ALLIANCE DU SYSTÈME DE PROJECTION ET DE LA TRIGONOMÉTRIE
TouU> lieue niédia.io joignant X ù la dmito oh ob {obMd sera, puis(iue les deux 0 ? 00 (0.0,) et, oU sont considérées comme des axes i—^^ et oai' suite parallèles, perpen.lieulain^ à ces deux droites. Donc cette ligne méd n M Mu'outrera la droite obob, en un ..oint médian, lui aussi, soit au pom n' W de la ligure). Conséquemment la droite In' sera parallèle à la droite ob ob,. elle lui sera donc égale (parallèles comprises entre parallèles), lelle est
"nous connaissons alors les ti-ois côtés du triangle hm' (Xw') et par suite I migleXn»' [IW) (grâce à la construction de la ligure H, qui est l application de nos développements antérieurs). Nous possédons aussi l'orientation de la ligne In et par suite celle des autres rayons originaires du point X par rapport aux deux axes de projection (hori/oiUah; (^t verticale).
Fig. 12.
§ 4. — Introduction et calcul du système du projection dans le système de mensuration trigonométrique, pour la lêle. — Ici les choses sont plus complexes. Le vivant ne s'accommode pas du fixateur crânien et de l'épigraphe. Comment étabhr chez lui le plan visuel, non crânioinétrique, mais céphalomè trique?
Fort à point nous vient eu aide lobservation du crâne en vertu de laquehe nous savons qu'un plan qui passe par le point le plus élevé du trou optique et les deux dacryons (5) est dans un parallélisme presque partait avec le plan visuel. Nous sommes, de par ce fait, autorisé à formuler que, sur le vivant, le |)lan visuel passe par les caroncules lacrymales et coïncide avec leplaii qui, les coupant en travers, sépare lorifice de la cavité orbitaire en deux moitiés : l'une, supérieure; et l'autre, inférieure. Nous venons de l'étabUr par nos procédés mécaniques et mathématiques pour le crâne mort.
Ce qui nous fait défaut, c'est, sur le bord externe de l'orbite, un point anatoluique distinct permettant de marquer cette division de l'orbite en deux segments égaux'. Il en est un au-dessous de la suture formée par l'os
1 Nous avous l'ait sur le vivant intervenir coinuic sur le crâne notre criUio-('!pigraplie. En obtenant la situation aussi horizontale que possible de la tête du sujet par les dispositions fa-
BENEDiKT-KERAVAL. — Authropomélrie. 7
38 MANUEL D'ANTllHOI'OMÊTHIK CUAiMO-CÉPIlALlQUE.
rrojilalcl I ns iiialaii-c (lui se sent très hicii clic/ le vivaiK. On le coiisidérem comiiie le plus cxlenie du Ijoi'd externe de la eavilé orbilaire, et l'on ne se lmn»|)era de yiuëve en pensant (pie le plan qui, |)ei-j)endieulaii-e an plan médian anléro-poslei'ieur, passe des deux côtés, par ce ])oint. en inèiue lejups (|ue par le nidien des deux caroncules lacrymales, corres|)ond au plan visuel de vivo . On a soin de marquer des deux côtés ce point sur la jjeau et on le |)i-olonge un peu en arrière en une petite droite qui longe tout le bord externe de la cavit<' oculaire.
Il convient maintenant do cunli-acter ce plan limité par (piatre points en un plan limité par trois points, cest-ù-dire itar deux points hiléraux et un l)oint médian.
C'est à cette besogne que scri Vappareil cépknlnniélrique du plan visuel.
L'instrument se compose de quatre boulons dont le centre limite en toutes circonstances un plan. Les deux boutons du milieu st^st,, mobiles sons l action d'une tringle en pas de vis .<7,, sont éloignés ou rapprocliés l'un de l auti e par le jeu de celui-ci. On les ai)plique sur les caroncules lacrymales. Les deux boutons externes st^ st,, mobiles de la môme lacon sous l'action de l'autre tringle en pas de vis.//,, se placent sur les points marginaux du bord externe de cliaque orbite précisés plus baut. Entre les deux boutons internes existe un louri-eaii porte-mine pourvu d'un crayon de plombagine /^/destiné à luarquersur la peau le point nasal médian qui se trouve dans le plan i)assanl par le centre des quatre boutons, et se confond presque avec ce plan (point v de la figure 3)'. Les deux tiges qui supportent les deux boutons extrêmes s^^si^ sont légèrement incurvées en debors ; ces boutons glissent dans une coulisse 1 et 2 qui permet de les abaisser et de les élever à volonté ; la tige est elle-même supportée par une coulisse 3,4, qui permet de la fixer à une hauteur convenable. La lîgure montre les dilîérents niveaux signalés ici.
Le mieux, pour appliquer cet appareil, est de faire coucher le sujet sur le dos et de laisser la tête libre.
Le chariot qui supporte tiges et boutons est ajusté sur un support L : mais il est mobile sur ce support autour de son axe qui passe par les vis s.., s,, vis de pression qui en arrêtent au besoin la position. Le support sert à maintenir le chariot sur la tête du patient. A cet effet il est assujetti à une queue le long de laquelle glisse une plaque sh^ : un ruban B inséré sur cette plaque s'enroule autour du front et de la tête; une vis s, fixe la plaque, rarrète au point désiré de la queue ù.
On commence par enchâsser les bords externes des cavités orbitaires entre les boutons 1 et 2, en même temps qu'on applique à peu près les boutons sfj sij, sur les caroncules lacrymales, et qu'on comprime légèrement ]}ar la rotation de la tige du pas de vis s- la paroi externe du nez de cliaqiu' côté. Un aide entoure alors la tête du bandeau, le chariot et le support jouissant encore de leur parfaite mobihté l'écipi'oque. On procède ensuite à l'assujettissement précis du jeu des boutons que l'on fixe définitivement sur les caroncules ainsi que sur les points marqués du bord externe de chaque cavité orbitaii'e à l aide du pas de vis s.. La vis d'éci'ou 5^ immobilise le chariot sur son support.
Après avoir eonstaté que les boutons sont correctement appliciués. on
milières aux pliolograplu's et aux cleiitisU-s, il est possiljlo di' tracer à i'cncrc le tliauirlrc d'cic vation maxiuia do la cavité ori)ilairc, d'en prendre la luoitir. de tracer une ligne horizontale sur le côté externe de rorbitc, de déterminer sur celle droite le point le plus éloigné du plan antcro-postérieur oh. Mais que de cérémonies celte manœuvre exige I Elle est pratiquement inexécutable pour qni est jaloux de précision.
' Nous prenons ici le point v intermédiaire aux deux points marginaux extrèuies et externes des orbites, faisant remarquer que, dans celle situation, rinstrumenl de la tigure I2 occupe, quand ou y met l'attention voulue, un plan exactement parallèle au plan déterminé par l'épi graphe sur le crâne lorsqu'il fixe les points ohr. obi et ii.