PIÈCE
en mètres
total
carrés.
de bougies
de lampes.
A grand salon. .
3om«
3 lampes de 16 boug.
B petit salon . .
G chambre. . .
D,E, G, K, petites
pièces. . . .
F chambre. . .
H chambre. . .
io,5o
I escalier. . .
J cuisine . . .
io,5o
L escalier . . .
M office. . . .
N salle à manger.
antichambre .
P couloir . . .
igS ECLAIRAGE ELECTRIQUE.
On pourrait forcer un peu Téclairage des pièces de réception, salons et salle à manger ; il est superflu de faire remarquer que les calculs seraient identiques ; il suffirait de prendre comme base 2 bougies, par exemple, par mètre carré.
Dans un appartement, toutes les pièces ne sont pas éclairées aux mêmes instants. Il y a intérêt, au point de vue de la bonne utilisation des conducteurs et de la régularité de l'éclairage, à installer des circuits spéciaux comprenant chacun un certain nombre de lampes qui brûlent en môme temps {n^ 142).
Nous pourrons établir, par exemple, quatre circuits : le premier comprendra les deux escaliers, le petit salon, Tantichambre, le couloir, la cuisine et les lieux d'aisances. Ce circuit sera fermé en permanence. Le deuxième se composera des lampes des trois chambres à coucher avec leurs cabinets de toilette et la salle de bains ; le troisième comprendra la salle à manger et Toffice, et le quatrième sera spécial au grand salon.
214. Dispositions générales. — Nous supposerons que le compteur et le tableau de distribution sont placés dans l'office, près de l'angle de la salle à manger, au point T, et que la dilBFérence de potentiel est de 1 10 volts, cette tension étant mesurée au voltmètre du tableau de distribution.
Du tableau de distribution (fig. 55) où sont établis un interrupteur et un coupe-circuit généraux bipolaires, partent les quatre circuits spéciaux, à l'origine de chacun desquels sont placés un interrupteur et un coupe-circuit. Chaque lampe est également munie d'un coupe-circuit et d'un interrupteur fixés au mur. Pour le lustre du salon, un interrupteurà clef et un petit coupe-circuit pour chaque lampe sont masqués dans les ornements du lustre ; de plus, un interrupteur et un coupe-circuit permettent d'allumer le lustre en une seule fois. Les deux lampes de la suspension
EXEMPLES PRATIQUES d'iNSTALLATIONS. IqS
de la salle à manger sont allumées au moyen d'un seul interrupteur et protégés par un coupe-circuit unique.
Dans chaque chambre à coucher, un commutateur permet d'interposer dans le circuit d'une des lampes un rhéostat de manière à lui faire donner seulement la lumière d'une veilleuse, au moyen du dispositif que nous décrirons plus loin. Dans les grandes chambres à coucher, l'une des deux lampes est pendue au plafond vers le milieu de la pièce ; l'autre est placée en applique près de la tête du lit.
Le fil négatif est ininterrompu sur tout le parcours de la canalisation, sauf au passage de l'interrupteur bipolaire général. Tous les organes, commutateurs, rhéostats, coupecircuit, etc., sont intercalés dans le fil positif.
Tous les fils, recouverts d'un isolant moyen, sont dissimulés sous des moulures clouées le long des murs et des plafonds.
215. Perte en ligne. — Nous fixons la perte de charge maxima dans la ligne à 2 pour 100, soit 2 volts. Gela nous conduit à adopter des lampes de 108 volts, puisque la différence de potentiel au tableau de distribution est de 1 10 volts.
216. Intensité des courants. — Les lampes de 20, 16, 10 et 8 bougies absorbent respectivement, à raison de 3,5 wats par bougie (n» 126), 70, 56, 35 et 28 wats. Comme elles sont tarées à 108 volts, les courants qui les traversent doivent avoir les intensités suivantes :
— z=. 0,65 ampère pour les lampes de 20 bougies.
=zo,33
ïo8
éCLAIRAGE ÉLECTRIQUE.
217. 1er circuit. — Le schéma du premier circuit est indiqué en détail sur la fig-ure 5o. L'emplacement des lampes étant bien déterminé, on choisit pour le circuit le chemin le plus court passant dans toutes les pièces munies des lampes qui font partie dudit circuit. Deux chemins indiqués sur la fig-ure sont à peu près ég-aux, tout en circulant dans deux directions opposées : Tab c defg eiT h ijklmn. Il y aura donc avantag-e, comme nous l'avons vu (n^^ i4o et i4i) à employer le circuit bouclé.
I" Circuit Fig. 5o.
Ta = 12» Th = 5»5o a* = i5»
ab zz i» hi izz 2» bA m 6»
bc izi 4" ij := 2" cA =: 4"
cd =: 8» jk =3 2«5o d0 =z 8»
de z=z 2»5o kl =: 8»» eA = 5»
ef =3 2"» Im =z 4° fH == 6»
fg izz 2" mn 31 I» gA iii: 10"
Lampes de 20 bougies $
Lampes de 16 bougies A
Lampes de 10 bougies
Lampes de 8 bougies A
218. Longueur des conducteurs. — Les différentes lampes sont reliées dans chaque pièce aux fils principaux du circuit par une dérivation dans laquelle sont intercalés
EXEMPLES PRATIQUES d'iNSTALLATIONS. IQÔ
Tinterrupteur et le coupe-circuit. Il faut naturellement comprendre dans la long-ucur des conducteurs celle du fil qui passe parTinterrupteuret le coupe-circuit de chaque lampe. Les chiffres de la lég-ende de la figure 5o sont déterminés, en tenant compte de cette considération, d'après les cotes du plan ; nous avons admis dans la mesure des longueurs que les interrupteurs sont placés sur les murs le plus près possible des lampes, et à portée de la main.
219. Diamètres des fils. — Pour calculer le diamètre des fils conducteurs, il est nécessaire de connaître l'intensité du courant qui y circule. Le tableau suivant indique, pour chaque portion de conducteur, le nombre et les espèces de lampes qu'il alimente et l'intensité qui en résulte, à raison de o,65 ampère pour les lampes de 20 bougies ; 0,62 ampère pour celles de 16 bougies; o,33 ampère pour celles de 10 bougies et 0,26 ampère pour celles de 8 bougies, comme nous l'avons vu plus haut.
NOMBRE
NOMBRE
CONDUCTEURS
de lampes.
de bougies.