II. — ÉTATS PATHOLOGIQUES
.\u moment de l’accouchement et surtout pendant les jours qui le suivent, certains étals pathologiques peuvent survenir; nous citerons en |)ai-ticLilier : les troubles de l’aiiparcil digestif (les vomissements et
i<: T A r s I > A T IT 0 L 0 G I Q UES
les diarrhées), le muguet, le sclérème, les turiiéfaclions ou tumeurs siégeant sur le créne; diverses irritations ou inflammations, celles de la peau ou érythèmes, celles de l’ombilic et de la mamelle, le corv/n et les ophtalmies et enfin les hémorragies.
Troubles digestifs. — Il arrive parfois que les enfants immédiatement ou peu de temps après la tétée, rejettent une plus ou moins grande quantité de lait qui a conservé ses caractères normaux : il est licjuideet n'olîre aucune odeur. Cette expulsion à laquelle on a donné le nom de régurgilation, pour la distinguer du vomissemenl, se produit sans secousse, presque sans effort, l’enfant n’est ni troublé, ni fatigué. Ce phénomène est surtout constaté lorsque la tétée a été rapide et abondante : il semble que l’estomac en se contractant se débarrasse de son trop-plein.
Des vomissements véritables surviennent chez les enfants quelque temps après le repas. Le lait est en général plus ou moins altéré, il a déjà subi l’action du suc gastrique ; il est grumeleux, en partie coagulé et parfois acide. Avant le vomissement, l’enfant semble éprouver du malaise, il s’agite, crie et présente des alternatives de rougeur et de pâleur. Après le vomissement, il se calme et paraît soulagé; quelquefois même, on observe de la lassitude, de l’affaissement. Les vomissements sont, contrairement aux régurgitations, l’indice d’un état morbide.
Chez quelques enfants, les garde-robes sont rares, consistantes, d’une solidité qui peut aller jusqu’à la dureté; en même temps leur excrétion est laborieuse. Cette constipation coïncide plus généralement avec un bon état de santé. 11 faut en excepter cependant les faits dans lesquels les nouveou-nés sont insuffisamment allaités (Voy. p. 30; ; non seulement les garde-robes sont rares alors, mais encore le poids de l’enfant diminue chaque jour.
A l’état normal les garde-robes sont jaunes, bien liées et parfaitement homogènes. Parfois, il existe un certain degré de Uentérie; elles sont alors fréquentes, ontune odeur presque naturelle, mais présentent des grumeaux blanchâtres, formés par du lait mal digéré et qui contrastent par leur couleur avec le reste des matières.
D’autres fois, il existe de la diarrhée^ les selles sont abondantes, liquides. Tantôt elles restent jaunes, surtout quand la diarrhée est modérée; tantôt elles deviennent rapidement vertes au contact de l'air, ou
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même sont veiies au momeni, de la défécalion; tanlôt enfin elles sont grisâtres, Llancliàtres et ont une odeur fétide.
Souvent dans ces cas les enfants souffrent; on les voit s’agiter, se tordre, se démener, pousser des cris, le ventre est ballonné, douloureux, les évacuations, qui sont accompagnées de la sortie de gaz plus ou moins bruyants, paraissent être suivies d’un soulagement marqué ou bien d’un certain degré d’abattement.
Dans ces faits, l’enfant ne tarde pas à perdre du poids et on le voit dépérir rapidement.
Lorsque des lavements simples, amidonnés ou autres, doivent être administrés, le médecin, qu'il se serve d’une poire en caoutcbouc, d'une seringue ou d’un injecteur, ne doit introduire dans l’anus qu’une canule spéciale en gomme ou bien une sonde courte et souple, c’est-àdire en gomme ou en caoutchouc rouge. Faire pénétrer dans l’orifice inférieur du tube digestif l’extrémité rigide d’une seringue par exemple, ce serait exposer l’enfant à une lésion et à une perforation du rectum, si, comme cela arrive parfois, il exécutait un mouvement brusque et violent. Nous avons observé un fait de ce genre en 1879 pendant que nous étions chef de clinique; le diagnostic fait pendant la vie a été confirmé à l’autopsie.
Muguet. — Chez quelques enfants, surtout chez ceux qui sont affaiblis, on voit apparaître du côté de la bouche, principalement sur la langue, de toutes petites taches d’un blanc très net. Ces taches, séparées d’abord les unes des autres, deviennent plus étendues, se rapprochent et se confondent; après le dos de la langue et ses bords, elles gagnent la face interne des joues, celle des lèvres, le palais, etc. Ces petites plaques blanches sont assez adhérentes sur la langue et sur la voiite palatine; elles le sont moins sur les joues; au-dessous d’elles, la muqueuse est d’un rouge vif.
