‹ Manuel pratique et raisonné de l'amateur de tableauxChapitre 11 sur 18 · GIER · texte numérisé non relu

GIER

Les différents Catalogues de Mariette, de Le Brun, de Crozat, de Smith; Le Catalogue du cabinet du roi, par Lépicié ;

Le Manuel des amateurs de l'art, par Hubert et Rost ;

Les Vies et œuvres des peintres les plus célèbres, de G. -P. Landon, 22 vol. ;

Les Annales du musée et de l'école moderne des beauxarts, 33 vol., par le même auteur;

Le Recueil des gravures des tableaux du musée français, par Robillard-Péronville, Laurent et Filhol;

La Galerie du Palais-Royal, parune réunion d'artistes et d'bommes de lettres :

Les Observations sur quelques grands peintres, par Taillasson ;

Les Tables chronologiques des peintres, par Harms ;

Le Traité des connaissances nécessaires à l'amateur de^ peinture, par A.-Xavier de Burtin, dont une édition posthume a paru en 1846 ;

Le Dictionnaire des monogrammes, de Brulliot ; Le Dictionnaire des arts du dessin, par Boutahd, 1 vol in-8°;

Le Lexicon des arts, par Sulzeh :

\j Ahecedario, d'0«LANDi ;

h' Abrégé de la vie des peintres de toutes les écoles^ par N. Alexandre;

Le Dictionnaire historique des peintres de toutes les écoles, d'Adolphe Siret, gr. in-4°, dont une édition in- 8° s'imprime en ce moment ;

Histoire des peintres^ par d'AsmcouRT ;

Les notices des tableaux de notre musée, de M. Frédéric ViLLOT,. conservateur des peintures ;

UHistoire des peintres de toutes les écoles, de M. Charles Blanc, l'ouvrage le plus complet qui ait été publié jusqu'à présent;

Le Trésor de la curiosité, du même auteur ; — De Paris à Venise, également de M. Ch. Blanc ;

Histoire de la peinture au moyen âge, par Emeric David ;

Vies des artistes anciens et modernes , réunies et publiées par Paul Lacroix (bibliophile Jacob) ;

La Peinture réduite à des principes simples et naturels, ou Guide des amateurs des beaux arts, par A. Gabohiaux;

Le Catalogue des œu vres des maîtres peintres et graveurs, depuis plus de cent ans, avec leurs prix, par le même ;

hes Lettres à un jeune artiste et le Voyage pittoresque de Gochin;

Les Arts au moyen âge, par M. Dusommerard ; Les Etudes sur les beaux arts en France et en Italie, par Henri Delaborde ' conservateur des estampes à la Bibliothèque impériale ;

h' Histoire des peintres de toutes lesécoles, par le même, paraissantparhvraisons ; celle deBologne est terminée ;

L'Histoire de l'art chez les anciens, par Winkelman ;

Analyse de la beauté, par Hogarth, Raphaël Mengs, Kératry, etc., etc. ;

De l'unité et de l'effet dans lapeinture, par le chevalier Ba- GETTi, de Turin ;

Essai sur le bon goût en peinture, par André-C, Gens, d'Anvers ;

UHistoire des peintres de toutes les écoles, par Alph. Wautters ; Id., par Philarète-Ghasle ; Id., par MicHiELs:

Id., par Paul de Rocher y ; Id., par Paul Mantz ; Id., par T. Silvestre ;

UHistoire des arts du dessin depuis l'époque romaine jusqu'à la fin du seizième siècle, par Rigollot, avec atlas ;

L'Histoire des plus célèbres amateurs, et de leurs relations avec les artistes, par Jules Dumesnil, 5 vol. in-8°;

Essai sur les principes de lapeinture, par J. Restout, pubhé avec des notes de M. de Formigny de la Londe, in-S». Gaen, 1863;

Principes de l'art et de sa destination sociale, par P.-J. Proudhon, 1765.

Énfin, le Guide théorique et pratique de l'amateur de tableaux, par M. Théodore Le Jeune, 3 vol. gr. in-4°, 1864 et 1865.

Sur r Ecole italienne

Sur l'école italienne en général :

Les œuvres de Vasari; de Bellori; de Bottari; de Soproni; de Boschini; de Lanzi, très savamment traduit par Mme Armande Dieudé ;

Les notices du chevalier J. Bagglioni ;

La Felsina pittrice, de Malvasia;

La Vie des peintres italiens, par d'AnGENviLLE ;

Les Musées d'Italie,, par A. Lavice;

L'Histoire de la peinture en Italie, par J. Goindet.

