CHAPITRE DEUXIEME DEVOIRS PRINCIPAUX
malheureuses, si evoir qui leur est ureuses encore, si, après l'avoir , elles n’ont pas le co
uels sont donc les devoirs rincipaux des per. 2 mariées ? à à
sonnes IL. Envers le conjoint.
&arder une fidélité inviolable.-— C’est Jà
plus sacré des devoirs, qu'ils ont juré
formellement devant les autels, et dont la violation
serait une honte, une injustice et un parjure. L’An-
cienne Loi punissait de mort, et l'Eglise a toujours mis
au rang des plus grands crimes, au niveau de l’homicide et de l’idolâtrie, infidélité entre les époux.
b. Fidélité constante,
que nos entreprenons ments agréables. On car l’entrain des ardeurs premières les fait surmonter facilement. Ainsi pour art, voyage, etc. Mais, à la longue, le goût s’a adit, l’ardeur disparaît, et dès lors les difficultés apparaissent dans toute leur réalité. L'on peut appliquer à toute entreprise ce qu’un auteur
it de la vie spirituelle. ‘ La persévérance est la plus grande des épreuves, le plus pesant des fardeaux, la
plus accablante des croix ”. Or, le mariage exige cette persévérante ne tone la mort, quelles que soient les circonstances. Il faut s’y préparer par l’austère devoir.
c. S’aimer d’un amour chaste et chrétien — L'amour conjugal est la grande loi des ne comme l’amour de Dieu est la grande loi des chrétiens : c’est le précepte du Seigneur qui les a unis, et il suffit, parce qu'il rend facile et certaine l’exécution de tous les autres. C’est l’amour qui a d’abord rapproché et uni les coeurs, c’est lui qui, toute la vie, les tiendra enlacés de sa douce et forte chaîne. Comme l’amour de Dieu encore, il commence par être plus tendre et plus sensible que fort, pour se tourner à la longue, en habitude e solide, que sensible et tendre. Comme l’amour
e Dieu, il ne doit pas être un instinct, mais résider dans la volonté et la raison plus que dans les sens, afin de LL. lutter contre les épreuves et les dégoûts. Il faut qu'avant de cesser d’être un attrait ou un charme involontare, il soit devenu une vertu.
d. Supporter mutuellement leurs défauts et leurs tés.—C’est la vie de l’amour vrai et vertueux Fe jouit moins qu’il n’endure, et veut toujours plus onner que recevoir. L’amour conjugal doit être prêt à souffrir et à supporter beaucoup : support des défauts qui ne se corrigent qu’avec le temps et la patience, que la contradiction aggrave et irrite ; support des infirmités de l'esprit et du caractère, qui s’atténuent quelquefois, mais ne se guérissent guère, et avec lesquelles il faut savoir vivre et mourir ; support des infirmités du corps qu’on doit traiter, soigner et endurer avec résignation comme les siennes propres.
IL Envers les enfants.
(a). Pourvoir à leurs besoins. C’est l'entretien. On entend tout ce qui est nécessaire à la vie, comme la nourriture, les vêtements, l’habitation, les exigences
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de la santé, et l'établissement convenable des enfants selon leur condition. Ces soins donnés aux enfants sont une conséquence naturelle de l’amour que doivent les parents à ceux à qui ils ont donné le jour,
Cet amour doit être surnaturel, sans faiblesse, sans préférence, sans égoïsme.
(b). Les élever chrétiennement : c'est l'éducation religieuse.
(c). Les goerigue de gg défauts 1,0 Là = rection. ez le Sage, la correction . La. . rinaïde et la punition donnent la sagesse: mais l'enfant, abandonné à sa volonté, devient la confusion de sa mère.”, (Eccl. 30, 5).
d). Les éloigner de tout danger corporel ou spiritue) : c’est le sd de la vigilance, .
Dire ent peu, dé tir ;
es prières qu e, l’obéissance aux lois de ccomplissement des devoirs religieux.