point médian le plus postérieur de l'occipital
t: milieu de l'arc de cercle formé parla protubérance occipitale externe. po: point le plus inférieur de cet arc, par rapport au crâne.
Sur le même dessin, par un artifice familier aux arpenteurs, on introduit aussi, à sou gré, les altitudes et les longitudes des points latéraux du crâne, de ceux par conséquent, qui ne se trouvent pas dans le plan médian antéro-postérieur. On obtient de cette manière de fructueuses comparaisons, c'est ce que nous avons fait pour :
Le dacryon de chaque côté Or 5/
Les points les plus externes du diamètre transverse bimaxillaire minimum wur wai
Les points les plus externes du bord externe de la cavité orbitaire ccr cei
Les points les plus externes du diamètre frontal minimum FÇr FÇ'J
Les points les plus externes du diamètre frontal maximum FQr FQ/
Les points les plus externes du diamètre transverse malaire maximum J6r ibi
Les points les plus bas des apophyses mastoïdes (diamètre bimastoïdien) Z.Vr Zyi
Les points moyens de la fossette située au-dessus et en arrière du conduit auditif externe (diamètre bi-auriculaire) Of,- Ofi
Les points les plus externes du diamètre ou axe transverse maximum (diamètre bipariétal ou interpariétal) Qr Qi
Les points les plus externes du diamètre transverse occipital maximum OccQr OccQi
Le point le plus postérieur de l'occiput (ici déjelé à gauche pour les raisons que l'on trouvera plus loin). o\
Remarque. Rappelons que les initiales r et l qui, sous forme d'indice, ou autrement, suivent l'expression symbolique, expriment la mention du côté : droit (r) ou gauche [ly
Les droites ponctuées qui tranchent parmi les directrices représentent les lignes anatoniiques; on en obtient, séance tenante, la mesure en appliquant une échelle métrique à leur niveau; le rapporteur en fait immédiatement connaître rorienlation ainsi que la valeur des angles qu'elles forment entre elles ou avec les deux axes de projection.
C'est ainsi, par exemple, qu'enjoignant le point n au point Ofr on détermine la situation angulaire de la druite naso-sus-auriculaire du côté di'oit (voy., pages 37, 44, 48, 6o, 1' diamètre bi-auriculaire et les mensurations cràniométriques qui s'y rallachenl), pai rapport au plan de projection horizontal et au plan de projection vertical.
Nous ne consacrerons pas une profusion de détails à l'usage de Vaxc bi-auricnlaire en question. Il convient néanmoins de faire ressortir quelle importance il y a à en prendre exactement les deux extrémités. Justement ici ces deux extrémités ne présentent pattout à fait la même longitude ni la môme altitude. Nous avons exposé qu'on déterminait la moyenne intermédiaire à ces deux points afin d'obtenir le milieu de la droite axilo par lequel passe la ligne médiane du cràno. Ce milieu médian de la droite 00, nonl'appelons, ainsi qu'on le sait, ),. Il sert à tracer une série de rayons qui joignent 1 point X à tous les autres points périphériques du plan médian antéro-postérieur et à tous les pointa servant de lieux de projection ; on compare linalement les situations angulaires
APPliNDICE.
des droites tracées, entre elles et par rapport aux lignes anatoniiqiies, en se servant du rapporteur. Et telle est la lidélité de notre épure que ce travail se pourrait aussi bien l'aire dans cent aus ([u'aujourd'liui.
