‹ Manuel pour servir à l'étude de l'antiquité celtique (volume 2)Chapitre 112 sur 129 · BELGES · texte numérisé non relu

BELGES

que des Gaulois. L'invasion des Belges se placerait donc au III 9 siècle (i).

L'établissement des Belges en Gaule est sans doute un peu antérieur à leur passage en Grande-Bretagne où ils se trouvèrent en contact avec les Gaëls arrivés depuis plusieurs siècles, et où ils substituèrent au gaélique, le breton. Le gaélique ne se maintint qu'en Irlande, où les établissements des Belges furent peu nombreux. Le roi Diviciacus, peu avant la conquête de la Gaule, avait régné non seulement sur une grande partie de la Belgique, mais encore sur la Grande-Bretagne (a).

Les autres invasions des Celtes nous sont mieux connues. Nous savons que c'est en 279 qu'eut lieu l'expédition de Brennos en Grèce et que, peu après cette date, les Celtes fondèrent en Thrace un royaume, et s'établirent au centre de l'Asie-Mineure, en Galatie. Mais, presque au moment où des Celtes pénétraient dans la péninsule des Balkans, d'autres Celtes, passant les Alpes, descendaient en Italie (298) et faisaient alliance avec les Gaulois cisalpins (3) qui occupaient le pays depuis un siècle. En a36, aa5, 222, des Transalpins sont appelés en Italie par les Cisalpins (4). En 186, des Celtes encore allaient bâtir une ville au nord de l 1 Adriatique (5).

(1) H. d'Arbois de Jubain ville, Conquête par les Gaulois de la région située entre le Rhin et V Atlantique, au nord des Pyrénées, Revue celtique, t. xxiv, p. 162, 169. Recherches sur Vorigine de la propriété foncière, p. 119.

(a) De bello gallico, h, 4.

(3) Polybe, 11, 19.

(4) Polybe, 11, 21 ; 22 ; 23 ; 34; Cf. Mommsen, Die gallische Katastrophe, Romische Forschungen, Berlin, 1879, t. 11, p. 297-381.

(5) Tite Live, xxxix, 22 ; 54.

L EMPIRE CELTIQUE

Tel aurait été, autant qu'on peut le c données de l'histoire et de la linguistiqi:

ments successifs et intermittents de la pu Cette puissance fui éphémère.

Dès le troisième siècle (288-219), les Ci paraient de l'Espagne ; les Romains les y aoi. Puis les Romains conquéraient si Gaule Cisalpine (238-192), la Galatie (189-2 la Gaule" transalpine (58-5o), la Rhétie, Norique (15-9 av. J.C.). Enfin, la Grant la conquête avait été commencée en 55 a mise jusqu'aux montagnes de l'Ecosse {78

Seule à l'extrême ouest de l'Europe, celtique jusqu'à la conquête momentanée et la conquête définitive, semble-t-il, des

L'inventaire que nous venons de dresser de tous les renseignements que Ton peut recueillir sur les plus anciens Celtes donne, il faut l'avouer, des résultats médiocres. Les Celtes insulaires ne nous ont laissé aucun document qui soit antérieur au VIII 9 siècle, et les plus anciennes légendes irlandaises, si F on admet qu'elles soient fondées sur des faits historiques, n'ont trait qu'à une partie peu étendue du monde celtique. Les Celtes du continent ne non s sont connus que par le portrait qu'en firent les Grecs et les Romains ; mais, par une malice du sort, les textes les plus intéressants pour l'histoire des Celtes occidentaux antérieurement à la conquête romaine ne nous sont point parvenus ; nous n'en retrouvons que des fragments dans des compilations de valeur discutable ; nous risquons de considérer comme des phases successives de l'existence des peuples celtiques les notions qu'en acquirent progressivement au cours des siècles les écrivains de l'Antiquité. A peine savons-nous quelle signification attribuer aux mots par lesquels les anciens désignaient les Celtes ; car le plus souvent, ils confondaient les Celtes et les Germains. De la langue nous ne connaissons, sauf les noms propres, que quelques termes et nous ne pouvons la restituer dans ses éléments essentiels qu'à l'aide des dialectes celtiques des Iles Britanniques.

La vie privée et la vie publique ne nous sont guère connues (si l'on met à part les monuments et les objets qui, étant tous sans inscriptions, ne peuvent être avec une certitude absolue attribués aux Celtes), qu'à l'époque de la conquête romaine et par des écrivains que leur patriotisme étroit rendait peu curieux et peu clairvoyants. La religion nous apparaît tout obscurcie par des assimilations, sans doute superficielles, avec la mythologie gréco-romaine. Et la superposition des images que nous fournissent l'histoire, la linguistique et l'archéologie ne laisse des Celtes qu'un portrait confus.

