‹ Manuel pratique de vocation [microforme]Chapitre 51 sur 95 · CHAPITRE TROISIEME SES DEVOIRS · texte numérisé non relu

CHAPITRE TROISIEME SES DEVOIRS

rigoureuse, l parloirs, des visites au deho ces etc., rien n’est négligé pour a chasteté, et prée.

une personne, par exemple, ours vierge, doit comprendre server intact le trésor de sa nséquence : 10 P é

qui a résolu de

d nde, par la fuite

de tout ce qui peut expol Comme lectures

ivoles ou dangereus éâ divertissements,

réunions trop mondaines, aventurées etc ; 60 porter des vêtements si

imples, modestes puisqu’elle ne doit chercher à plaire qu’à Jésus-Christ.

endant : 1o s’ad prière mentale et i

vocale, ainsi es; 20 fréquenter assidûmen aimer les tabernacles, se rendre ublics ; 30 faire partie des associations pieuses ; exceller dans l’amour de Marie, et surtout dans un

amour fort, tendre, généreux envers J ésus-Christ qui sera pour elle un besoin et une sauvegarde.

3. Devoirs d'état.—Ce sont nos devoirs d'état bien accomplis, notre assiduité à mener une vie occupée et utile, qui font surtout l'édification du prochain, glorifient Dieu par l’accomplissement de sa volonté et nous valent un accroissement incessant de grâces et de mérites.

4. Les bonnes oeuvres.—Un des desseins de Dieu en créant la vocation au célibat dans le monde, a été de trouver dans ceux et celles qui le pratiquent, des aides pour son Eglise, dans toutes les oeuvres de zèle

- et de charité qu’elle à mission d'accomplir. Que les vierges n’oublient donc pas que leur vocation n’a pas ur fin de les rendre plus libres pour veiller seuement à leurs propres intérêts, soit spirituels, soit temporels, ou encore pour soigner les intérêts de leur famille, de leurs neveux et nièces. Elles sont les ouvrières du Christ, elles doivent travailler avant tout pour lui. Leurs proches, certes, étant leur premier prochain, elles doivent faire tout ce qui est en elles : lo pe les porter à la vertu, les sauver ; 20 les aider de leur travail et de leur fortune, s’ils sont relativement dans le besoin.

Mais là ne doit pas se borner l’exercice de leur zèle et de leur charité généreuse : il y a les pécheurs à ramener à Dieu, il y a la vertu et la sainteté à propager parmi les chrétiens, il y a à secourir les pauvres. Les circonstances, une attention fidèle aux inspirations de la grâce, les conseils d’un bon confesseur sont là pour régler ce travail. Qu'’elles donnent ce qu’elles ont de temps, de talent, de fortune aux différentes oeuvres : lo aux oeuvres de paroisses, officielles ou organisées, comme le Denier de Saint-Pierre, Propagation de la Foi, Sainte-Enfance, confréries, patropages, congrégations ete ; 20 à leurs bonnes oeuvres

personnelles, comme la diffusion des bons livres, le catéchisme des ignorants, la visite des malades, etc.

Une seule de ces âmes d'élite, fut-elle d’ailleurs

ée et incapable de jouer aucun rôle apparent, embaume le monde, le soutient de ses prières et de ses immolations, et suivant Saint-François de Sales, gloe plus Dieu qu’un millier de chrétiens vulgaires,

Page 1