— Sur celle de Florence :

Les ouvrages de J. Sandrart, déjà nommé ; De Florbnt-Lecomte ; De Baldindcchi ; De Passari ;

Les Descriptions des tableaux et statues de la ville de Florence, de Albertino ; de Bocchi ; de Jacques Gar-

LIERI;

Le Muséum florentinum, du chevalier Buonarrotti ; ^ Les Catalogues, de Stolberg, de Gaylus, de Maffei, d'ADissoN, de Bianghi, de La Lande, de Zanotti.

On trouve encore des notes très intéressantes sur les peintres florentins dans un Mémoire publié en 1 604, en espagnol, par Paul de Gespèdes, sous le titre de Comparaison de la peinture et de la sculpture anciennes et modernes;

La biographie qu'Ascanio Condovi a écrite de Michel- Ange et d'André del Sarte.

— Sur celle de Venise :

L'ouvrage publié en 1664, ayant pour titre : Le Riche minere délia pittura veneziana ;

Un recueil de mémoires publié à Venise en 1772 sur les plus célèbres peintres de l'école vénitienne;

La Pinacoteca veneta illustrata, de Zanotti ;

La Vérone illustrée, de Maffei ;

Le Traité, du chevaher Rodolfi, peintre distingué.

— Sur celle de Rome :

Ce qui a été particuHèrement puWié à son sujet se compose, en grande partie, des discours prononcés à à l'Académie de peinture de cette ville;

Des lettres de Frédéric Zucchero, frère de Taddéo ;

De Descriptions de monuments el de biographies parti lières. Une des plus remarquables de ces biographies est sans contredit celle qu'a publiée dans ces derniers temps M. QuATiiEMER-DE-QuiNCY, sur Raphaël. Depuis, M. A. Gruyer a écrit un Essai sur les fresques de Raphaël au Vatican, el Raphaël et l'antiquité ; et M. Passavant, J.,apublié un Catalogue des œuvres de Raphaël d'Urbin et de son père Giovani Santi, l'evu et annoté par P. Lacroix.

— Sur celle de Bologne :

Le Arti di Bologna, d'Annibal Carrache ;

L'ouvrage publié en 1723, in-S», à Amsterdam, par LiMiEBS, sous le titre de : Histoire de l'Académie appelée Institut des sciences et des arts de Bologne ;

Le Recueil des œuvres des peintres, sculpteurs et architectes de la ville de Modène, par E. VmRiANi ;

Les Notices sur la vie des peintres de Bologne et sur ceux de Ferrare, par L. CREt-pi (1769).

Dans le milieu du dix-huitième siècle, un peintre de paysages et de scènes grotesques, du nom de Dominigi, Bernard, a pubhé une Histoire de l'école de Naples, dont les artistes figurent d'ailleurs dans les trattés généraux.

Sur TEcole espagnole

Les ouvrages les plus connus sur l'école espagnole sont : Le Répertoire des peintres espagnols, par Gean Bermudos ;

Le Musée des peintres, de Polamino de Velasco ; La Description du palais de l'Escurial, par le révérend père Santos ; L'ouvrage que publia, au milieu du dix-septième

siècie, Joseph Map.tinez, sur les maîtres aragonais et quelques étrangers gui vinrent peim're en Espagne;

Les Constitutîo7is et actes des Académies de San-Fernondo de Madrid, de Sauta-Barbara de Valence, de Sauta-Carlos du Mexique, et des écoles de dessin de Séville, Barcelone, Cadix, Grenade et autres villes du royaume;

Le Dictionnaire des peintres espagnols, deF. Quilliet,, publié en 1 81 6 ; — le Poème sur la peinture de Cespedes;

UEisloire des peintres les plus renommés d'Espagne, par CuMBERLAN, 2 vol. in~12.

La Revue des musées d'Espagne, par A. Lavice;

Le Dictionnaire historico-artistique du Portugal, pour faire suite à l'ouvrage ayant pour titre : les Arts en Portugal, par Rackzinski, déjà nommé.

On trouve encore des choses spéciales à cette école dans les Discours apologétiques sur le génie de la peinture, de BuTRON, publiées à Madrid en 1 691 ; — dans les Lettres sur la peinture, de François Pacheco, maître et beaupère de Vélasquez ; — dans un Traité sur la nature et la dignité de la peinture, publié à Madrid par V. Garducho, peintre distingué d'origine italienne ; — dans les Principes pour étudier le noble art de la peinture, par (jarcia Hidalgo, Madrid (1691); — dansles Commentaires sur la peinture, de Phil. de Guevara, publiés par Antoine PoKS, à Madrid, en 1788.

M. Viardot, et M. Clément de Ris, attaché à la conservation des musées, ont publié récemment, le premier, sur les musées espagnols, le second, spécialement sur le musée royal de Madrid, des guides gui contiennent de très savantes et très judicieuses appréciations.

Sur les Ecoles du Nord.

