DE LA. SECONDE MUE
Les vers du premier et du second âne qm ont été surpris par la chaleur ou paides miasmes étouffas, sont restés en arrière
sommes brutes,. les passis et les rouées qm portent dan* le troisième âge le Lrn darp,ans ou d'arpions , faciles alorsVdis tuiguer ; ,| s sont languissans et traînans • ils ^ng-enf point et s'isole,! du reste de il société , Icrs corps sont maigres et dessé-
veuse de couler jaunâtre; ces vers arrivent rarement au terme de IcuVcourse , et ceux qm atte.gnentle cincjuic.npâge, né coeonnent.pas , ,1 faut dont les écarter des autres'
ct.les abandonner aux poules. . ' ' Ord,„ ail . eraent i|s restent tous h v
merc et on a peu de peine à s'en debanasse . Une malad.e qui désole les vers à soie Z f tr °î S,c ™ e Y , et qui souvent cat.se l* perte des chambrées entières , c'est la-rassérie; on a beaucoup raisonné sur la clause et c, effets de cette maladie. Sauvages croit qu elle peut être engendrée par dJWK trop nourrissantes. Nyslen embrasse Cette opinion , et prétend que les feuilles du mû-" ner d'Espagne la font naître.
Je. voudrais savoir si en Chine et dans les Indes, ou les éclosions sont spontanées ,