DIV CERN V ERREUR TE LES CE Ÿ SL
intempérants, Jésus-Christ qui était inroéi cent a voulu souffrir comme sil avait 616 co pable afin de nous sauver tous. 11 a pris no misères sur lui pour nous en délivrer. 1123 porté le iardeau à notre place, parcequ’il 4% vu que rous n’étions pas capables d’en sup 4 porter le poids. Nous étions faibles, miss rables, pécheurs ; et pour nous tirer de ! ; bime de notre faiblesse, de nos misères, (M de nos péchés, 1l a voulu vivre ct faire !
nitence, Jeûner et souffrir comme s'il « { êté lui-même faible, misérable et pécheuM Voilà ie grand mystère du salut des hommM que nous sommes tous appelés à continu les uns envers les autres, Saint Paul, sa commander rien à personne, nous dit qui nous devons faire les uns envers les autres ci que Jésus-Christ a fait pour le salut de tot # Saint Paul veut que ceux qui sont forts po tent le fardeau comme ceux qui sont faible
Et pourquoi eela ? Parce que si les faiblé sont laissés seuls à porter le fardeau, il n'df seront jamais capables. Ils succomber tout de suite; mais s'ils voient Île reste (4 leurs frères porter le même fardeau poñ leur amour, ils prendront courage et le fi deau leur paraîtra léger. Jésus-Christ ir jednant nous a appris à jcûner ; en se mor ii fiant, en crucifiant sa chair, il nous a app
à crucifier la nôtre. Ainsi autrefois c’ét chose presqu'impossible aux intempérants(s porter le fardeau de l’abstinence totale ; ni
jui était innom jourd'hui qu’une foule de personnes qui l'avait été co @mprennent qu'il n’est pas toujours néces- Ia pris n@jire au service du bon Maître, d'attendre le délivrer. Tmmandement pour faire une bonne action, e, parcequ'il 88 sont imposées volontairement le fardeau bles d'en sup @S l'abstinence totale pour aider leurs frères ; faibles, mis @Sibles ; rien n’est plus commun que de voir us tirer de ls hommes adonnés à l'excès des boissons nos misères, (MBktes en faire généreusement et pour toujours e ct faire pt Msacrifice. Que personne donc ne se plaicomme s'il ee, que personne ne crie à la nouveauté, Ici le et péchu n'y à rien de nouveau, Tout est facile et lui des homm@@Œux aux hommes de bonne volonté, Et 168 à contint@and à la prétendu nouveautée de la doctrine aint Paul, sue prêchent les apôtres de la tempérance, >, nous dit qiiiiist une chose nouvelle, oui, mais comme | ers Îcs autres (MBÆ vangile qui est une nouvelle aussi. C’est le salut de toifSe admirable et bonne nouvelle destinée si i sont forts pole est bien comprise, à déraciner entière-
qui sont faibl@iSent l’ivrognerie de notre pays et avec ce e si les faiblice bien d’autres désordres qu’il traine nafardeau, il n'liiirellement à sa suite.
succombero! 288 ient Île reste Que ceux donc qui ne veulent pas se met ne fardeau pote de la Société de Tempérance vivent tran-
rage et le filles, personne ne songe à leur faire vioésus-Christ Mince pour les y contraindre, qu’ils usent r;en se mont qu'il leur plaira des boissons auxquelles il nous a app'#i8 tiennent par tant de liens; qu’ils se servent autrefois c'ét#B la liberté dont parle St. Paul quandil intempérants #8 : ‘ Tout m'est permis mais tout no nce totale ; n#m'est pas avantageux,” Quant aux mem-
bG REGLEMENT DE LA
bres de la Société de Tempérance qui on voulu suivre le conseil du St. Esprit, et qu ‘ se sont volontairement imposé le fardeau (le J’abstinence totale pour amour le leurs frèm
res, qu’il bénissent Dieu de leur en avoir ins ei
