appelé d^uis La Fe^rté-Milon.

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