INSCRIPTIONS GAULOISES
mot vguTjTov, cf. l'irlandais nemed « sanctuaire », le celtique, nscriptions de Nîmes :
rapxa... IXXavouiaxoç ùefo f/.*Tpeêo va^auatxaSo pporrouSe . L., XII, p. 383).
(«aaiTaXo; Ouepaixvoç SeSe PpatouSe xavteva Xa... (C. /. L.,
Inscription d'Orgon, près d'Arles :
)ur,6poo{Aapoç oe$6 Tapavoov ppatouSe xavrcva (C. /. X., >. 820).
q inscriptions analogues, mais incomplètes, ont été ses par M. H. d'Arboisde Jubain ville et M. Vacher pouge(i).
H. d'Arbois de Jubainville a fait remarquer (a) que ription a) ne pouvait être celtique et s'expliquait m dialecte italique. Il en est de même des ins- ^ns b) et c), dont les éléments principaux, Beat et <h, leur sont communs avec l'inscription a). Parmi >ms propres contenus dans ces inscriptions, Seyo- Kaffffi-xaXoç, Our 4 ^ou-{jLapoç, Tapavoou sont sûrement ues. L'inscription de Vaison n'est sans doute pas rédans le même dialecte que les trois autres inscriptions tient deux mots, siwpou etao?iv, que Ton retrouve dans scriptions en caractères latins sous la forme ieuru et
levue Celtique, t. xvm, p. 3 i 8-3*4. Bulletin historique et
>gique* 1898, p. 328-349).
Uéments de la grammaire Celtique, p. 173-177.
LA LANGUE
3" Inscriptions en caractères latin
Parmi les inscriptions en caractères latins, aidérable est la table de Coligny, découverte c intéressante à divers points de vue, cette in au point de vue linguistique, d'une importa n elle ne contient qu'une phrase ; la plupart dei sans doute notés en abrégé. Nous ne pouvon reproduire ici ; elle a été publiée plusieurs f vraisemblablement un calendrier. Elle ce noms, que Ton regarde comme des noms de autres mots ou fragments de mots, et un phrase qui a été transcrit ainsi :
. . . m rixtio cob . . . cariedit o . . . antia pogdedor
On n'a encore pu reconnaître dans cette j
mot appartenant à une langue connue. Qu
rante-trois mots ou fragments de mots isolés,
s'expliquer par les langues celtiques. Ce sont
giamon : en vieux gallois gaem = *giamo cantlos : en irlandais cétal « chant », en gs lagit : en irlandais laigiu « plus petit », e loud : en gallois lludd « obstacle », breton mid : en irlandais mi « mois », gallois mis, ogron : en irlandais uar = *ogro « froid », samon : en vieil irlandais sam« été», gallois I
(i) Revue Celtique* t. xix, p. ai2-aa3 (cf. t. xxi, p trouvera deux reproductions en fac-similé dans la n première, t. x x, après la page ai a ; la seconde, t. xx
7ia8.
LA LANGUE
7. Inscription de Marsac (Creuse) C Sacer Peroco ieuru duorico v. s. 1. 1
8. Inscription de Genouilly (Cher) ( Elvonliu ieuru. Aneuno Oclicno Li Si Ton compare entre elles ces ins<
convaincre que le mot qu'elles ont en plus haut suopou) n'est pas un verbe, trouverait sans doute pas dans l'inscr vit) l(ibens) m(erito), et, dansl'inscrip pas mis en parallèle avec les nom:
Aneunicno. D'ailleurs, malgré les efl n'avait jamais pu déterminer quelle vait représenter ieuru. Il est vraisen nom propre au datif. Le seul mot que dans ces inscriptions à l'aide des lai ratin; cf. irlandais raith, fort entouré