LABOURS
tourner, ftt qui ne . j^^met^^as^^. I^ Jaijsw ' en piancho b oqihgiai doit être considéré comme très-inférieur à la charrue lorsqu'il s'agit de ce travail.
Cette première façon se donne d'ordinaire en février; il serait dangereux d'en retarder trop l'exécution dans les terrains bas et exposés aux gelées blanches, le sol, lorsqu'il a été fraîchement remué, favorisant davantage la production de ce phénomène ; mais il ne faut pas non plus l'effectuer trop tôt, la terre risquant alors de se couvrir d'herbes avant le moment où ces météores sont à craindi;e, ce qui est également à redouter.
B. Deuxième labour. — La seconde œuvre est destinée à détruire les mauvaises herbes qui se sont développées pendant le printemps, à combler les raies laissées ouvertes par la première et ameublir la surface du sol, en vue d'en diminuer le dessèchement. Elle peut se donner à bras, mais on la pratique généralement au moyen des attelages : on fait alors usage d'une petite charrue ordinaire , d'un petit bisoc, ou mieux encore d'un scarificateur à vigne. L'emploi de ce dernier instrument est préférable à celui des charrues diverses, parce qu'il ne laisse pas de sillons saillants qui favo-
risent le dessèchement, et qu'il permet mi travail plus prompt et plus économique.
C'est au mois de mai que l'on procède le plus souvent à cette opération; on doit éviter de la faire coïncider avec le moment de la floraison, elle risquerait d'entraîner la coulure.
C. Troisième labour. — La troisième façon n'est, à proprement parler, qu'un binage superficiel; on est dans la nécessité de la donner à bras toutes les fois que l'on a affaire à des cépages à rameaux étalés (Aramony Jacques^ Herbemonty etc.), et que ces derniers sont plantés en carré ou en quinconce; leurs sarments recouvrent, en effet, alors le sol de telle sorte que les instruments ne sauraient y passer sans causer des dommages considérables. Dans les autres cas, on emploie des houes vigne* ronnes diverses et en rapport avec la nature spéciale du sol, ou encore, dans les terres faciles, la raclette, sorte de soc à larges ailes tranchantes qui peut se monter sur une araire ordinaire.
On exécute habituellement cette œuvre du 1 5 juin au 1 5 juillet environ ; on doit éviter le plus possible, pendant son cours, de toucher aux raisins ou de les découvrir, dans la crainte de les ëchauder.
INTEMPÉRIES. i79
Le nombre des labours que nous venons d'indiquer n'est pas absolu, mais on doit le considérer plutôt comme un minimum ; on a généralement intérêt à multiplier les façons d'été, et il serait presque toujours avantageux de les répéter tous les mois, depuis mai jusqu'au commencement de juillet.