Le schéma des distances transverses on latitudes, nous l'avons établi par rapport au plan médian antéro-postérieur, considéré comme plan mort (voy. lig. 2 de la planche). Au-dessus de ce plan figuré parla ligne de base qui porte le zéro, on trouve la représentation des points de la moitié gauche du crdnc (initiale li) ; leurs distances par rapport au plan médian sont établies par des perpendiculaires ponctuées. Au-dessous de la ligne en question (initiale Re) sont inscrits les points de la moitié droite du crâne dont les distances du plan médian sont encore ligurées à l'aide de perpendiculaires du même genre. Les chitlres de ces distances sont inscrits le long de chaque perpendiculaire correspondante. Prenons le dacryon à\ Nous le rencontrons au-dessus de la ligne de base sur le côté Li.- c'est donc le dacryon gauche; nous lisons le long de la perpendiculaire correspondante le chiffre 9,8. Nous retrouvons de môme le dacryon 8 au-dessons de la ligne de base du côté Re; cette fois il s'agit du dacryon droit; il porte le chiffre 9,9. Cela signifie que la latitude du dacryon gauche est de 9 millim., 8, tandis que celle du dacryon droit est de 9 millim., 9.
Les anomalies ressortent, par ce procédé, d'une éclatante façon. Ainsi l'on ne sera pas peu surpris de trouver sur l'échelle des dimensions transverses les points o et « qui appartiennent d'ordinaire au plan médian antéro-postérieur. La raison, la voici : le point 0, qui, normalement, se maintient tout à fait en arrière (point occipito-postérieur extrême) de l'occipital, est, sur ce crâne, dévié à gauche (nous l'avons déjà mentionné tout à l'heure, voyez oi, fig. i de la même planche), il est dévié à gauche de 12 millimètres par rapport au plan médian; il a donc une latitude anormale de 12 millimètres. Le point a, au lieu d'occuper comme d'habitude l'extrémité supérieure médiane de l'angle interpariétal de l'occipital, c'est-à-dire l'extrémité postérieure de la suture sagittale (bregma postérieur) a subi une déviation latérale droite; il a donc ici non pas seulement une longitude et une altitude (voy. fig. 1 de cette planche), mais une latitude anormale de 5 millim., 2.
Les deux figures précédentes permettent de trouver la droite mesurant la distance entre deux points dont on connaît la projection en trois sens, ainsi que son orientation angulaire par rapport aux axes de projection et aux plans. Si, à l'aide des différences de latitude et de hauteur de deux points, constituant les côtés d'un angle droit, nous construisons un triangle rectangle, l'hypoténuse de ce triangle formera, à son tour, avec la différence de longitude des deux premiers points les côtés de l'angle droit d'un autre triangle rectangle dont l'hypoténuse représentera la distance linéaire des deux points. Si, au contraire, on connaît la droite qui représente la distance entre deux points, et la différence entre deux sortes de projections, il est aisé de trouver la grandeur de la troisième dimension. Voici, par exemple, les différences de longitude et de hauteur qui forment les deux côtés de l'angle droit du triangle rectangle; la valeur de l'hypoténuse est évidemment connue. Mais cette hypoténuse forme elle-même le côté d'un nouveau triangle rectangle qui a pour hypoténuse la distance mesurée des deux points et, pour troisième côté, la différence de latitude de ces mêmes points, différence aisée à calculer d'après ce que nous venons de dire. Cette construction et ces calculs permettent de trouver les mesures de latitude de tous les points que l'on ne peut viser avec le télescope directement, tels les points auriculaires. On a soin d'effectuer les constructions sur un papier quadrillé en millimètres carrés; ce qui simplifie l'inscription et la mesure des angles.
Passons à présent en revue les caractères du crâne de Schimak.
L'asymétrie, par inégalité de développement des deux moitiés du crâne, en est l'élément principal. En suivant notamment :
L'axe transverse maximum Q
— — bi-auriculaire Qf
— — occipital OccQ
— — bi-mastoïdien ïy
— — bi-maxillaire minimum loa
on voit qu'ils contournent pour ainsi parler l'axe médian antéro-postérieur et ne le franchissent pas résolument; en un mot chacune des extrémités de ces axes auxquels il convient tle joindre le diamètre Trontal maximum FQ, n'occupent pas les points-limites
MANUEL d'anthropométrie CRANIO-CÉPHALIQUE.
d'une droite exactement transversale, c'est-à-dire perpendiculaire au plan médian antérol>ostérieur. Ce gondolement, surtout marqué en ce qui regarde le diamètre frontal maximum, se traduit par une diiïérence de niveau frappante entre les points les plus bas des deux apophyses mastoïdes; ici cependant, il tient moins à une rotation qu'aurait subie le plan bi-masloïdien autour du plan vertical antéro-postérieur qu'à une véritable déchéance subie par le développement du côté gauche du crâne.
