NE RELEVANT PAS DIRECTEMENT DE L’ALLAITEMENT
Paralysies obstétricales. — A la suite d’interventions obstétricales ayant nécessité des tractions vigoureuses, l’on voit survenir une paralysie plus ou moins complète de l’un ou des deux membres supérieurs, paralysie radiculaire, due à des tiraillements du plexus brachial. Cette paralysie, nettement caractérisée par son apparition dès la naissance, présente aussi une localisation particulière. Elle porte sur le deltoïde, le sous-épineux, le brachial antérieur. Parfois, mais rarement, tous les muscles sont pris et la sensibilité abolie.
On observe aussi des paralysies faciales , à la suite d’applications de forceps.
Le pronostic de ces paralysies est en général bénin ; elles guérissent souvent au bout de quelques jours, seules ou à l’aide de simples frictions.
Pour peu que la paralysie tarde à s’amender, recourir à l’électrisation à l’aide des courants continus.
Hémorragies. — Chez le nouveau-né on observe quelquefois des hémorragies. Ces hémorragies peuvent être sous la dépendance d’un état général infectieux, d’une prédisposition hémophilique. Elles se font par la bouche, le nez, l’anus. On essaiera la compression, le tamponnement. Leur pronostic est très grave.
Une mauvaise ligature du cordon , une déchirure du cordon à sa racine ombilicale peuvent occasionner une hémorragie. On devra y songer quand on verra le nouveau-né, le jour de sa naissance, changer de couleur, pâlir.
Lier soigneusement le cordon si l’hémorragie est due à îa chute de la ligature. Si le cordon s’esi déchiré à sa