VI. sur La FORMATION DES COMÈTES
(Mème pièce que le fragment précédent.)
1] existe dans chaque univers un { ] nomment voie lactée qu'on a prise mal à propos[ ( ], carelle n’a rien qui indique une foule d'étoiles amoncelées. Dans toute foule il est des portions plus ou moins pressées, et des bords clair-semés où l’on distinguerait les individus épars comme on distingue les masses confuses. De tels indices n'existent pas dans la voie lactée; cependant quelques auteurs ont voulu qu'elle fût un amas d'étoiles; sur ce débat comme sur toute question de mouvement organique, le vulgaire juge mieux avec son gros bon sens que les savants avec leurs subtilités. Le vulgaire prend la voie lactée pour un nuage permanent, il a raison. Elle est en grand ce que les nuages sont en petit, un immense magasin de matière sidérale évaporée ou peu condensée, qui s’entretient par l'absorption et la fusion des astres morts. De cette immense provision l'on tire des blocs pour les mettre en travail, les aromatiser, les imprégner de fluides vitaux, les condenser légèrement et en former des comètes, à divers titres, comme nos liqueurs fortes. Cette manipulaiion est exercée par une classe d'étoiles très-actives, mais peu lumineuses et non visibles à nos lu-
(*) Le commencement de ce fragment se tronve au bas d'une page dont le haut ent coupé; la coupure a enlevé les mots indiqués par des blancs. Il ne faut pas, en lisant ce fragment , perdre de vue que ce n’est qu’un brouillon. (Note des Editeurs.)
nettes, on-peut les nommer /actéennes. Elles abondent aux alentours et dans les intervalles de la voie lactée, où elles composent des cohortes industrielles qui préparent les blocs de diverses matières, selon l'espèce d’astre qu’on en doit former. Leurs procédés seraient trop longs à expliquer ; les unes placent le bloc dans un foyer d'ellipse, tandis qu'une étoile pivotale occupe l’autre foyer, puis une masse de lactéennes tourne en guise de satellites autour de ces deux pivots, elles pressent en tout sens et broient alternativement le hloc informe qu'elles imprègnent de leurs arômes. 11 est refoulé par ka résistance de l'étoile pivotale et manipulée comme la farine sous les mains du boulanger qui la lie, comme la laine sous les mains du fouleur qui la feutre. Les lactéennes emploient beaucoup d'autres procédés qu'il serait inutile de décrire : les blocs de matière cométaire préparés et rassemblés dans cet atelier céleste, sont laissés quelque temps en fermentation , puis après lancés par essaims dans l'empyrée, où ils se disséminent et se portent sur les ciels à eux assignés.
Ainsi ceux qui ont représenté l'Éternel lançant des mi lliers de mondes, ont très-exactement dépeint une des fonctions qu'il exerce, soit dans notre univers, comprenant tous les tourbillons des soleils visibles ou invisibles qui puisent et versent des mondes dans h voie lactée; soit dans les milliers d'autres univers, compagnons du nôtre, et qui tous ensemble sont aux yeux de Dieu ce qu'est à nos yeux une goutte d’eau dans laquelle nous voyons au microscope circuler des milliers d'insectes.
