ci'àne
La moyenne est chez la l'emme moindre de 1%0. Amplitude de variation 29,8 (16,1 + 13,7) p. 100.
Zuckerkandl recommande, comme étant le meillcm' procédé d"étude, de placer les crânes chez lesquels on veut ohserver le maintien du maxillaire inférieur, sur un support parfaitement horizontal, en les laissant porter à la fois sur l'occiput et sur la mâchoire inférieure. On arrive dans ces conditions à reconnaître trois catégories de crânes. Dans l'une, le crâne prend son point d'appui antérieur sur le menton ; dans la seconde, c'est le bord inférieur du maxillaire qui prend contact avec le plan de sustentation ; dans la troisième, l'angle de la mâchoire touche seul. On voit alors que la première série se compose de crânes à squelette facial élevé, chez lesquels la branche montante ou verticale du maxillaire inférieur n'atteint pas 7 centimètres'. Les crânes à face longue, ayant plus de 7 centimètres de branche montante, prennent déjà contact avec le plan horizontal sous-jacent par le bord inférieur du corps de la mâchoire.
Enfin il y a des crânes à squelette facial court (de 11%4 à 12%8) qui reposent sur le segment mentonnier; chez ces derniers, la hauteur delà branche montante est encore notablement plus faible, puisque la moyenne comporte 6 centimètres et ne dépasse pas 6,7 dans l'excursion supérieure. Les crânes ayant une longueur faciale moyenne, chez lesquels la branche maxillaire verticale a également une moyenne hauteur (6'',9), reposent sur le bord inférieur du corps de la mâchoire. Mais, si la face est courte, si la branche montante du maxillaire est haute, c'est l'angle de la mâchoire qui porte sur le plan de sustentation.
Les crânes progènes [progenœa krania)^ c'est-à-dire les crânes chez lesquels la rangée dentaire inférieure vient se placer en avant de la rangée supérieure, sont des spécimens au plus haut point pathologiques. Chez eux, l'angle de la mâchoire est le plus souvent très obtus, le segment mentonnier peut même présenter une inclinaison de bas en haut et d'avant en arrière. Les causes anatômiques de cette forme peuvent être multiples. C'est d'abord l'aplasie du maxillaire supérieur qui peut jouer le principal rôle; ou bien il s'agit d'une hyperplasie du maxillaire inférieur; ou bien encore on a simplement devant soi un angle de la mâchoire très obtus qui peut avoir à lui seul été jusqu'à faire obliquer le segment mentonnier et les dents de bas en haut, et d'avant en arrière.
Il est regrettable qu'aucun auteur n'ait recherché la situation angulaire de l'axe qui mesure la hauteur, par rapport aux axes de projection de la branche verticale.
Il faut aussi considérer comme une anomalie marquée l'opposition exacte des deux rangées; les dents de la rangée supérieure vieinient juste se placer sur celles de la rangée inférieure : c'est là ce qu'on appelle la rectitude des organes de la dentition (du râtelier) (râtelier droit).
• Cette mesure est manifestement prise par Zuckerkandl, non de l'échaucrure qui sépare l'apoptiy?c coronoïde du condyle, niais bien depuis l'extrémilo supérieure de la face articulaire du condylo.