Si l'on en rapproche l'identité de la longitude des deux points b et (3, ce qui signifie ([ue le bregma est juste perpendiculaire au basion antérieur; tandis que le segment rétrotiasional et rétro-auriculaire est plus long que le segment prœ-basional et pra'-auriculaire de la droite projetée no, il est incontestable que la voûte crânienne parait avoir été comprimée d'avant en arrière et déplacée dans ce sens-là
Cette asymétrie émane d'une hyperptasie du rocher gauche, y compris son apophyse mastoïde. Groupons les mesures de chacune de ces apophyses.
Apophyse
Apophyse
Excès en fateur
rnastoïde
mastoïde
de l'apophyse
gauche.
droite.
mastoïde gauche.
millim.
raillim.
millim.
Diamètre transverse (épaisseur)
Longueur ou diamètre antéro-postérieur.
Hauteur
La même asymétrie au profit de la moitié gauche du crâne ressort du tableau des autres mesures. Nous en avons dressé les résultats en les accompagnant à leurs places respectives des remarques utiles. Disons au préalable qu'il s'agit d'un crâne petit dans son ensemble, de délicate structure, qui cube d,38o centimètres cubes, c'est-à-dire 100 centimètres cubes de moins que la moyenne; c'est ce dont témoignent les principaux termes analytiques de la crànio-céphalométrie que voici.
' Cette asymétrie nous suscite, au point de vue pratique, la réflexion suivante. Supposons un crâne dont l'oreille droite apparaisse d'emblée bien plus en arrière que celle du côté gauche. L'asymétrie n'est cependant pas démontrée par la mensuration des droites joignant les points homonymes choisis sur chaque oreille à la racine du nez n; les deux droites ainsi obtenues (droite et gauche) se peuvent révéler égales. Pourquoi? Parce que c'est toute la moitié du crâne du côté où l'oreille est bien plus en arrière qui a diminué; autrement dit, le plan médian antéro-postérieur sépare le crâne en deux moitiés inégales ; on, ce qui est la même chose, la droite menée de la racine du nez au point de l'axe bi-auriculaire qui occupe le milieu du erâne divise cet axe (devenu oblique, à cause de l'asymétrie) en deux parties inégales; ou encore, les deux triangles ayant le côté commun ?i>. et un côté égal chacun à chacun (celui qui va du point auriculaire à la racine du nez) ont une base inégale ; l'égalité des droites auriculonasales (droite et gauche) indique que la nature a essayé de compenser l'insuffisance de volume prai-auriculaire d'une des moitiés du crâne en rejetant l'oreille en arrière. Mais il fallait avoir recours au système de projection pour mettre ce fait en relief.
APPENDICE
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MANUEL D'ANTUIIOPOMÉTRIE CilANlU-CEl'llALlQUIÎ.
Mais l'asyin(:'trio! patente à l'aspect des loii^^itiides, altitudes et latitudes absolues dont se composent les deux ligures de la planche, elle se dégage, comme toujours, Lien plus nette de l'étude des mensurations curvilignes pour peu qu'on les décompose, ainsi que nons l'avons prescrit, en leurs secteurs droits et gauches. Des plus accusées au niveau de l'occiput, moins prononcée dans la région squameuse temporo-pariélale, elle est très peu marquée dans la région frontale, aussi mal développée que possible d'ailleurs.
Analyse de la circonférence horizontale.
Secteur droit.
238 millim.
Portion frontale droite.
Portion occipitale droite.
33 millim.
Portion squamo-pariétale droite.
130 millim.
Secteur gauche.
2'dG nnllim.
Portion frontale gauche.
Portion occipitale gauche.
57 millim.
Portion squamo-pariétale gauche.
123 millim.
Excès en faveur du secteur gauche.
18 millim.