Il ne faut pas confondre le muguet avec des petits grumeaux de lait qui séjournent sur différents points de la bouche, ou avec de petits kystes épidermiques formant des points blancs au niveau du raphé médian de la vofde palatine. Ces petits kystes ont un siège toujours le même et ils persistent malgré des frictions exercées à leur niveau. (Juant aux grumeaux de lait, ils se détachent facilement sous la pression du doigt et leur présence ne coïncide pas plus que celle des petits kystes avec une rougeur de la muqueuse buccale.
ETATS PATIIÜLOGIOUES
Le miiguel esL dii à un parasite appelé o'klium albicans. On doit en débarrasser reiifant aussi \ile que possible, car il éprouve de la gène |)onr téter. On soigne son état général, en même temps qiron le traite localement; pour cela, on enveloppe rindicatenr d’un petit linge, qu'on trempe dans de l’eau de Vichy on une solution alcaline, et on frotte les différentes parties de la bouche couvertes de muguet, de façon à détacher tous les points blancs; on peut aussi faire un nettoyage par jour exécuté de la même manière avec une solution de sublimé à 0,^5 p. 1.000, à la condition de ne pas laisser couler de liquide toxique dans la bouche de renfant. Les autres lavages de la journée seront faits à l’eau de Vichy ou au collutoire alcalin; on pratique ensuite trois fois par jour, à l’aide d’un pinceau, des badigeonnages avec un mélange, par parties égales, de miel et de borax.
Sclérème ou endurcissement du tissu cellulaire. — Il n’est pas rare de voir survenir chez les enfants affaiblis, chez ceux qui sont nés avant terme, qui sont insuffisamment allaités ou sont exposés au froid, un état particulier auquel on a donné le nom de sclérème. Il est caractérisé par un endurcissement de la peau et du tissu cellulaire souscutané des membres inférieurs, du tronc, des membres supérieurs et même de la face. La peau est d’une pCdeur remarquable, ou bien elle est rouge, violacée ; au toucher, elle est froide ; les tissus sont durs, semblables à de la cire et ils donnent la sensation de la rigidité cadavérique. Si on prend la température axillaire, on voit qu’elle est tombée à 3d, 32, 30° et plus bas encore. Le pouls est filiforme et ralenti : au lieu de 120 pulsations, on en compte 100, 80, 60; la respiration se trouve modifiée, le cri est d’une faiblesse excessive : souvent, c’est une plainte continue et l’enfant est presque complètement aphone.
Il faut, dans ces cas, ramener par tous les moyens la chaleur dans le corps du petit être: des frictions, des massages, l’enveloppementde l’ouate et des bains chauds répétés, surtout la couveuse et le gavage, comme chez les enfants en état de faiblesse congénitale donnent parfois des résultats merveilleux.
Tuméfactions et tumeurs du crâne. — Pendant raccouchement, dans les cas de présentation du sommet, il se jiroduit, si l’expulsion larde à se faire, une bosse séro-sanrj ninc sur le crâne. Celle tuméfaction est la conséquence d’une infiltration du tissu cellulaire sous-cutané. La
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bosse séro-sangiiine est plus ou moins volumineuse ; elle passe au-dessus de plusieurs os du crâne, s’accompagne d’une coloration violacée de la peau et disparaît assez rapidement.
Si la bosse séro-sanguine est constatée immédiatement après la sortie de l’enfant, il n’en est pas de même pour une autre variété de tumeur appelée céphalæmalome. On ne l’observe habituellement que deux ou trois jours, ou même davantage, après la naissance. Le céphalæmatome est produit par un épanchement sanguin entre l’os et le périoste. Etant donnée la constitution anatomique des sutures et des fontanelles, qui séparent les os du crâne, le céphalæmatome ne passe jamais au-dessus d’elles et reste limité à la surface osseuse qu’il ne déborde pas.
Le périoste, grâce à son épaisseur, ne se laisse pas traverser par le sang, il n’y a donc pas de coloration du cuircbevelu. Enfin, la tumeur est fluctuante et présente, après plusieurs jours, un rebord légèrement saillant, conséquence de l’inflammation du périoste au pourtour delà tumeur.
L’épanchement sanguin du cépbalæmatone se résorbant peu à peu, la guérison survient spontanément etprogressivement. Tout traitement chirurgical doit être proscrit.
Enfin, il peut exister, mais très rarement, une tumeur venue de l’intérieur de la cavité ciTinienne appelée rnéningocèle ou ménmgo-encéphalocèle, suivant qu'elle contient ou non, avec les méninges, une certaine quantité de substance encéphalique (Voy. p. ':294). Ces tumeurs sont observées, en général, immédiatement ou presque immédiatement après la naissance; parfois, elles sont le siège de battements. Si, par la pression, on cherche à en déterminer la réduction, il survient souvent chez l’enfant des convulsions et du coma.
