‹ Manuel pratique d'allaitementChapitre 32 sur 80 · HT · texte numérisé non relu

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l i(j. 47. — Ijiliint ilüliilc. La iii(;i'c ii'ayaiil pas de lait, ronl'aiil esL iiouiii arliliciullomciil. La séi.Ti'lioii liii.-li'C s'ütal)lil. On praliiiue rallailcmenl inixle, puis rallailcmonl, au sein oxclu.-iil. ri Il couilic ilo l‘riiraiil, <i'al)ord Uvs iidrrirut'r à la iioniialo, la di'passr IjioiiLùl nolalilriiu'ut.

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Lait d’ânesse. Lait de chèvre. Lait de vache. — I.c luit &'(üies.se «e i’ap|)mclie beaucoup, par sa coiu|)OsiLiou , du lail de (‘emme; mais il est, eu général, assez pauvre en beurre. IjOs nouveau-nés le digèrent bien et ils auginentenl rapideiucnl de poids ; mais ils doivent en prendi'e une notable quantité. Au bout de quelque temps, il estinsutlisant. Ce lait doit être reçu et conservé dans des vases très |)i‘0|»res et lavés à l’eau bouillante,’ il doit être cbauiré au bain-marie, pijrté à î)7 degrés centigrades environ, et donné ])ur, sans addition d'eau ou de sucré. On le recueille deux. Ibis par jour, le matin et le soir; malheureusement il est très coûteux, se conserve mal pendant l’été et supporte diflicilemeht rébuHition. Aussi est-il très peu employé.

Dans quelques pays où les chèvres existent nombreuses, leur lail rend des services, on n’en fait guère usage dans les grandes villes et en particulier à Paris.

C’est donc le lail île vache^ qui est presque constamment donné aux enfants. Ce lait, quand il est normal, contient pour un litre 870 parties d'eau et 130 paidies de matières extractives, qui sont :

Beurre 4^0

Sucre de luil jO

Caséine, sels, exlractils 40

Le lait de vache renferme plus de caséine que le lait de lemnie ; cette caséine, quand il s’agit de lait cru, se coagule en masses épaisses, en caillots volumineux. On l'a considérée comme étant beaucoup plus difficile à digérer pour l’enfant.

Dans le lait de femme, il y a 75 parties de sucre ; il n’y en a que 50 dans le lait de vache. Telles sont les princi])ales dilférences qui existent entre les deux li([uides.

Le lait doit êti’e fourni par des vaches saines, ])ar des vaches bien nourries; il doit provenir de la traite complète et n’étre ni écivmé, ni mouillé.

Le lait doit être fourni par des vaches saines, car si elles soni malades, si elles sont atteintes de tuberculose, de mammite, de lièvre aphteuse, etc., il peut être dangereux de le boire.

lies vaches doivent être bien nourries, car si elles prennenl des drêclies en trop grande quantité ou certaines autres substances, le lad |)eul aussi être très nuisible aux enfants.

Le lait doit provamir de la traite coiU|dète, car le premier qui sort

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LAIT DK VACHE

(lu pis est, en iiiuau'al, clair, livs aqueux ; le dernier, au contraire, est troj) chargé (>n luatiî'res grasses.

Knliiv il ne doit être ni écrémé, ni mouillé. Ce n’est mallieureiisement pas ce qui existe dans les villes importantes, à Caris en |)articuliei-: on lui enlève en général nue grande partie de ce qni a surtout

l’iir.

4S. — Le !»'■ juin 1897, on preilùvc du lait dans une crémerie de chacun des 21) uri-ondisscincnts de l'aris. (Juanlitésdo heiirre que contenait ce lait.

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