Excès eu faveur de la porlion Ironlale gauche.
i millim.
Excès en faveur dè la portion occipitale gauche.
24 millim.
Excès en faveur de la portion squamo-pariétale droite.
7 millim.
L'allure de cette asymétine se trouve au surplus objectivée par la figure du plan horizontal qui, parallèle au plan visuel, passe par les bosses frontales. Nous la reproduisons ci-joint (fig. 26).
On y voit que la région frontale ne présente que peu d'asymétrie dans les mesures de latitude; mais la différence transverse des deux segments crâniens s'accroît, à mesure que l'on marche d'avant en arrière. Dans ce plan, la région frontale n'est pas plus asymétrique que suivant celui de la circonférence horizontale; en revanche, la région squameuse temporo-pariétale y est bien plus développée à gauche et la région occipitale y présente aussi une asymétrie très accusée.
L'étude de la ligne frontale nh doit nous exercer un instant (voy. tîg. i de la planche). Cette droite, qui d'ordinaire forme avec la verticale un angle de 20" environ, en forme ici un de 39°, 4. Ajoutons qu'en ce cas la limite frontale s'est bien exactement dégagée, que nous avons réussi à la placer avec précision au point intermédiaire entre les troisième et quatrième segments de cercle composant l'arc collectif médian du front (voy. p. 64 et 132). Dix crânes allemands nous ayant fourni pour moyenne de l'angle en question 22,3 (maximum =32,5; minimum = 18); dix crânes polonais s'étant traduits par une moyenne de 18°, 9 (maximum = 29,5; minimum. = 6), nous sommes fondé à conclure que la ligne frontale de Schimak est extrêmement fuyante. Comme Tare frontal est d'une incurvation extraordinairement plate, la courbure ne vient pas compenser la sécheresse de cette ligne. Par contre, le prognathisme de la droite nx ne dépasse la moyenne que de 1° à peine.
Enfin la dissection des ores de cercle composant les différentes régions envisagées dans les divers plans suivants nous a conduit aux résultats que nous nous contenterons de résumer.
Sur une coupe antéro-postérieure effectuée parallèlement au plan médian antéro-postérieur, mais à 5 millimètres de celui-ci, nous nous sommes trouvé en. face du front extrêmement fuyant déjà spécifié; la droite nh formait avec l'horizontale un angle, non plus comme d'ordinaire voisin de l'angle droit, mais bien de 55°; dans ce même plan, la circonférence de cercle qui constitue la paroi était bien moins bombée que de coutume, ce qui exagérait encore cette anomalie. Néanmoins on retrouvait ici les onze arcs qui composent la courbe, de la racine du nez au point médian postérieur du trou occipital; seulement les arcs limitrophes se confondaient sur un même rayon : il en était ainsi de l'arc n° 4 et de l'arc n° 5. En arrière du bregma par exemple, le sommet de la courbe de l'arc n° 5 (dont la corde est parallèle au plan visuel) se confondait avec l'arc n° 4 dont il semblait partager le centre. Les deux arcs postérieurs du pariétal fusionnaient presque aussi.
Ce fut la section transverse et verticale de la moitié gauche du crâne passant par l'apophyse mastoidc et le point de latitude maxima qui stéréotypa le plus fidèlement la constitution de la paroi latérale. Elle était formée par deux arcs dont la courbe, très plate, plus plate que celle d'aucun crtine type, frappait d'autant plus qu'on n'avait pas aflaire, en l'espèce, à un crâne des séries tumulaires, des Rcihcngrœber, et cependant la
APPENDICE
corde commune à ces deux arcs était parallèle au plan médian antéro-postérieur. La courbure latérale était donc également misérable. . , . ,
Conclusions générales. Crâne petit, dont les mesures sont de moins en moins développées d'arrière en avant. La région frontale présente donc la moindre expansion. L asy-
Jf
MM, coupe du plan médian antéro-postérieur au niveau de sou intersection avec le pian tiorizoutal. — R signifie en arrière. — V signifie en avant.
