INSCRIPTIONS GAULOISES
sou vert quelques autres inscriptions d'un moindre t qui ne s'interprètent pas plus facilement par s celtiques (i).
ption gravée sur une plaque d'argent trouvée à loit être une formule médicale mélangée de grec
laurion (ou gontaunon) analabis, bis dontaurion m) de (ou ce) analabis bis dontaurios dalalages \ge$), s'explique sans doute par bis xcvxaupeiov xal )<; bis xsvxaupciov xolxoaXol^, et n'offre, en tout cas, »t celtique (a).
autorise à regarder comme celtiques les formules sur plaques de plomb* trouvées en France et )ar M. C. Jullian (3), carjusquici, on n'en peut aucune partie par les langues celtiques.
4° Inscriptions en langue latine.
cri ption s, comme les inscriptions grecques, ne ent, en fait de celtique, que des noms propres, quefois on y peut découvrir des mots latinisés celtique. Tel serait le petrudecameto d'une inse Gélignieu (Ain) (C. /. L., XIII, a4g4), dont le ssort pas clairement de l'inscription, mais qui ut cas, phonétiquement identique au breton ed « quatorzième », et qui pourrait s expliquer
s, Celtic declension, Bezzenberger's Beitràge. t. xi,
rbois de Jubain ville, Revue Celtique, t. i, p. 69g. Celtique, t. xix, p. 168-176 ; Revue des études anciennes , 55, i36-i4i. Cf. NichoUon, Keltic researches, p. i3a, i54.
LA LANGUE
par « le quatorzième jour ». Peut-être aussi, di inscription, tricontis, comme Ta supposé M.
Jubainville (i), correspondrait au breton tregoi