Pour les écoles du Nord, l'ouvrage le plus connu est celui de Desgamps, publié enl753etsuiv ,en4vol. in-8°, sous le titre de : Yie des peintres flamands, liol-

landais et allemands, avec portraits, une indication de leurs principaux ouvrages et des réflexions sur leurs différentes manières. On a publié en 1843' une édition de cet ouvage, qu'on a jointe à la Vie des peintres italiens et /fancoj5, de d'Argenville. On doit encore à Descamps un Voyage 'pittoresque de la Flandre et du Brabant.

Viennent ensuite : Les ouvrages de M. Van Mander, de J. HouBRACKEN, de Corneille de Brie, de Campo Weyermans, de Joachim Sandrart déjà cité, de Samuel

HOOGSTR AETEN ;

1j Histoire des meilleurs peintres de la Suisse, de de FusELi, déjà nommé pour §on dictionnaire, que son fils Rodolphe a continué ;

Le Guide des amateurs pour les écoles allemande^ flamande et hollandaise, de Gault de Saint-Germain;

L'ouvrage de Mansaert, publié à Bruxelles sous le titre de : Le Peintre amateur et curieux;

La Description de la galerie de Pommersfelden, par J.- Rod. Bys;

Le Dictionnaire des artistes de l'école allemande, et l'Histoire de l'art modsrne en Allemagne, par le comte Rackzinski ;

Nothessur les peintres de la Flandre, par Pierre Le PouLCK, 1730;

L'Histoire des peintres flamands, par Michiels, 3 vol. in-8o ; — l'Œuvre de Rembraudt, par Ch. Blanc ;

Le Manuel de l'histoire de li peinture : écoles allemande, flamande et hollandaise, par Waagen; traduit de l'allemand par Hymans et Petit ;

Les Anciejis peintres flamands, par J.-A. Crowe, traduit de l'anglais par M. 0. Delepierre, annoté et augmenté de documents inédits par MM. Pinchard et Ruelen-', 2 vol. in-8°;

L'Histoire flamande de peinture aû quinzième siècle par M. Héris, expert du musée belge, ouvrage couronné en 185G par 1 Académie royale de Belgique;

Us. grand nombre de Biographies, à la tête desquelles

on doit mettre celles que John Smilth et Vanhaefett

ont donnée de Rubens, dont les œuvres sont d'ailleurs énumérées en détail dans le Dictionnaire de Siret, et les Recherches sur le lieu de la naissance de ce grand artiste, par M. B.-G. du Mortier. — On doit à M. Viar- DOT, et à M. Thoré sous le pseudonyme de W. Biirger, d'intéressantes recherches sur les musées et les grandes collections des Pays-Bas, de l'Allemagne et de la Russie ; en particuliep sur ceux d'Amsterdam et de La Haye, d'Anvers, de Rotterdam, etc. On trouve aussi quelques curieux détails sur les arts en Hollande, dans les Lettres à un ami^ pubUées en 1859 par M. Maxime du Camp, et dans un livre publié en 1856, par M. Hédoil'n.

M. Auguste Dbmmin a aussi, tout récemment, donné de bons renseignements sur la peinture en Allemagne dans un volume intitulé : Guide artistique pour l'Allemagne.

Pour l'école anglaise , il faut consulter l'opuscule publié en 1755 sur Y Etat des arts en Angleterre, T^aLV Bouquet, de l'Académie de peinture; et la Vie des phis illustres peintres anglais^ par Allan Gunningham ;

Les Anecdotes sur les beaux arts en Angleterre , par Dallayay; — l'Ecole anglaise avec des notes, par G. Ha- MiLTON, Paris, 1 830 ;

Les Lettres sur l'Angleterre, par Amédé Pichot ;

La Dissertation de Barry, sur les Causes réelles et imaginaires qui s'opposent aux progrès des arts enAngle^ terre; — l'ouvrage de P£SQumoux, ayant pour titre : Etudes biographiques et critiques sur les peintres anglais. M. Thoré, toujours sous le nom de Bûrger, a aussi publié de très curieux et très intéressants détails sur ces peintres. G'est à ce critique érudit qu'on doit les meilleures analyses qu'on ait faites des peintures exposées à Manchester en 1857, sous le titres de Trésors d'art, et provenant des collections royales et particulières de la Grande-Bretagne.

Sur rÉcole française

L'Ecole française est sans contredit celle sur laquelle on a le moins écrit. Nos artistes n'ont pas rencontré chez nous la sympathie que les peintres des autres écoles ont trouvée chez eux ; et cependant, comme le fait avec raison observer M. Villot dans son excellente notice des tableaux français, une école qui a produit des peintres tels que Jean Cousin, Glouet, le Poussin, Le Sueur, Le Brun, Claude Lorrain, Rigaud et Largillière, Desportes et Oudry, Chardin, Joseph Vernet, Greuze etPrud'hon, Watteau et même Franc. Boucher, méritait bien qu'on élevât à sa gloire, par une histoire complète de Tart en France^ un 'monument digne d'elle.

