D. Bouquet : Rerum Gallicarum scriptores, V, p
S. Efnnhard rapporte qu'il disposa de ses livres en faveur des pauvres. 9. N* 8850 du fonds latin.
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Pères. La bibliothèque était placée près de la Sainte-Chapelle et le roi prenait plaisir à y venir travailler. Craif^nanl que ses livres ne fussent dispersés après sa mort, il les parlaj^ea de son vivant entre les Jacobins de Paris et de Compièj^ne, les Cordeliers de Paris et les moines de liovaumont ^.
Pour rhistoire des bibliothèques élranjjères, nous nous contenterons de renvoyer le lecteur aux ouvrajjes spéciaux* et nous dirons en quelques pa^es le développement des bibliothèques en F'rance.
Charles V, dont le penchant pour l'étude des lettres et des sciences était ^rand, qui passait tous ses loisirs à étudier, fut le vrai fondateur de la bibliothèque royale. Voici comment s'exprime Christine de Pisan au sujet de cette bibliothèque : « Ne dirons-nous encore de la safçece du roy Charles, la jj^rant amour qu'il avoit à l'eslude et à la science? Kt qu'il soit ainsi, bien le remonlroil par la belle assemblée de notables livres et belle librairie qu'il avoit de tous les plus notables volumes qui par souverains auteurs aient esté compilés '. »» Il était parvenu h réunir, dans la tour de la Fauconnerie, qui porta depuis le nom de « Tour de la Librairie »», une collection de 937 volumes *. Le cataloj^ue en fut dressé en L373 par Gilles Malet *'', valet de chambre du roi, à qui il en avait confié la