Ils nous apparaissent, perdus dans les brouillards glacés, dans les sombres forêts et les déserts incultes du centre et du nord-ouest de l'Europe, instinctivement attirés vers les pays du soleil. L'Espagne, l'Italie, la Grèce voient passer leurs hordes sauvages, guerriers à demi-nus ornés de colliers et de bracelets d'or, lourds chariots portant des femmes et des enfants. Lorsqu'après des combats sans merci ils ont conquis un coin de terre, ils s'y établissent et construisent des enceintes aux murs solides où il puissent se réfugier en cas de guerre. Mais quand ils n'ont plus d'ennemis à combattre, ils se divisent entre eux et, à la faveur de leurs dissensions, les peuples qu'ils ont soumis ou de nouveaux conquérants les obligent à quitter le sol qu'ils ont acquis par la force de leurs armes. Alors ils reprennent leur course vagabonde vers les extrémités de l'Europe, harcelés par les tribus dont ils traversent le territoire. Ils arrivent sur les bords de l'Océan, et parviennent jusqu'à l'Hellespont ; rien ne les arrête ; ils passent dans les îles extrêmes de l'Ouest; ils pénètrent jusqu'au centre de l'Asie-Mineure. Les routes qu'ils suivirent sont

sans doute celles où huit siècles plus tard défilèrent dans le même désordre les Goths, les Huns, les Vandales, les Gépides, les Lombards et les Burgondes, et à défaut de description des migrations gauloises, nous pourrions lire chez les écrivains du Moyen Age le récit des invasions des barbares.

Les Celtes du .III e siècle avant notre ère ne tardèrent pas à se civiliser au contact des populations voisines qu'ils avaient soumises ou qui les subjuguèrent. Les Gala tes d'Asie-Mineure furent rapidement grécisés. Les Celtes ' de Gaule adoptèrent avec empressement la civilisation romaine et oublièrent leur langue pour parler latin. Lorsqu'ils eurent renoncé aux expéditions lointaines et aux guerres civiles, la vie pastorale, qu'ils menaient dans leur pays d'origine, les reprit tout entiers. En Gaule Cisalpine comme en Gaule transalpine, ils se livrent à ré levage du bétail et à la culture des céréales. Ils font preuve de bonne heure de dispositions heureuses pour l'industrie et s'appliquent à décorer leurs armes par de nouveaux procédés.

Il est difficile de les distinguer des peuples arrivés à un état de civilisation analogue ; la commune dénomination de barbares dans laquelle les Grecs et, après eux, les Romains comprenaient toutes les nations qui n'étaient ni grecques ni romaines, nous apparaît ainsi, avec le recul des siècles, comme l'expression d'une vérité ethnographique. Quels détails de mœurs ou d'institutions, quelle communauté de souvenirs historiques constituaient la caractéristique des Celtes par opposition aux Germains, aux Ligures, aux Ibères, aux Illy riens, aux Thraces et aux Scythes ? Nous ne pouvons le dire d'après les vagues notions

dispersées dans l'espace et dans le temps que les anciens nous ont laissées.

Les hommes d'imagination que hante l'idée d'une race celtique ne sauraient trouver chez les Celtes de l'Antiquité une matière suffisante à leurs délicates recherches. Peuventils essayer de dégager ce qui appartiendrait au fonds celtique dans l'ensemble des caractères propres aux peuples modernes qui habitent aujourd'hui les pays jadis occupés par les Celtes ? Il leur faudrait alors étudier à ce point de vue non seulement les Français, mais encore les Allemands du sud et les Autrichiens, les Italiens du bassin du Pô et même les Espagnols. Il est évident que les caractéristiques de ces peuples tiennent plus au sol qu'ils habitent et aux groupements politiques dont ils font partie qu'aux survivances hypothétiques d'un état antérieur que nous ne connaissons guère. A-t-on plus de chances de retrouver les Celtes primitifs chez les peuples celtiques qui habitent encore aujourd'hui les Iles Britanniques ? Peut-être. Mais la situation géographique des Celtes insulaires n'en a-t-elle pas fait une race à part qui, dès l'Antiquité, se distinguait nettement des Celtes du continent ? Peut-on d'ailleurs faire abstraction des conditions historiques dans lesquelles ils se sont développés? Le Gallois, l'Irlandais et le Breton sontils donc si semblables ? Il est probable que les Celtes de notre temps n'ont de commun avec ceux de l'Antiquité que les formes de pensée que crée l'emploi du même langage en ses traits essentiels; et que, si l'on fait abstraction de ce qu'ils doivent à leur sol et aux influences extérieures, ils n'ont guère recueilli d'autre héritage de leurs ancêtres que cette langue celtique qu'ils tiennent à faire revivre.