piré lu pensée, et qu’ils repoussent avec un religieuse indignation les efiorts que de @ amis pervers feraicnt pour les détourner à 4 sentier glorieux où ils se sont engagés |4 marcher le réste de leurs jours, (Guils s 4 souviennent de ce que Jésus-Christ a dit 4 celui qui ayant mis la main à la charrue a | maiheur de regarder en arrière. Il vaut certa 4 nernent mieux ne pas commencer une bonté æuvre que de l’abandonner lâchement salé raison après l’avoir commencée. - |
Nous ne croyons pas hors de propos i# de donner la traduction d’une partie de Lab mirable discours d’un des premiers E vê quoi d'Irlande et d’un des plus savants Pontifs à ‘8 | PEglise, Monseigneur Forax, Evêque (#04
Waterford et de Lismore au sujet de la u
ciété de Tempérance. Après avoir él quemment décrit une partie des biens spi tuels et temporeis que la divine providen@ fait descendre sur Plrlande, par le moyen ik la Société de ‘Fempérance, il continue ainsi “ Dès le commencement des travaux 4
‘ Père Matthieu, j apperçus le bien incaick ‘ Jable qu'il était appelé à procurer à mt “ peuple, et voyant les dépenses et 1408
Érance QUI OBinconvénients de toutes espèces qu’entrai- . Esprit, €t Qu M@hait l’obligation où chacun se trouvait d’al- 6 le fardeau (Mer à Cork, pour recevoir le lledge des ur de leurs fiiMmains de l’Apôtre de la tempérance, je ur En AVOIW I MPinvitui à venir dans mon Diocèse, espéussent aVCC Un (8 Jant que toujours au moins deux ou trois efforts que d@lmille personnes auraient le courage de es détourner à y faire le sacrifice des boissons fortes. Et sont engagés (Miquelle ne fut pas ma joie en voyant que ours, Qu'ils s Mans l’ espace de trois jours, pas moins de Christ a dit Miquatre-vingt mille personnes avaient pris Ja charrue 9 l'engagement de la Tempérance enire ses e. 11 vaut cert Mimains. Depuis ce moment on ne connait »ncer une boméiblus le vice de l’ivrognerie dans Waterford,
lâchement saM#La paix, l’ordre, l’industrie, le bonheur be. : ni. ègnent partout à la suite de la tempé-
#ance. Les hommes les plus prodigues rs de propos 4 Bont devenus économes.” e partie de lai
paré Evêau@f Les pères sans entrailles qui dépen-
rants Pontifs 08 ent leur gages dans les auberges, conà Evêque t#éivent aujourd’ hui le fruit de leurs trasujet de la SY8x pour donner la nourriture, Phabii ct près avoir éll&vie à leurs heureuses familles. Ils redes biens spi@iivent en rentrant dans leur maison, les
ivine providen@lièsses de leurs chers petits enfants qui par le moyen dt connu abondance et le bonheur que continue ainsé uis que leur père est membre de la Sodes ‘travaux Lee de Tempérance, Le libertin a rele bien incala#iiiicé à sa mauvaise voie; partout l’enfant procurer à mPf@igue retourne à la maison paternelle. lépenses et M "ANT de douleur au souvenir de ses
fautes passées, le blasphêmateur élève s voix supplionte vers le Dieu des misér cordes, et demande, avec larmes, le par don deses crimes. Les pécheurs les plu scandaleux et les plus endurcis sont hum blement prosternés au pied du tribunal d la pénitence, Des hommes qui s’étaien” comme arrachés des bras de l’Eglise leu mère pour vivre sans frein, sans lois, san:
religion accourent avec joie se ranger park mi ses enfants les plus dociles, et non con tents d’obéir au commandement de lé
confession annuelle, ils viennent non seule
lement tous les mois mais encore toute les semaines purifier leur conscience et sc nourrir du pain de vie. Les discordes dan.
les familles, les batailles, les jurements, let blasrhèmes, la misère hideuse ont dispari devant cette société régénératrice. Je cor 4 jure donc instamment mon clergé de m’aide à propager par tout mon Diocèse, la doc.
trine et la pratique de la tempérance par faite... .??
