La souffrance Le avoir pour agents: Un
supérieur contre lequel nous éprouvons quelquefois un sentiment d’antipathie qui n’a de raison d’être, mais qui exige une violence pour être surmontée. Des confrères qui peuvent être une occasion de souffrance, soit volontairement, soit, surtout et presque toujours involontairement, par leur caractère opposé au nôtre, par leur manière de voir différente de la nôtre, l’antipathie toute naturelle qu’ils éprouvent pour nous. ...Choses inévitables de la vie commune.
MICROCOPY RESOLUTION TEST CHART (ANSI and ISO TEST CHART No. 2)
LS H28 Les & LE u Ré = Le
EFFE
É APPLIED IMAGE ln Et "09 A 1653 East Main Street Roel ter, New York 14609 USA (716) 482 — 0300 - Phone (716) 288 - 5989 - Fox
Un emploi qui peut être opposé à nos goûts, à nos aptitudes, à notre santé—insuceès pénibles,
Les accidents de tous les jours qui sont pour nous, à chaque instant, une cause d'inquiétude, de contrariétés, de malaises, de privations.
4. Puis, il y a parfois la soustraction des consolations sensibles, les humiliations, les tentations, les scrupules. Certaines âmes passent par de grandes épreuves qui accablent à la fois le corps, l’esprit et le coeur. Mais quelles que soient les croix des religieux, s’ils sont fidèles à recevoir la grâce, ils comprennent par une lumière intérieure et par les enseignements de la foi, que Dieu veut faire d'eux des images vivantes de Jésus-Christ, des âmes victimes et rédemptrices ; et ils finissent par aimer leur sublime vocation,
Cependant, si nous faisons abstraction d’âmes choisies spécialement pour le glorieux et redoutable rôle de victime, nous pouvons affirmer que ces croix sont, en général, moins nombreuses et plus légères que dans les conditions séculières ordinaires.
St-Paul l’affirme, et l’expérience l’atteste :
Nul part, les santés ne sont meilleures qu’au couvent. Les cas de longévité sont plus nombreux dans les communautés religieuses, et même dans les plus austères, que partout ailleurs. La vie sobre, sagement ordonnée et pacifiée que l’on y mène est très favorable à la santé.
Les soucis de l'esprit par ra port aux nécessités temporelles, soit du présent, soit de l’avenir, sont souvent pour les gens du monde, une lourde croix. Ces soucis, le religieux ne les connaît point. Les simples sujets se reposent totalement en ce point, sur leurs supérieurs, et tous, sujets et supérieurs, se confient avec abandon en cette parole divine qui se réalise de génération en génération : ‘ Celui qui abandonne sa
maison, ses frères, ses soeurs, ses Parents, son épouse, ses enfants, ses cham 8, à cause de moi, recevra le centuple en cetta vie, et béatitude éternelle en l’autre ”’,
Les neines du coeur Y sont nécessairement moins lourdes que dans les autres états de vie, à cause du détachement plus grand des Personnes et des choses humaines, à cause d’une intelligence plus vraie de la