Il y a quelque tristesse à montrer ainsi les bornes de la

science de l'antiquité celtique, bornes provisoires, il est vrai, qu'à l'avenir peut-être des chercheurs pourront reculer encore ; bornes nécessaires pour arrêter l'élan des imprudents lancés à toute vitesse sur la route de l'hypothèse et de la chimère ; et Ton se sent quelque regret de toute la peine dépensée, lorsqu'on songe qu'il ne manque pas de sources d'étude plus fécondes que celles de ce passé lointain, et lorsque Ton craint que les restes exhumés des anciennes civilisations ne gardent à jamais leur secret. Mais, il y a aussi quelque douceur à évoquer, comme jadis Odysseus, les fantômes vagues et muets des Cimraériens de la légende.

INDEX DES AUTEURS

(Les chiffres indiquent les pages ; pour les écrivains grecs et romains on a indiqué, de plus, entre parenthèses, les références à leurs ouvrages).

Acta Sanctoi % um, 60, 69, 71 73, 252.

Afranius, 64.

Alexandre Polyfristor, 279.

Allen (Romilly), 146, 318.

Allmer. Voir : Revue epigraphique.

Ammien Marcellin, 17, 55, 63, 73. 112, 110. 11-2, 142, 224, 258, 263, 265, 267, 268, 279, 280, 286, 288, 312. (— XV, 9 ; 11 ; 12 ; XX, 1 ; XXVII, 4).

Annales de Bretagne, 163, 250, 259, 293.

Annales de la Faculté des lettres de Bordeaux, 185.

Annales de la Société de numismatique, 232.

Anthologie latine, 75.

Anthologie palatine, 11, 141.

Anthropologie, (V), 18,35, 158, 200, 318, 347.

Antias. Voir : Valerius)

Apollodore, 261, 305. {Bibliothèque, II, 5. 11.

Apollonios de Rhodes, 241, 302. (— Argonautiques, IV, 609- 616).

Appien,ll, 21, 111, 116, 117, 118, 129, 152, 179, 180, 202. 204, 214, 266, 316,330. (—Histoire ro-

maine^ IV, Celtique, 2 ; 3 ; 7 ; 8 ; 1 1 ; 12 ; VI, Ibérique, 1 ; 2 ; 42 ; 53 ; 73 ; Syriaque, 32 ; Illyrique, 4; Guemes civiles,\, 29; II, 73).

Apulée, 56, 63, 65, 66, 67(— Des herbes, 2; 4 ; 6 ; 10 ; 16 ; 23 ; 28 ; 36; 49; 80; 90; 91 ; 99),

Arbois de Jubainville (H. d'), II, 111,3,5, 11,12,14,16,18,19, 20, 21, 22, 25, 28, 46, 78, 82, 92, 97, 99, 103, 116, 120, 121, 129, 136, 138, 139, 143, 146, 147, 148, 150, 152, 196, 171. 172, 177, 180, 181, 183, 185, 154, 188, 189, 190, 192, 194, 195, 198, 201, 203, 204, 207, 208, 210, 221, 222, 223, 225, 227, 228, 231, 225, 236, 237, 241, 242, 248, 249. 250, 255. 256, 264, 268, 269, 272, 273, 274, 277, 280, 291, 252, 283, 286, 287, 290, 297, 298, 310, 311, 321, 336, 337 340, 341, 342, 345, 347, 348, 349, 350, 351, 352.

Archaeologia Cambrensis, 123, 145, 200, 318.

Aristodème, 178.

Aristote,114, 116, 138, 143, 199, 257, 299, 300, 347, 351. (— Politiques, II, 6, 1 ; VII, 15, 2; Morale à Nicomaque, III, 7, 6-7 ; Météorologiques, I. 13, 19; 20; 30 ; De la Génération des animaux, II, 8).

INDEX DES AUTEURS

Arrien,58, 05, 73, 116, 152, 153, 189, 198, 208, 246, 299. (— Cynégétique,*; 3; 4; 19; 21; 33; 34; Tactique, 19 ; 33 ; 37, 4 ; 43, 4 ; 43, 2; Anabase, I, 4, 7-8).

