AVERTISSEMENT
Onze éditions , publiées de 1799 à 1813 , attestent suffisamment l’utilité de oe Manuel. L’édition in-18 manquant depuis long-temps , nous nous sommes déterminés à publier celle-ci» où l’on trouvera l’extrait des réglemens de décembre 1825 sur la vérification des poids et mesures » et des additions Importantes , relatives au poids médicinal» au numérotage des fils dé coton, au nouveau moyen d’évaluer la force des eaux-de-vie, etc.
Il reste encore , chez Roret , libraire , et ylieç Merlin , quai des Auguatins, n° 7, des exemplaires du même Ouvrage , format in-8 a . Prix : 3 fr. 50 c
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DU NOUVEAU SYSTÈME DES MESURES (i).
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‘ ‘, lrte <lc Pyw long-temps ec vœu ayant été renouvelé lors de la convocation de, ctats-généraux , une loi du 22 août 1730 chargea 1 académie des sciences de déterminer la longueur du pendule, et d’en dé-
dune un modèle invariable pour toutes les mesures et pour les poids. “®
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part des mesures qui se prennent aussi sur la terre , telles que les distances entre des points de sa surface , ou l’étendue de portions de cette même surface. Au reste , on a observé que , la dix-millionième partie du quart du méridien ou le mètre ne différant du pendule battant les secondes à Paris que d’environ •six millimètres , l’une et l’autre unité auraient conduit à des résultats presque absolument semblables. »
L’académie fut également chargée d’indiquer l’échelle de division la plus convenable pour les poids et mesures, ainsi que pour les monnaies.
La loi du 30 mars 1791, pour fixer une unité de mesure , naturelle , invariable , et qui , dans sa détermination , ne renfermât rien d’arbitraire , ni de particulier à la situation d’aucun peuple sur la terre, adopta, d’après l’avis de l’académie, du 19 du même mois, la grandeur du quart du méridien terrestre, pour base du nouveau système des mesures. ‘
« Le quart du méridien a dft être préféré au quart de l’équateur , à raison des grandes difficultés qu’auraient présentées -les opérations nécessaires pour déterminer ce dernier élément, et leur vérification, si jamais on eût voulu y recourir. La régularité de ce cercle n’est pas plus assurée que la similitude ou la régularité des méridiens. La grandeur de l’arc céleste répondant à la portion d’équateur qu’on aurait' mesurée , est moins susceptible d’être déterminée avec précision : enfin, chaque peuple appartient à un des méridiens de la terre, une partie seulement est. placée sons l’équateur. »
> Le nouveau système des poids et mesures,