Irritations et inflammations. — Nous avons déjcà parlé de Véry~ ihùme nouveau-né, c’est-à-dire des rougeurs qui envahissent les fesses, les organes génitaux, les cuisses, les jambes et quelquefois le tronc. 11 est habituellement du à l’irritation de la peau par les urines ou les matières fécales, surtout quand ces dernières sont diarrhéiques et verdâtres.
Pour obtenir la guérison il faut (jue lescouches soient fréquemment changées et (jue les garde-robes deviennent normales; de plus ou peut avantageusement mettre sur les parties irritées de la jioudi’e d’amidon, de lycopode ou de talc.
ETATS l'ATIIOLOClQUES
La région ombilkale, au poiirLoiir de rinscrlion du cordon, peut èlre le siège de rougeurs el môme (riullammalions graves, érysipèle, plilé- Litc de la veiuc .ombilicale; il s'agit parfois d’une véritable infection qui peut déterminer la mort de l’enfant. On note surtout ces faits lorsque la mère est atteinte d’accidents puerpéraux. Les précautions antiseptiques doivent donc êtré soigneusement prises lorsqu’on fait les pansements du cordon.
Nous avons signalé les inllammations de la mamelle, véritables .mammites qui aboutissent à des abcès du sein chez le nouveau-né; elles doivent être traitées par des applications de compresses chaudes aseptiques; s’il y a galactophorite, par l’expression digitale et, s’il y a abcès collecté, par l’incision.
Le coryza, ou inflammation de la muqueuse des fosses nasales, n’est pas rare chez le nouveau-né. On voit alors des mucosités j)lus ou moins épaisses obstruer les voies par lesquelles l’air doit passer, fl en résulte une gêne plus ou moins marquée de la respiration et une difficulté très grande pour téter; l’enfant, en effet, ne peut plus respirer par les fosses nasales, produire le vide dans la cavité buccale et, par conséquent, faire passer le lait du sein de la mère dans son tube digestif. Aussi n’est-il pas rare, si on ne surveille pas avec grand soin l’alimentation du nouveau-né, de le voir diminuer de poids et s’affaiblir.
L’emploi de la téterelle (Voy. p. 67) rend dans ces cas les plus grands services et, la guérison arrivant bientôt, l’alimentation se fait de nouveau normalement.
Ophtalmies. — 11 n’est pas rare de constater chez le nouveau-né des inflammations de la conjonctive, qui deviennent parfois extrêmement graves. Des ophtalmies non soignées peuvent amener des ulcérations et des taies de la cornée qui gênent la vue et, s’il y a perforation, la perte de l’un ou des deux yeux. On estime qu’en France les aveugles sont, dans un tiers des cas, les victimes de l'ophtalmie purulente non soignée.
Les causes de cette affection sont multiples. Tantôt l’enfant paraît s'être infecté au contact des sécrétions vaginales delà mère, ])endant qu’il traversait les organes génitaux ; tantôt il a été contagionné j>ar une personne qui soignait un autre enfant atteint de cette maladie; nous avons vu une nourrice, qui avait un panaris suppuré, ilonner rophtalmie à plusieurs nouveau-nés.
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Ces faits étant connus, le médecin s’elTorcera de s’opposer à la propagation de la con jonctivite. A (in d’éviter que les sécrétions vaginales ne pénètrent dans les yeux de l’enfant, il prendra le soin de les laver avec de l'eau bouillie et de l’ouate, immédiatement après la sortie du fœtus hors des organes maternels.
.-V la Charité d’abord, puisa la Maternité, nous avons vu disparaître pour ainsi dire complètement les ophtalmies purulentes primitives en mettant dans les yeux, aussitôt après la naissance, deux gouttes d’une solution de nitrate d’argent à 1 ]). loO.
Les symptômes de Vophlalmie purulente sont les suivants: vers le troisième ou le quatrième jour après la naissance, quelquefois plus tôt ou plus tard, le bord libre des paupières devient rouge, il laisse sortir une sérosité plus ou moins claire. Puis, un gonflement assez considérable apparaît et si on veut avec les doigts ouvrir les yeux de l’enfant, il en jaillit un liquide jaunâtre, transparent, qui devient bientôt purulent. Dans ces cas, la maladie marche parfois très vite, des ulcérations de la cornée et des perforations de l’œil peuvent survenir en quelques jours.
L’ophtalmie n’a pas constamment une forme aussi grave ni une marche aussi rapide ; néanmoins, il est souvent difficile, au début, de distinguer en présence de quelle variété on se trouve. Soignée siir-lecliamp et bien soignée, la conjonctivite guérit d’habitude assez rapidement; soignée tardivement et mal soignée, elle n’aboutit que trop souvent aux conséquences désastreuses que nous avons indiquées. 11 est cependant des formes graves et rapides, qui déterminent vite l’ulcération de la cornée et la perte de Paul, malgré les soins les plus empressés et les plus actifs.