“ Je suis décidé à employer toute l’autc
rité que Dieu m’a donnée pour faire disus
paraitre les auberges, au moins celles quil avoisinent les Eglises. Je re souffriri M pas que les Temples du Démon rester 8 debout à côté de ceux du Dieu ‘Fout-Puis 4 sant. Tant que je vivrai je ne permet
trai jamais à personne de tenir auberge !@la
ur élève «3 des misé nes, le p eurs les p is sont hum | tribunal € qui s’étaien l'Eglise leu ns lois, san e ranger pa et non con nent de
ne distance moindre que d’un demi mille e l'Eglise. Et je défends à mes prêtres ès ce moment d’administrer aucun sacrehent à ceux qui tiennent de pareilles maipns. Si j'apprends que quelqu'un fréente ces maisons, j'interdirai l'Egiise et endant six mois il sera défendu d’y ofijrle Saint-Sacifice. Je déciare de plus juc ceux qui transgressent la promesse qu’ils t faite en entrant dans la Société de rempérance tombent dans les cas réservés moi seul. Et mes grands vicaires même nt non seule pourront les absoudre. Et je veux que ncore toutelhon clergé maintienne l’observation de cette cience et “ rdonnance que je proclâme et que je eux voir exécuter avec la plus grande @xactitude par tout mon Diocèse à l’éhard des membres de la Société de Temice. Je con ér ré de m’aide èse, la doc. “ pérance pari
Dieu a répandu sur nous ses bénédic- Hons les plus abondantes par le moyen de M Société de Tempérance. L’histoire du “Monde n'offre aucun exemple d’un chanr toute l'auto lement aussi prompt, aussi admirable et our faire disussi salutaire que celui opéré parmi nous ns celles qu Mepuis quelques temps. Et comment le re souffrieigneur opère-t-il ce prodige ? 1 se mon restenBhoisi deux hommes obscurs ; le Père
1 ‘Tout-Puis Matthieu de Cork et le Père Foley de Aoushal, et c’est en cela que nous voyons Æhairement que le bien prodigieux qui s’o-
père est dû au Dieu dont les miséricorde L | sont sans bornes ct que c’est la main (| Jout-Puissant qui opère toutes ces me veilles, Car ïl est cans les secr:ts Dieu d’opérer les choses les plus admin bles, sur la terre, souvent par le moye des membres les plus faibles de la société L’Etablissement de cette société n’est don:
l’œuvre ni du Père Matthieu, ni du Pèr ba Foley, ni mon œuvre non plus ; c’est l’œuvr éts du Dieu Tout Puissant.” |
Si le savant ct pieux Pontife de Waterfongs a établi à l’égard des membres de la Sociéi@y de Tempérance qui fausse leur promesse des règles plus sévères que celles établis par nos respectables Evêques, c’est que 5 mal causé par les boissons en Irlande ét e | peut-être encore plus grand que dans not8ii pays, et qu’il faut toujours proportionner 48s remède au mal. Mais toujours rous voyog par ce discours dun des plus illustres prélas: de l'Eglise, combien la Société de Tempès rance est respectable, et combien ceux (0 en sont membres doivent se faire un pois d'honneur, sinon de conscience, d’en obscit ver les règles.
Nous ne terminerons pas ce chapiire sx chercher à donner par lhistoire suivan une nouvelle horreur de l’üsage des boisso ee
miséricorde bi aété pour un si grand nombre le prest la main 4 Mer pas vers l’abime.
tes ces me es secrets di plus admir 4 ar Île moye de la société.
iété n’est don MMC’était un Samedi soir, la pluie tomu, ni du Pèr ait par torrents... Une femme à haute taille : c’est l’œuviétsit assise dans une pauvre maison, Sur la seule chaise quirestait. Malgré sa maigreur extré re et les traces que la misère et le Mäurin avaient empreintes sur sa figure, on | fébonnaissait encore en elle les vestiges s de la Sociti@ine femme aussi belle qu’aimable. Elle ur promeESSehäntait à demi voix, sur un ton doux et celles établi @{äntif, comme pour calmer les douleurs d’un s, c’est QUE Défit enfant malade dont les cris déchiraient *£œur ; à côté d'elle on voyait une petite mie assise sur le plancher, et dont le regard dotloureusement fixé sur sa mère, semblait deander quelque chose. Et la pauvre He navrée de douleur, cherchait à sou- & à son enfant. Pour cacher les larmes qui aient sur ses joues, elle disait à voix e: “ Ma chère Enfant, il va bientôt arver, et alors ma bonne petite fille aura Bsouper.....…. ?” Un instant après la por- | ‘e Mouvrait pour laisser entrer un enfant dont > chapiire Sa 6nne mine et la beauté se faisaient jour istoire SUIVA| #Bvers les haillons dont il était couvert. Le des bOISS EE, nt rien voulu m’avaucer, ma chère F
Histoire.
illustres préla été de Tempe
ce, d’en obsti
62 REGLÈMENT DE LA
maman, dit-il, avec un ton de désespoir.
disent que mon père ne fait que boire, qu'ils courent risque de ne pas être pay pour ce qu’il nous ont déjà donné...” | pauvre enfant (touffé dans les sanglots,!
put en dire plus long. La malheureuse fer me reste quelques moments muette de do, leur. Enfin reprenant quelque force: “1, ‘ bien, Edouard, qu’allons-nous devenir!
