‹ Manuel pratique de viticulture pour la reconstitution des vignoblesChapitre 13 sur 76 · V. Rupestris · texte numérisé non relu

V. Rupestris

Tork-Madeira.

7° Terres rouges à sous-sol crayeux ou tuffeux peu profond.

Solonis.

8° Terres sableuses-siliceuses, légères et perméa-

Jacquez.

Black- July.

Cunningham.

Clinton.

Solonis.

Riparia.

Rupestris.

Quoique ces indications puissent être considérées comme vraies d'une manière générale, et qu'en les suivant on ait de grandes chances de réussite, on aura remarqué qu'elles sont encore incomplètes : il a fallu passer sous silence bon nombre de terrains intéressants dans lesquels aucune observation n'a encore été faite ; elles n'ont pas en outre toute la précision désirable, parce que les causes qui permettent

ou empêchent la réussite dans tel ou tel terrain ne sont pas suffisamment connues pour qu'on puisse tracer exactement les limites de leur action. Dans ces conditions, on doit considérer surtout les renseignements que nous avons donnés ci-dessus comme devant servir à circonscrire le champ des expériences à faire sur place. De petites collections composées des variétés qui paraissent, d'après les données que nous avons indiquées, devoir le mieux réussir dans le milieu que Ton veut planter, et établies dans les divers sols de l'exploitation que l'on veut remettre en vignobles, constituent le moyen le plus sûr d'arrêter son choix. Les vignes jugent elles-mêmes la terre dans les conditions spéciales où on les appelle à l'occuper.

3° Adaptation au climat.

Le climat, qui est le résultat, non-seulement de la situation géographique générale, mais aussi de certains éléments topographiques, tels que l'altitude et l'exposition, peut influer de trois manières sur le choix des cépages: 1° Il peut empêcher la culture des producteurs directs, qui ne mûrissent leurs fruits que dans certaines limites de température ou qui sont exposés à certaines conditions atmosphériques

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