Il faut donc, de toute nécessité^ nous ne saurions trop le répéter, que le médecin avertisse la famille du danger que court l’enfant.
En général, pour ces ophtalmies, on a recours à des cautérisations avec une solution de nitrate d’argent plus ou moins concentrée, suivant les cas et suivant la période de la maladie: en môme temps, des irrigations seront faites (Véquemment avec des solutions d’acide borique, de napbtol ^ ou de sublimé. Pour pratiquer ces irrigations, on commence par envelopper l’enfant dansnn lange et par incliner légèrement sa tête en bas, de façon à éviter que le liquide ne descende dans son cou. Les [)aupières ayant été écartées, on fait couler un demi-litre ou un litre de la solution qui a été mise dans un vase à irrigation ou injecteur. Cet
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injeclciir n’est pas élevé à plus de io ou 20 centimètres au-dessus de renCant; de cette façon, on n’a qu’une pression très fail)leet lejet ne va j)as frapper ni irriter la cornée ; pour que ce jet soitassez tin, on se sert d’une des petites sondes en gomme destinées à administrer des lavements aux nouveau-nés. On peut aussi mettre la solution dans une des bouteilles en forme de limande dont on fait parfois usage pour l’allaitement : en soulevant un peu son fond, le liquide s’écoule par l’ouverture non munie d’une tétine et il se produit un jet facile à diriger sur les paupières entr’ouvertes de l’enfant.
Il est prudent de recouvrir ensuite l’œil malade d’un peu d’ouate trempée dans la solulion qui a servi au lavage, ouate qu’on lixe avec une petite bande de llanelle ou de tarlatane. On protégera ainsi contre la contagion l’antre œil du nouveau-né, les seins de la mère ou de la nourrice et les yeux des personnes qui le soignent. On ne doit pas oublier, en effet, que cette affection est très contagieuse.
Hémorragies. — 1° Hémorragies ombilicales. — Les hémorragies ombilicales du nouveau-né se produisent ou bien dans les premières heures qui suivent la naissance, ou plus tard, au moment de la chute du cordon. Les premières proviennent de l’irrégularité de la respiration pulmonaire coïncidant avec l’insuffisance de la ligature de la tige funiculaire, elles nécessitent ou une nouvelle ligature plus solide, ou la pose d’une pince à demeure.
Les hémorragies tardives sont d’ordinaire d’origine infectieuse, qu’il s’agisse d’omphalite puerpérale, de phlébite ou d’artérite ombilicale, streptococcique, syphilitique, etc. Ces pertes de sang, qui apparaissent plusieurs jours après la naissance, sont de beaucoup les plus graves: elles revêtent, en effet, souvent un caractère de persistance et de ténacité, qui résiste à tous les moyens.
Ouand on est j)arvenu à arrêter une bémorragie ombilicale, on emploie contre l’anémie aiguë, qui en est résultée, les moyens usités en {)areil cas : immobilité dans la position horizontale ou inclinée (la tête en bas), injections sous-cutanées de sérum artificiel stérilisé (lo à 20 grammes en une fois, répétées à plusieurs reprises dans une journée), quelques gouttes d’alcool à l’intérieur dans un peu de lait, chaleur, couveuse, etc.
2° Hémorragies gaslro-inlestïnales. — L’hématémèse et le mehena s’observent chez le nouveau-né dans deux circonstances très diflé-
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rentes: ou bien l’enfant a avalé du âang maternel en tétant un sein crevassé, et dans ce cas le pronostic est bénin, ou bien le sang provient réellement des parois du tube digestif qui le rejette, et alors la gravité est beaucoup plus grande. Ici, en effet, la mortalité est d’environ 33 p. 100.
3" Hémoi'ragies hroncho-piilmonaires. — Elles sont presque toujours mortelles, et souvent ignorées. L’enfant succombe plus ou moins rapidement dans une crise de cyanose, sans autre symptôme, ou bien au contraire après avoir expulsé par la bouche ou le nez une petite quantité de sang.
4" Hémorragies méningées. — Elles sont le plus souvent d’origine traumatique et consécutives à une application de forceps ou à une version. Elles se traduisent cliniquement par de la cyanose, des convulsions et des périodes de coma. La mort en est la conséquence habituelle.
5® Ecoulements sanguins par les voies génitales des petites filles. — Ces pertes de sang, qui inquiètent beaucoup les mères, sont insignifiantes. Le médecin n’aura qu’à rassurer l’entourage du bébé.
TABLE DES MATIÈRES