‹ Manuel operatoire des resectionsChapitre 13 sur 26 · RÉSECTION DE LA HANCHE · texte numérisé non relu

RÉSECTION DE LA HANCHE

Étroitement embrassée par la cavité cotyloïde bordée du bourrelet cotyloïdien, la tète fémorale est maintonue dans sa position par la capsule et les ligaments qui la doublent, les muscles ambiante et la pression atmosphérique, comme le démontre l'expérience si connue des frères Weber ; le ligament rond intcr-articulairc permet, au contraire, un écartement notable entre les surfaces. Le point où l'articulation est le plus superficiellement placée est, sans contredit, en avant, au niveau de la partie inférieure de la région inguinale ; mais là en revanche, se trouvent des organes importants et qu'il faut à tout prix ménager, le nerf crural et surtout les vaisseaux fémoraux.

Aussi n'est-ce pas par la partie antérieure, mais bien par le côté externe, que, dans la résection, on arrive sur l'article.

De ce côté, la tête du fémur est évidemment plus profonde, mais elle n'est séparée de la peau que par des muscles, des

vaisseaux et des nerfs peu importants, des parties en un mot dont la lésion n'offre pas de graves inconvénients.

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