Reprenons l'exposé sur la génération et l'émission des comètes ébauchées, dégrossies par les lactéennes. Une comète, à son entrée dans le ciel, se dirige sur un Soleil dont elle aspire les arômes, et qui recoit d'elle, en échange, des sucs grossiers mais réparateurs pour lui, sans se fixer dans ses premiers âges sur aucun d'entre eux. Semblables aux abeilles qui se dispersent au sortir de la ruche et vont recueillir les sucs de chaque fleur, un essaim de comètes naissantes se disperse au sortir des confins de la voie lactée, va aspirer les arômes des divers soleñs qui aspirent d'elle en échange des sucs grossiers, mais réparateurs pour eux. |
IL semblerait d'après cela qu'une comète emploie 40,000 ans pour osciller d'un soleil à son voisin, et qu'elle ne peut visiter que deux douzaines de soleils dans le cours d'un million d'années, car, à 500,000 lieues par jour, il lui faudrait 40,000 ans au moins pour atteindre une étoile fixe, même en calculant l'éloignement sur le parallaxe d’une seconde, ce qui est très-exagéré. Cependant j'estime que les comètes n’emploient guères à ce trajet que 3 à 400 ans. C’est que les soleils pe sont pas si éloignés entre eux qu'ils le sont du nôtre. L'immense éloignement
des étoïles fixes prouve que notre petit tourbiflon haïnte un désert céleste et qu'il est dans le ciel ce qu'était la ville de Palmyre sur h terre. Si nous habitrons Îa région populesse de notre aniwers, nous verrions les étoiles fixes à distance ordinaire, c'est-à-dire, 32 fois te diamètre de la grand aïre des ptanètes. Notre aïre est de 1,300 millions de feues, et pourra être de 2 milliards quand le tourbillon sera complété, parce qu’ étendra son aire, tout en serrant les rangs des planètes et meublant les itervalles : car, si lon évaluc les aires moyennes des tourbillons à 2 milliards de fieues, et qu’on multiplie par 32 pour l'intervalle don soleil à un autre, la comète n'aurait donc que 60 à 76 mAkards de lieues à parcourir pour se relayer de soleils, et il lai suffraîit pour ce trajet de 3 à 4600 ans; c'est ce qui arrive dans Îles régtons popaleuses où les comètes voltigent de soleil en soleil, et se raffinent d'autant mieux ; mais one fois engagées dans notre désert, elles sont presque toutes obligées de s’y fixer, à moins d'un excès de matarité qui les obigerait de s'éloïigner faute de pouvoir entrer en ligne : À faudra donc se rappeler que cet exposé sur les comètes s'entend de celles qui gravitent dans la région poputeuse de notre univers. Les môtres n'ayant pas la faculté de papilonner, va l'immensité du désert qu'A faudrait franchir, elles ne s'éloignent, comme je l'ai dit, que par excès de maturité.
La comète dépourvue d'une atmosphère réfrigérante qui entoure les planètes, endare toute l’ardeur des feux solatres qui purilient ses molécales grossitres , clle les développe en pyramide ou cherelare ondoyante, afin que chaque parcelle soit pénétrée, éparée, raffmée par te frottement et l’alliage des arômes solaires (fque la comète soit bien assortie de fluides recueiHis des divers soleils)}. Te est le but de ce prodigieux développement de Ta matière cométaire. Plus condemsée , elle aspirerait moins bien les émanations de l’astre qui doivent aviver chacan de ses atomes. C’est ainsi que l'ouvrier pour blanchir an tissu de ln, le développe sur la prairie, le retourne et l'expose en fout sens aux rayons solaires, afin qu'aucun point du tissu n'échappe à l'action de astre purificateur.
Une comète dans ses premières campagnes ne ressent d'abord aucun penchant à se fixer autour d'un Soleil. Elle n’éprouve que ke besoin de se purifier et aromatiser ses molécules par des combustions ct délaiements réitérés. Lorsque dans sa carrière vagabonde elle s’est saturée de principes vitaux, elle incline à se fixer dans quelque tourbillon , dont elle devient bientôt postulante assidue par une périodicité d'orbite ; mais pour la fixer de la sorte il faut l'appât de quelques chances d'admission dont je parlerai plus loin, à défaut de quoi elle peut se lasser et se diriger sur an autre soleil {(jasque-là elle est errrante, plus ou moins errante, et papifionnant de soleits en solens. J’oserai à ce sujet contre-
dire les astronomes sur la distance infinie à laquelle ils placent les étoiles fixes)) (4).