Mais Timportance qu'on attache aujourd'hui à ses œuvres, fait espérer que le moment de cette réparation approche, et que bientôt sous ce rapport, comme pour tout ce qui honore l'esprit humain, nous n'aurons rien à envier aux autres nations. En attendant, c'est dans les traités généraux, dont nous avons cité les principaux, que nous sommes obligés d'ah r puiser des renseignements détaillés sur nos grands peintres. Ce que nous avons de spécial, en dehors de quelques biographies particulières, se réduit à peu près à ceci :

Mémoires sur les membres de l'Académie de peinture et de sculpture ;

Trésor des merveilles de Fontainebleau, par le père Da>j, 1642; — Description du même palais par l'abbé Gdilbert ;

Eloges des hommes illustres du dix-septième siècle, par Perrault, ori l'on trouve des détails très-é tendus sur Le Brun;

Extrait des ouvrages publiés sur la vie des peintres, par Papillon de la Fer té ;

Manuel du musée français, par Toetittel et Wurtz ;

Archives de l'art français, par MM. de Chennevières et de MoNTAiGLON ;

Lettres à un partisan du bon goiU, et plusieurs lettres sur divers salons, par le baron de Saint-Julien, auteur d'un Traité sur la peinture ;

Observations sur les salons de peinture de 1765 et 1766^ par Diderot ;

Les Trois siècles de la peinture en France, ou Galerie des peintres français, depuis François I^'' jusqu'au règne de Napoléon, par Gault de Saint-Germain, 1 vol.in-8o, 1808;

Archéologie française^ par M. Ch. de Pougens;

Relation rie ce qui s'est passé en l'établissement de l'Académie de peinture et de scitlpture en France, publiée d'après uil manuscrit de la bibliothèque de l'Arsenal ;

Histoire de l'art en France pendant la Révolution de 1789; — la Renaissance des arts à la Cour de France; Etudes sur le XVI" siècle (peinture) , par M, Léon de la Borde, 1850;

Dictionnaire des artistes de l'école française du dixneuvième siècle, par Gabet;

Parmi les biographies particulières, on peut citer celles du Poussin, par M. Guibal, qui a remporté le prix proposé sur ce sujet en 1783, par l'Académie de Rouen; — de Carie Van Loo, par d'André- Bardon, qui a aussi publié plusieurs autres mémoires sur la peinture et les artistes; — de Pierre Mignard, par rabbé de Monville ; — de Le Brun, par Guillet de Saint-Georges; — de Jacques Callot, par M. Meaume; — De Lantara, par M. de Chennevières Pointel, déjà nommé, auquel on doit de curieuses recherches sur la vie et les ouvrages de quelques peintres provinciaux de l'ancienne France, 3 vol. in 8"; — des frères Lenain et autres peintres réalistes sous Louis XIII, par M. Champfleijry

{in-8»), qui vient aussi de publier un ouvrage remarquable sur la caricature dans l'antiquité; — de David et de son école, par Delécluze ; — id. tout récemment par M. CouPiN,in-8o; — d'Honoré Fragonard, parM.de GoNGouRT ; — des Vernet, avec des réflexions sur la peinture audix-jieuvième siècle, par M. Léon Lagrange, Paris, 1864;

Les Trésors de l'art de la Provence, exposés à Marseille en 1861, in-8°. par M. Chamelin.

Enfin, l'école moderne, à laquelle MM. Gustave Planche, Viardot, Théophile Gautier, Paul Mantz, J. Germ. Armengaud, Paul de Saint- Victor, Olivier Merson et plusieurs autres critiques distingués ont consacré et consacrent tous les jours d'éloquentes pages , vient d'être appréciée à sa juste valeur par M. Ernest Chesneau, dans un volume ayant pour titre : les Chefs d'école ;

On peut de même consulter les notices qui se publient chaque année sur les expositions ; deux des plus remarquables de notre époque sont celles des Salons de 1810 et de 1861 ; ce (jui n'étonnera personne quand on saura que la première est de M. Guizot, et la seconde de M. Théophile Gautier.

Les articles que M. Chai'les Blanc a pubhés sur les peintres français dans son Histoire générale, déjà citée, sont, sans contredit, les plus importants de tous ceux qui ont été écrits à ce sujet.

On trouvera aussi de très curieux détails sur les prix par lesquels ont passé un très grand nombre de tableaux, dans l'ouvrage de M. Lejeune (et non pas Le Jeune), que nous avons précédemment cité.

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