CHAPITRE QUATRIEME UTILITE DU CELIBAT
Pour Dieu.—1o Le rôle des anges dans le ciel, dit Saint-Ambroise, c’est d’être les chantres perpétuels de la gloire de Dieu, La vierge chrétienne, qui ferme les yeux à tous les éclats de la terre, qui brise avec toutes ” : espérances du monde ; la vierge chrétienne qui dit. époux, ni enfants, ni créature quelconque entre Dieu et moi, et qui, tournant ses regards vers les
s intérêts et de la Ée de ce a d’amour que pour ui et en lui.
tique à Di
Psalmodie
, 8 leur coeur où il ne ren
Pour l'Eglise. Elles sont en effet les aides dévouées et puissantes de l’Eglise dans toutes ces oeuvres pieuses ou charitables qui ont Pour but de soulager les misères humaines, et de répandre dans les âmes les divines influences de la Rédemption.
L'histoire de l'Eglise est là pour nous dire le rôle vraiment apostolique et fécond des Pulcherie, des Catherine de Sienne, des Marie Ocke, des Marceau, des Benoit Labre, des Marie Eustelle et de mille autres.
Sans doute, toutes les vierges chrétiennes n’ont pas le même éclat, la même fécondité apostolique. Il en est ainsi dans toutes les vocations : tous les papes ne sont pas des Pie V, tous les évêques ne sont pas des Alphonse de Liguori, tous les curés ne sont pas des
ianney, tous les religieux ne sont pas des Gérard ra toutes les religieuses ne sont pas des Thérèse de Jésus. Mais jui bien immense pourtant ne font pas dans des sphères plus étroite et sur des théâtres plus modestes, nos vierges bénies, quand elles sont vraiment détachées, pieuses, pures et dévouées.
Les unes travaillent pour les pauvres—fournissent nos églises de linges et d’ornements—donnent le catéchisme aux enfants et aux ignorants—visiteut les Pauvres et prennent soin des malades.
D’autres vicillissent dans l’humble ministire d’institutrice de village, et se font les aides de leur
es pour former une jeunesse chrétienne. Souvent eurs exemples, leurs paroles, leur seule présence sont une prédication perpétuelle et efficace.
D’autres servent les ministres du Seigneur avec un dévouement inaltérable, jusqu’à leur dernier soupir.
Il est aussi de ces ape hommes ou femmes,
qui renoncent aux joies de la famille, pour s’occuper plus activement au milieu du siècle aux oeuvres de zèle et de charité ; aux catéchismes, aux conférences de St-Vincent de Paul, aux patronages, aux congrégations, etc.
Pour la famille.—T1 y en a tant qui scnt les soutiens de leur famille—soignent des vieux parents, des frères, des soeurs, neveux ou nièces, pour qui elles sont une seconde mère.
C’est, par exemple, un vieux père, une vieille mère infirmes à soigner. Se marier serait les laisser seuls, les abandonner à des soins mercenaires ou peut-
Le temps s’écoule, et à l'heure où cette pieuse enfant est devenue libre, elle est à un âge où difficilement on trouve un mari,
Dans la famille, un frère est resté veuf avec deux ou trois enfants et, à la jeune fille qui pensait à se marier, sa soeur mourante a demandé de servir de mère à ses orphelins.
dans les familles sont souvent les 8, les soutiens d
ecours . à la dernière el.