‘ C’est demain Dimanche, et nous all ‘ certainement mourrir de faim, à mo “ que tu n’ailles de nouveau... (ile à ‘ sait prononcer lé mot) chez tononcle p Pi lui deman ler quelques chelings. Îl:
semble ue si tu iui fais connaître l? aff se misère à laquelle nous sommes ré “ il ne pourra nous refuser... ? L’Enl veut en vain cacher la peine que lui caus# us de sa mère ; ses ee Si F | |
doux brille dun nn none es (1 ‘“ ma mère, s’écrie-t-1l, que me demarçs
‘ vous, non jamais, jamais... J’aime mil
mille fois souffrir les horreurs de la h A jaime mieux quêter....… J'aime mi mourrir... Oh! ma mère, je vous ch jure, ne me commandez pas d’aller ch mon Oncle...” Et en prononçant « paroles, ils se cachait le visage entre mains, qu'il avait appuyées sur la tabie.
s’en suivit un long silence qui ne fut 1
LA
Impu que par la petite fille : Maman, dit- Melle, vous m’aviez promis de me donner à souper lorsqu’Edouard serait de retour ; e vous en prie, j'ai faim, donnez moi donc les sanelots, VRn petit morceau de pain... Vous ai-le alheureuse fer MPonc fait de la peine, chère petite maman, muette de dopour que vous ne m ayez rien donné .à force : « E anger aujourd” ul, je n’en puis plus... dus . ee ais pourquoi donc pleurez vous ? ?” La ra a 4 e pressant cette chère petite, ne put lui | , = fébordre que par ses sanglots.……. En ce | ue Der @ment Edouard lesait sa tête de dessus la nn RE le ; son visage était revenu à sa paleur na- »Z ‘ton oncle } ouh helinese NO © e vivacité qu'in on un are af. ant auparavant, avait fait place à l’abatteres | ment ; ; ils’avance vers sa mère, passe ses | L ui fas autour de son cou et l’embrasse avec dr 1 te l’effusion d’un bon cœur, “ Chère et
ui causé . œ que | Le mère, lui dit- il, none -moi, je joues si pâle
h rouye écald son bel œil outumé.—" (4 e me demañe , J'aime Mi reurs de la … J'aime nm re, je vous cle pas d'aller €
le désespoir. | M tque boire, : 4 > pas être payis donné...” 1
? tes Lu mourir AVeC ces “ne s que vous
z et qui me reprochent le malheur
ue .i ’ai eu d'augmenter vos chagrirs par ma désobéissance. Je parts tout de suites...
nrès tout, il ne peut toujours me traiter ‘us durement qu a fait l’autre jour.....Ma mère, ma chère mère, prenez un peu de ourage, je vous en conjure, priez pour ol, je vais vous chercher du pain...” douard,—répliqua la mère éplorée : en
SR sur Ja tabie. "7e pressant contre son cœur, — Mon qui ne fut Jr
iidouard, ce serait avec joie que je ferais|. sacrifice de ma vie, pour exempter la moi ‘M dre peine à un enfant qui m’a toujours é aussi bon et aussi soumis que toi mon che: #s tu sais que ce n’est pas pour moi que jet 18 prie de faire une démarche dont la seu: BS pensée m’accable autant que toi... Mi BE (en lui montrant ses petites sœurs.) c’e: BR pour leur amour que tu vas m'obliger, ::
que tu vas encore cette fois montrer 1 bon cœur pour ta mère.” Un instant apri
elle était seule, à genoux, et priait en tena
dans ses bras ses enfants qu’elle arrosait ses larmes. Il est impossible ce dire cor 188 bicn les instants qui s’écoulaient paraissaie: #88 longs et ennuyants à cette mère dont le cœ Ÿ# était à la fois brisé par tant de douleurs.
Bien les fois elle se leva, et ouvrant la pe te, elle regardait ; mais elle ne voyait q les ténèbres d’une nuit doat l’obscurité ét encoie augmentée par l’orage qui tombà Elle prêtait oreille au moindre bruit qu’e A croyait entendre... Enfin elle reconr., les pas de l’enfant si chèr à son cœur.
rentre, et cette fois-ci, il apportait quelqu nourriture. Mais il ne conta pas à sa mè avec quel mépris il avait été repoussé (4 bien des portes, quelles insultes il lui av fallu recevoir partout. Il ne lui dit pas dus combien d’endroits on Jui avait dit que eat, convenait pas de donner du pain qu’on av, 4
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tant de peine à gagner, pour nourrir W 4