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boissons fort:
s notre estime s malfaisantes:
ur les maux épi salent, nous n mme bonnes s où elles ne nt savons que les| enimeux dont rt la plus crue
dent même qu ieu d’eux, ct...
| * . MQU'il faut pourtant chasser loin du troupeau, e dans la mais
avons fait à| les serpents |
utant de victir -
hez les Indie autant de larm
que les boiss:.
re des person
de prendre le 4
ès, au fanatisr es détruire ; t
orsqu’on parle rmes peu pol
passer dans r donton es du mal qu’el e, dit-on, à
expressions, souvenez-vous que les bois- #sons sont l'ouvrage de Dieu.”
Oui, répondrons-nous, les boissons, com-
toute créature, toute matière, sortent des ins de Dieu, sans doute ; mais si elles #ont créatures de Dieu, elles le sont comme défruit de l'arbre de la science auquel 11 n’éfait pas bon de toucher quoiqu'il sortit des Mains de Dieu. Elles sont les créatures de eu, oui, mais comme lestigres et les lions, “il faut craindre et fuir ; comme le loup
mme le serpent à qui Dieu dit: “ je met-
trai une éternelle inimitié entre la fem- >et toi, entre sa postérité et la tienne.
Billes sont les créatures de Dieu comme Parsénic, l’opium, et tous les autres poihs que Dieu a mis sur la terre, et qui,quoi:
le bons et utiles à l’homme dans certains 245 rares, sont pourtant mis au nombre des oses qu’il faut éloigner de nos lèvres ct 8 celles de nos enfants. Les boissons for- S sont les créatures de Dieu, oui, mais Mest-il pas bien admirable et ne devrait-il äs être dans la bouche de tous les pères,
discours rapporté par le Revd. Père fer, d’un grand chef sauvage à un marand qui voulait ven:lre des boissons fortes &$a tribu. ‘ A quoi bon votre eau de feu; #lelle ne fait que du mal, elle brule la gor-
ge et l’estomac ; elle rend l’homme p:M
reil à un ours en colère ; il mord, gratte, 5 hurle sans savoir ce qu’il fa l'ortez cette eau à nos ennemis; ils tueront entre eux, et leurs femmes et lew
enfants feront pitié : pour nous, nous son ‘UR mes bien assez fous sans cela.” Les bo: :4M
sons fortes sont les créatures de Dieu
mais comme le fer que mon ennemi a aiguii 2
pour me percer le sein, et que je ne reg de plus qu'en frémissant ; comme Île ca teau sänglant que j'ai retiré du cœur de mo
ami, de menfrère. Ce fer, ce couteau nr
seront pour toujours un objet d’horreur, ne m’en servirai jamais ; et lorsque je k
regarderai, mon sang se glaccra dans me veines... Elles sont les créatures de Dic #88 comme la rontagte de Gelboé que Dar 218 chargea de malédictions, parcequ’elle avi bu le sang de Saül et de Jonathas. Elles 249 sont comme ces nations perfides que Di 28
eommanda de détruire entièrement part qu’elles avaient fuit pécher son peuple. Fllk sont enfin les créatures de Dieu comme le
je pied, la main que J. C. veut pourta 2%
qu’on coupe, qu’on détruise, qu’on arrache Ege
qu’on brûle lorsqu'ils sont devenus un sukÿs
de péché.
Ah ! si vous saviez comme celles sont sale 2 et dégoutantes les mains qui font les hoissor
dont vous prenez la dél nse, il nous sembi
com
l’homme p: Me vous hésiteriez à les appeler du beau »5 il mord,, de créatures de Dieu. Si vous vous ce qu'il fa siez donné la peine d’aller étudier les inemis ; ils « Mbissons fortes dans les distilleries, vous emmes et leu @Faindriez de blasphêmer en leur donnant ous, nous son Be si haute origine. En sortant du spectacle Ja.” Les box Me vous auriez eu sous les yeux, si vous de Dieu : o "éBSsiez eu la force de dire “ ces boissons nemi a aiguiy MBont les créatures de Dieu ” vous eussiez e je ne regr AjQuté: “ mais la cupidité de l’hosnme les a omme le co #horriblement détournées de leur fin pre-
1 cœur de m1 mière.” Dieu avait donné le mur froment e couteau nées autres grains à l’homme pou: se nour-
d'horreur, 8 et l’homme au lieu de s’en servir pour la lorsque je le igivoulue par son créateur, a comme brisé era dans me MŒuvre de Dieu, et la changé, dans la distures de Diutllgrie, en un affreux poison.
boé que Dar 2 : Tr cequ’elle avi fi tes-vous jamais entreé dans ‘ces maisons thas. Elles li plutot dans ces espèces de portes d’enfer, des que Di où homme par une science qu’il tourne à la èrement parc P#Be de &” semblables tranforme le grain le n peuple. Elle RS 5212: e plus nourrisant, dans un liquide u comme le SéMorant, qui coule ensuite comme un fleuve veut pourtià jeu it travers nos campagnes, et qui laisse qu’on arrache : des traces si profondes et si lamentaenus un sui A de son passage. A peine êtes-vous ensous ces voûtes sombres que vous vous @ftez comme sufloqués par ute épaisse
te s° .
les sont sal PEUT - D’immenses fourneaux, qui repré-
”" selitent les feux de l’enfer, laissent
pnt les hoissor, 5 eux de l'enfer, laissent échapper A nous semble (0 cercle de flammes autour d’énor-