‹ Manuel ou règlements de la Société de tempérance dédié à la jeunesse canadienne [microforme]Chapitre 17 sur 27 · E LA · texte numérisé non relu

E LA

> que je feraisi. Para Ifrogne, avec ses paresseux enfants, il ne lui

empter la mon ’a toujours é # 1e toi mon che À ur moi que je!

dont la seul je toi... Mi

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l’obscurité ét e qui tombié dre bruit qu’el elle recont:

son cœur.

portait quelq pas à sa mè é repoussé ( ultes il lui av lui dit pas du

ait dit que ç1 li ain qu’on af, #

our nourrir |

pas quels affronts 1l avait reçus pour son

bour ; et combien de fois il avait été forcé de se jetter aux genoux de ceux qui le re-

dussaient en les conjurant «ie lui donner ln petit morceau ue pain pour sa mère ct ses s sœurs.) c'e Pélites sœurs qui mourraient de faim. Mais afièvre mortelle qui colorait de ses feux dé- Hants la figure de son enfant, et les larges Un instant apii gôbties de sueurs qui tombaient de son front Æontaient plus éloquemment qu'aucune

x, à cette mère infortunée ce que son ent avait souffert pour elle... ses forces

ient paraissaie à die nt épuisées ; il tombe sans connaissance

entre ses bras ; aux premiers cris de douleur le douleurs … d@icette pauvre femme succède un long sience.…. Puis revenantun peu à lui-même :

a mère, dit-il, prenez ma main metteza sur votre cœur... Pourquoi pleurez-

jous, ajouta-t-il, après un moment de reos, pourquoi pleurez-vous ma mère ; est-

> parce qu'aujourd'hui vous avez ua ennt sur la terre, et que demain il sera au ïel ? Pourquoi pleurez- vous ?.....je m’en is quitter ce monde si plein de misère, monde où vous n’avez eu que du cha-

rin et des soucis pour ce ciel si beau dont ous avons si souvent parlé tous les deux.

n’ai plus qu'un moment de vie ; déjà ; sens mes yeux qui se ferment à la luère. La mort à déjà la main sur moi ;

“je n’ai qu’un seul regret en quittant si jeu-

‘“ ne la vie, Oh ! ma mère, c’est d’être sd" ‘ paré de vous... Ah! si je pouvais vo

‘ amener avec moi! mais J'espère que voi

“ allez bientôt me suivre...” Les mots qu voulut encore prononcer étaient inintel. gibles.—Sa tête se pencha sur le sein de : & mère, pris poussant un profond et derni ff sourir, 11 laissa échapper son âme pour all 4 au C::, air comme il l’espérait, d’une me leur vie. ?.* la mère trop infortunée, toni sans paioles et sans force sur le cadar inanimé de son enfant...

Plusieurs heures s’étaient écoulés, et sa connaissance, elle tenait toujours le corps:

son fils entre ses bras ; on eut dit quelle ét morte, et qu’elle aussi avait dit un éternel ad: 6f aux peines et aux misères de cette vie. Ti # N d’un coup la porte poussée violemment s1M vre avec bruit, et un homme ivre, rentre chancelant…. Il regarde avec un air stupñ autour de lui, comme pour connaître où il.

trouve. A la fin il reconnaît sa femme, :

s’élançant vers elle, il la saisit par le bras! Ja tire avec brutalité.

Un profond soupir qu’elle pousse fait cm naître qu’elle revient à elle... puis lapp@t cevant, elle se lève, et lui montre le cada* de son enfant.—“ Le vois-tu, s’écria-t-e “ Je reconnais-tu ? sais tu qui est celui qu# “ écrasé cet enfant sous le poids des peiñ

c’est d’être sM86t des angoisses ? sais tu qui lui a donné je pouvais vo in partage dès son entrée dans le monde,

espère que vo Mila pauvreté, la misère et la honte, et qui a ” Les mots qu éMempli la coupe de la vie de cet ange Ctaient inintel fun fiel si amer, qu’il en a détourné ses ur le sein de : #Mèvres, et qu’il n’a pu en supporter l’amerfond et dern: #Mume ? Monstre, ai-je besoin de le dire, a âme pour al: MBais-tu qui a enfoncé le poignard dans le irait, d’une me “gœur de ce tendre enfant ? C’est un pére 1fortunée, toni ogne, c’est toi qui a creusé son tombeau,

sur le cadan est toi qui m’a ôté mon enfant, c’est toi ui a déchiré le cœur de la femme que tu

#avais fait serment de rendre heureuse...” écoulés, et sa

jours le corps( Le malheureux père stupéfait ne pouvai: ‘ut dit quelle ét pf@noncer une seule parole.—Son ivresse it un éternel adi élit complètement passée, à la vue du triste e cette vie. Tiisféctacle qu’il avait devant les yeux. La violemment S'#@ix de sa conscience lui faisait des reproe ivre, rentre 8hes aussi mérités, et encore plus forts que vec un air stup/@eux de sa femme.

connaître où | "ME

îit sa femme, ‘Æour appaiser ses remords, et oublier son sit par le bras !@lgrin, il court à l’auberge voisine et pvre El

pousse fait c4 …… puis lap ontre le cadaï® tu, s s’écria-t-€. 108 qui est celui qu

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