La comète n'ayant pas, comme les planètes, une âme, une intelligence , ({des idées, des passions et un langage de communication, ses mouvements sont déterminés par des influences purement matérielles, comme la convenance des arômes aspirés)), elle ne sait pas s'il y a, dans un tourbillon, chance d'admission ; elle cède machinalement à l’appât des fluides, des arômes que lui lancent un soleil et ses magnats ((cardinales)}, comme Jupiter, Saturne et Herschel, qui correspondent et se concertent pour opérer sur les comites.
Ici je serai interrompu par |
Remarquons provisoirement que la grande affluence de comètes, dans les ciels du tourbillon, dénote un effort du soleil et de ses cardinales ou magnats, pour assembler et maintenir en orbite périodique un bon nombre de ces voyageuses, et s'en incorporer environ 400, pour former le grand clavier dont je parlerai plus loin. Cependant, les comètes n'entrent point en ligne, parce que nos magnats, le Soleil et les cardinales, manquent d’un arôme complémentaire, ce qui rend leur système d'attraction insuffisant à l'égard des comètes. Aussi arrivent-elles en foule, mais pour nous quitter de même. Les plus saturées et les plus aptes à se planétiser doivent s'éloigner promptement, faute de trouver parmi nous la combinaison et l’assortiment d’arômes nécessaires à déterminer l'introduction. Cette lacune dans le système d’arômes du tourbillon est causée par notre globe, qui se trouve en retard, et ne fournit pas encore son arôme d'harmonie attendu impatiemment par les autres planètes, et faute duquel le système est vicié, faux, inefficace. De là vient que les opérations sur les comètes sont indéfiniment ajournées, ce qui est une grande calamité pour toutes les planètes du tourbillon, et plus encore pour la nôtre.
Les comètes sont sujettes à de nombreuses variétés de genre, d’espèce et de propriétés; elles ont, comme nous, des caractères et tempéraments dominants dans chaque individu. Je passe sur ces détails, que je produirai à fur et mesure de convenance, avec l’objet principal ou histoire de notre globe, à laquelle il faut promptement arriver pour répandre de l'intérêt sur une matière aussi neuve et aussi abstruse.
(1) Selon leur compte sur le parallaxe d’un seconde, une comèéte faisant 500,000 lieues par jour, emploierait au moïns 40,000 ans pour franchir l'intervalle d'un soleil à un autre, J’estime, d’après les données que j'ai sur cette distance, qu’elle n’y emploierait guères que 5,000 ans , et que les distances d’un soleil à un autre n’excèdent pas en terme moyen 810 fois le diamètre de la grande aire d’un tourbillon. Au reste, les astronomes ont la franchise de confesser que leur science est en défaut sur la distance des étoiles fixes. (/Vote de Fourier.) — On remarquera que, dans cette note
VIT. LA SAGESSE NÉGATIVE ET LA SAGESSE POSITIVE. (185° pièce, cote supplémentaire.)
Continuons la recherche des causes qui ont fait dévier la raison sur ce globe.
Les dogmes religieux, étayés de l'opinion générale, supposaient les destinées impénétrables, et enseignaïent que les lois de Dieu se bornent à régler les formes du culte et l'ordre de la société conjugale, sans rien statuer sur l’ordre administratif et domestique, ni sur les relations industrielles.
Cette erreur, toute pernicieuse qu'elle est, ne contribuait que secondairement à détourner l'esprit humain de la recherche des lois divines. Ïl règne une erreur bien plus funeste, qui est la véritable cause de l’égarement de la raison dans les 3 sciences incertaines.
J'appelle sagesse négative et comparative toute opinion qui estime pour bien l'absence du mal ou le moindre mal, — qui ne se propose pas d'atteindre le bien désirable, mais d'éviter ou adoucir le mal exisfant.
Si l'éloignement du mal était la mesure du bien, il serait facile de prouver qu’un scélérat qui demande les têtes de cent honnêtes gens, est lui-même un homme de bien. On pourrait raisonner ainsi : Marat demande 200,000 têtes; un autre ne demande que 400,000 têtes, il est bien moins féroce ; un 3° ne demande que 40,000 têtes, il est modéré; un ét se contentera de 4,000 têtes, il est tout à fait indulgent; — mais celui-ci ne veut que 400 têtes, c’est un phénix de clémence et de vertu.