Artémidore d'Ephèse,247,306.

Asinius Pollion, 224.

Athénée, 28, 54, 114, 115, 124, 125, 126, 127, 128, 140, 141, 176, 189, 255, 256, 264, 266, 300. t— IV, 34; 36; 37; 40; 51; VI, 5; 36; 49; 54; X, 60; XIII, 36; 79).

Auguste, 12. (— Testament d^4u<7U*/e,VI,20;XIV,4;XV,19).

Augustin (saint), 59, 241.

(— De la cité de Dieu, XV, 23/.

Aulu-Gelle, 57, 62, 132, 203.

(— Nuits altiques, IX, 11; XIII, 21 ; XV, 30, 6).

Aurelius Victor, 60, 73. (— Des Césars, XXI, 2; XXXIX, 17).

Ausone, 69, 74, 75, 90, 230, 243, 270, 280, 324. — Technopaegnion, XWY, 5 ; Epilres, XXII, 1 ; Moselle, 125; 127; 423; Des villes illustres, 14; Professeurs, V, 7; XI, 24; Idylles, il (XVI).

Aviénus (Festus), 70, 164, 299, 347, 349. ( — Ora maritima, 105- 107; 113-119; 622).

Babelon, 41, 201.

Barthélémy (A. de), 159, 160,

Barzaz Breiz, 293.

Baumcister, 38.

Baye(J. de), 133, 212.

Becker (L\ 46.

Beilràf/e zur Kunde der Indogermanischen Sprachen, 46, 82,

Beilràge zur vergleichenden Sprachforschung, <, 6, 80.

Bérard (A.), 24.

Bergaigne (A.), 262.

B&Hchte ilber die Verhandlungen der Kôniglichen Sâchsischen Gesellschaft der VYissenschaft en zu Leipzig, 351.

Bertrand (Alexandre), III, 13, 22,34, 36,43, 123, 157, 207, 211, 212, 218, 220, 227, 234, 236, 239, 240, 243, 244, 251, 253, 287, 288, 293, 294, 297, 308, 318, 351.

Bezzenberger, 46, 48, 308.

Blanchet (A.), 40, 41, 84, 161,

Bloch (G.;, IV.

Bouquet (Dom), 10.

Bréal (Michel), 22, 69.

Brown (A. G. L.), 121, 127.

Brugmann (K.), 99.

Brunot (F.), 106.

Bulletin de correspondance hellénique, 38.

Bulletin histoHque et philologique, 78.

Bulletin monumental, 133. Bulliot (J. G.), 35, 122, 145, 204, 241.

Gallimaque, 11, 224, 302. (— A Dêmétér, 184; à Délos, 173-

Gambry, 291.

Capitulais de villis, 72.

Gartailhac, 132, 154.

Gastan (A.). 34.

Gaton l'Ancien, 12,118, 161,306.

Catulle, 135. (— XXXIX, 17-19).

Cerquand (J. F.), 231.

Gésar et Hirtius, 11, 15, 16, 21, 23, 25, 26, 30, 54, 55, 57, 61, 64,71,72,112,113, 114, 118, 12o!

IffDEX DES AUTEURS

252, 254, 256, 258, 259, 263, 269, 270, 271, 275, 276, 277, 280, 282, 283, 286, 290, 306, 307, 322, 323, 329, 334, 343. 352. (— Guerre des Gaules, I, 1 ; 3 ; 4 ; 5 ; 11 ; 12 ; 16 ; 17; 18 ; 25; 26; 28; 29; 30; 31 ; 43 ; 47 ; 48 ; — II, 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 12; 13; 14; 15; 17; 28; 29; 30; 33; — III, 1 ; 4; 8 ; 9; 13 ; 16; 17; 21 ; —IV, 1 ; 2 ; 3 '.

22 ; 24 ; 25 ; 26; 27; 34; 35 ; 37 ; 38 ; 39 : 42 ; 43 ; 45 ; 48 ; 52 ; 54 ; 55; 56; — VI,2;3; 4; 5;8; 11;

12 ; 13; 14 : 15; 16; 17 ; 18; 19; 20 ; 21 ; 22; 21 ; 27 ; 28 ; 29 ; 30 ; 31 ; 32; 35; 44 ; — Vil, 1 ; 2; 3; 4 ; 5 ; 7 ; 10 ; 11 ; 12 ; 20 ; 21; 22;

23 ; 24 ; 25 ; 28 ; 29 ; 31 ; 32 ; 33 ; 36 ; 39 ; 40 ; 41 ; 42 ; 43 ; 44 ; 46 ; 47 ; 50 ; 53 ; 55 ; 57 ; 58 ; 63 ; 64 ; 66 ; 69 ; 71 ; 75 ; 76 ; 77 ; 79-; 80 ; 81 ; 88 ;— VIII, 6 ; 7 ; 10; 11; 12; 14; 20; 21 ; 27; 30 ; 32 ; 40 ; 43 :

46 ; 52 ; — Guerre civile , II, 22 ; III, 29 ; 59).