Les petites croix qui à gauclie occupent certains points des perpendiculaires à la droite MM fixent les endroits liomonymes qui à droite se trouvent sur la limite de courbure : la distance de ces croix à la limite de courbure gauche indique l'excès de dimension de la moitié gauche.
métrie, très prononcée, se traduit par l'excès unilatéral des dimensions transverses qui porte principalement sur le squelette facial à droite, sur la boite cérébro-crânienne à gauche. Les courbures sont encore plus pauvrement accusées que ne semblerait l'indiquer l'exiguïté des dimensions rectilignes; en d'autres termes, les hémisphères sont encore demeurés au-dessous delà masse totale du cerveau. Degré d'infériorité extrême de ce crâne d'assassin.
ADDITIONS
NOUVEAU DIAGRAMMME CÉPHALIQUE AYANT 1>0UR l'IVOT LE POINT X.
Lorsqu'on se trouve en présence de crânes et de tètes asymétriques, ii est difficile d'obtenir par la mensuration de vivo un bon diagramme pivotant sur le point mathématique x. En effet, dans ces conditions, Taxe bi-auriculaire, pas plus que les autres axes anatomiques transversaux, ne coupe perpendiculairement le plan médian antéro-postérieur; par conséquent la perpendiculaire abaissée du sommet du triangle formé par la jonction des extrémités de l'axe 00 avec le point nasal, ne coïncide plus dans toute son étendue avec le plan médian antéro-postérieur. En pareil cas il faut construire un autre diagramme.
Voici celui que nous avons tout récemment établi. Il nous paraît plus propre à la comparaison des diagrammes crâniens et céphaliques. Nous prenons les distances de tous les points médians périphériques à la racine du nez (n) et à l'épine nasale inférieure X. Nous évitons ainsi le désagrément de ne fixer qu'avec peine une foule de points médians souvent introuvables sur des têtes asymétriques. On réussit au contraire toujours à construire son diagramme, même dans ces cas pathologiques, en partant du point œ.
Malheureusement ce diagramme pivotant sur le point x a pour désavantage de ne pas comprendre de points de la base. Mais c'est une lacune qui peut être comblée, par exemple en prenant la mesure exacte entre les deux points terminaux de l'axe bi-auriculaire et les points n et x, et en en tirant la situation du point médian de cet axe >, quoique cette détermination ne soit bien souvent qu'approximative.
Supposons que l'asymétrie consiste simplement dans l'inégalité de la moitié droite et de la moitié gauche dn crâne, et en particulier dans l'inégalité de leur expansion en largeur, de la latitude de leur périphérie; il est aisé, en prenant le rapport de la corde Oxr à la corde Oxi, ou de la corde On,, à la corde Om, de calculer où va tomber le point médian X de l'axe transverse bi-auriculaire, et, par suite, de calculer la valeur de Àa; et de ).n. De là à introduire le point X dans le diagramme à pivot a? il n'y a qu'un pas; cette opération permet à son tour de dessiner les rayons tirés du point).. Si l'axe transverse bi-auriculaire est oblique, on se passera du point médian x.
Nous avons pris la valeur des nouvelles cordes et des nouveaux rayons obtenus parce nouveau diagramme. Nous ne parlons pas des cordes xn et xin dont nous avons déterminé les chiffres page 23.
Sur 70 crânes de races autrichiennes nous avons mesuré les droites que voici :
1° Corde xh (xf). — Elle a pour moyenne H. 8.
La construction de la série se formule ainsi :
lO'o — ll.l M. 2 — 11.7 i\.H— 12.3 12.3 — 12.7 14.3
I i crânes.
Amplitude de variation 38.9 p. 100 (li-)-27.9).
2» Corde xP. — Moyenne 16.
ADDITIONS. 135
lo — lo.b IS crânes.
lD.6— 16.1 26 —
Amplitude de variation 6.24-6.9 = 13.1 p. 100.
Les cordes ou rayons suivants ont été mesurés sur 60 crânes de races autrichiennes. 3" ConDF. XV. — Moyenne 18.3.