C'est sur cette progression comparative que sont fondés tous les principes de la sagesse civilisée : de tels jugemens sont flatteurs pour l'amour-propre, chacun incline à se croire honnête et sage, à côté d'un plus fripon et d’un plus sot que soi.
La sagesse positive et abstraite qui est opposée à la négative, n’a d'autre règle et d’autres vues que le contentement collectif et individuel de tous les êtres sur lesquels elle opère dans le mécanisme social ; elle n’admet ni le bien comparatif ou moindre mal, ni le bien négatif ou absence du mal, état neutre entre le bien et le mal ; elle ne tient pour bien que la jouissance réelle, que le contentement des sens et de l'âme, dont les voluptés réunies constituent l’état de bonheur; elle n’estime
placée ici en marge du texte rayé, Fourier donne une évaluation différente de celle insérée plus haut dans le texte même sur les distances des soleils entre eux, et, par suite, sur le temps du parcours des comètes. (Note des Editeurs.)
126 LA PRALANGE.
le bien qu'abstractivement, et jamais comparativement, elle n’admet pour bien social que l'ordre qui peut assurer à chaque membre de la société, pendant une longue carrière, la jouissance permanente des voluptés du corps et de l’âme, réunies et variées suffisamment pour préserver l'âme de la tiédeur, et garantir le corps des excès qu ont pour principe la rareté des plaisirs. Tel sera le genre de bonheur que nous goüterons sous les lois divines fondées sur {a sagesse abstraite et positive.
La sagesse négalive n'a en vue que le maintien d'un ordre quelcoaque, sans égard pour les individus qu seront froissés où sacridés dans cet ordre; aussi varie-t-elle autant de fois que l'ordre sochil change de face. Elle diffère chez tous les peuples.
Les institutions et coutumes réputées justes paru les Sauvages, corame de manager les prisonniers de guerre, abandouner Les vieillands aux bêtes féroces, sont une horreur aux veux des Barbares; — Les institutions et coutumes établies chez les Barbares, camme l'usage des sérails et des eunuques, les spoliations arbitraires, sant une horreur devant les Civilisés ; — les institutions et coutames des Civilisés seraient de même absurdes et horribles devant d’autres sociétés plus relevées ; et par suite les coutumes de toutes les sociétés subversives sont absurdes devant l'Harmonie. (Ga appelle état de subversion toutes les sociétés autres que l'Harmonie. LI y a dans l’état subversif 44 périodes sociales, dent 3 existont sur ce globe, la Sauvagerie, la Barbarie et la Civiksation. )
La même diversité d'opinions règuae dans une société -entre les degrès dont «lle est susceptible. Considérez la Civilisation dans Les auanocs ét gradaiions par lesquelles elle a passé, vous verrez a sagesse varier d'uu siècle à l’autre, d'une année à l’autre, parce qu'elle a toujours pour base la comparaison au mad éviié, et non pas l'existence du bien.
Massacrer les Américains pour le bien de la religion, krüler les hé rétiques, c'élait, i y a 3 siècles, un acte de sagesse comparative, puisqu'il contribuait au maintien de d'ordre établi. Déaoncer et faire périr son aur, son frène, son pére, c'était hier, en France, un acte ‘de sagesse comparative tout aussi admissible que la conduite tant vantée des Brutus, qui égorgtrent, l’un son père, l'autre son dils, pour la raispn banale de maintenir l'ordre établi. La Civilisation de France a changé; mais ses usages actuels, traite des nègres, banqueroutes autorisées, garnisaires, ne seraient pas moins odioux dans une société plus élevée.
La plus funeste des erreurs de sagesse négative, souche d'autres, est dogme sur des passions, qui les regarde comme dangeneux chaemis que la raison doit réprinrer.
FRAGMENTS. in VILI. sur Le massx.