Ghabouillet (A.), 40.

Charisius, 12, 118 (II, 13).

Chateaubriand, 284.

Chatellier (P. du), 239.

Cicéron, 16, 21, 33, 55, 61. 114, 117, 118,149, 161, 162,203, 247,255, 271, 307. (— Contre Pison, fr. 7; Des provinces c&nsulair es 13, 32 ; 33 ; Pour Fontéins, 2, 4 (1, 1), 12; 13(10, 14, 21,; Pour Dé jotarus, 6, 16 ; Sur la réponse des haruspices, 13; De la République, 111, 9, 15 ; Des lois, II, 22 ; De l'orateur, II, 66, 266 ; De la vieillesse, 17 ; De la divination, \, 15, 26-27 ; 37, 78 ; 41, 90 ; Lettres, VII, 7, 1).

Glaudien, 259. (— Contre Ruffin, I, 124).

Clément d'Alexandrie, 279. ( — Stromata, I, 15).

Clitophon, 55, 64.

Columelle, 55, 58, 62, 64, 72, 131, 147, 168, 151. (- De l'agriculture, I, 8, 9 ; II, 9, 16 ; III, 2 r 55; V, 1, 6; 5, 16; 6, 2 ; VI, 24, 5 ; VII, 2).

Comptes-rendus de l'Académie des Inscriptions et Relies-lettres, 160, 236, 277.

Congrès international de numismatique, 40.

Consentius, 62.

Cormac (Glossaire de), 59, 229.

Cornélius Nepos, 311, 312.

Corpus glossariorum latinorum, 61, 63, 74.

Corpus inscriptionum latinarum, 21, 26, 226, 230, 231, 234, 236, 241, 242, 266, 269, 322, 323, 324, 325, 326, 327, 328, 329, 330,

Corpus inscriptionum rhenanarum, 241.

Cosmas Indicopleustes , 300.

(Topographie chrétienne, éd.

Montiaucon, p. 148).

Gougny (Edm.), 9.

Gumont (Fr.), 240.

Daremberg et Saglio, 130, 132, 163, 215, 235.

Darmesteter (A.), 96.

DeRello Africano, 114, (—73)..

De Rello Alexandrino, 330.

Dechambre (A.), 10.

Déchelette (J.), IV, 34, 35, 40, 123, 145, 158, 159, 218, 318, 319.

I>enys d'Halicarnasse, 116, 125,.

126, 132, 202, 203, 246, 257, 313, 346,(1, 38; VII, 10; XIII, 10-11 ; 16; XIV, 1 ; 10; 13; 17 ; XV, 1).

INDEX DES AUTEURS

Denys le Périégète, 286, 315.

Desiardins (Ernest), 18, 24, 39, 123, 148, 173, 321.

Diacre (Paul), 54, 55, 56, 64.

176. (—4 ; 32 ; 34 ; 35; 43 ; édition C. 0. Muller, Lipsiae, »1880).

Dictionnaire archéologique de la Gaule, 35, 39, 75, 12*, 130, 212, 214.

Dictionnaire des antiquités grecques et romaines. Voir Daremberg.

Diefenbach, 46.

Digeste, 105. (— XXXI, 1, 11).

Dinn-Senchus, 258, 286.

Diodore de Sicile, 11, 12, 14, 18, 20, 21. 55, 62, 111, 114, 115, 116, 117, 119, 120, 124, 125, 126, 128, 130, 133, 134, 135, 141, 144, 154, 155, 163, 169, 176, 179, 184, 191, 193, 196, 197, 198, 202, 208, 209,210, 211, 213, 214, 215, 216, 225, 248, 252, 253, 256, 263, 265, 267, 268, 271, 279, 282, 283, 294, 311, 347,348. — (— IV, 19; 56; V, 21 ; 22 ; 24 ; 25 ; 26 ; 27 ; 28 ; 29; 30;31; 32; 33; 34 ; 35 ; 38 ;

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