(164% pièce, cote supplémentaire. }
{ Cette pièez est un extrait écrit par Fourier d’une conversation entre M. de Lamartine et lady Esther Stanhope, appelée [a reire du Liban, conversation rapportée dans le Voyage en Orient, publié par M. de Lamartine en +535 Les mots en itæiques sont ceux iniercolés par Fourier, comme annotatioes.|
e Fe flady Stanhope) trouve Ra force sarnaturelle de son âme et de sa résoimtron, non-seulement dans sen caractère, mais encere dans des idées relistenses exaées, où } Hheminisme d'Europe se trouve confende avec les croyances orientales.
» Esther possède (hic rérité indirecte} une science me en Orient. « Je lis dans les astres... Nous sommes tous enfants de quelge' un de ces feux célestes qui présidèrent à notre naissance. »
Lamartine répond que « lies peut exister entre hommes et astres, on anges ou êtres supérieurs, car tout s’enchalne dans la nature visible et invisrbie… ef quant aux secrets de ma destinée future, je croirais profaner la divinité qui me les cache, si je les demandais à la créature, je ne crois qu'à Dieu, (Non, il n'y croit qu'à demi, Dieu n'est donc pus en lien, en communication avec la créature sur les destinées.
» Qu'à la liberté, (Elle est impossible en civilisation).
» Qu'à la vertu, (Elle est perfide en civilisation, ergù Dieu perfide). »
Esther. « Vous êtes un de ces hommes de désir et de bonne volonté dont il a besoin comme d'instruments pour les œuvres merveillcuses qu'il va bientôt accomplir parmi les hommes. Croyez-vous le règne du Messie arrivé ? »
Lamartine. « Je suis né chrétien, c'est vous répondre. (Non, car Messie est bien arrivé, sed règne du Messie n'est pus arrivé, lant que civilis. et philos. »
Esther. « Chrétien! Moi aussi je suis chrétienne; mais celui que vous appelez le Christ n’a-t-il pas dit : « Je vous parle encore par parabole, celui qui viendra après moi vous parlera en esprit et en vérité... » Eh bien ! c’est celui-là que nous attendons; voilà le Messie (dites le hypomessie) qui n’est pas venu encore, qui n’est pas loin , que nous verrons de nos yeux, et pour la venue de qui tout se prépare dans le monde (las de quarante-cing ans de phil.).
Lamartine escobarde : réponse évasive.
Esther. « Mais enfin, trouvez-vous le monde social politique et religieux bien ordonné? et ne sentez-vous pas ce que tout le monde sent,
la nécessité d'un révélateur, d’un rédempteur, du Messie (du sous- Messie) que nous attendons. »
Lamartine. « Nul ne confesse plus haut les énormes abus sociaux politiques et religieux; nul ne désire et n’espère davantage un réparateur à ces maux intolérables de l'humanité, nul n’est plus convaincu que ce réparateur ne peut être que Divin (non pas comme Enfantiin). Si vous appelez cela attendre un messie, je l’attends comme vous et plus que vous. Je crois que Dieu se montre toujours au moment précis où tout ce qui est humain est insuffisant, où l’homme confesse qu’il ne peut rien pour lui-même, le monde en est là (y était quand Vollaire, Rousseau, Montesquieu, sed oggi progrès, vol sublime). — Je crois donc à un messie voisin de notre époque; mais dans ce messie (dites sous-messie, vice-messie), je ne vois point le Christ (bien dit); je vois celui que le Christ a annoncé devoir venir après lui, cet Esprit saint, toujours assistant l’homme (A l’interligne : Synthèse de l’attraction.), toujours lui révélant, selon les temps et les besoins, ce qu’il doit faire et savoir. Que cet Esprit divin s'incarne dans un homme ou dans une doctrine, j'espère en lui, je l’attends, et, plus que vous, milady, je l’invoque. »
Esther. « L'Europe est finie; la France seule a une grande mission à accomplir encore. »
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