‹ Manuscrits de l'ancienne abbaye de saint Julien, à BrioudeChapitre 26 sur 36 · II. là · texte numérisé non relu

II. là

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sieurs peu digne de la sublimité royale d'être ainsi traînée , comme se traînent au marché les choses vvl^airqs que les paysans vont y vendue, ou même comme le fumier se transporte sur les champs qui Yeulenl être engraiçsé§. -Une fpis jjl i;ie vfnt en Tesprit qu'autrement san6 doute \e roi Oovis entra victorieux dans la cité des Turoniens ' , pour y remercier et honorer le bienheureux Martin , et y recevoir la robe de consul. Mais je pensai aussi en moi^

même, que Dieu permit à son {li'^in fils d'entrer à Jérusalem en un attirail plus humble encore y sans qu'il . en fût moins respecté des peuples. C'était d'ailleurs de la sorte que , depuis nombre d'années , plusieurs rois voyageant s'étaiçnt offerts aux regards publics , et le ms^ire Grimatd avait témoigné le désir que fut qbservée fidèler ment cette coutume.

J'accompagnai Çlilldebert, étant à cheval, ainsi que le petit nombre d'hommes qui faisaientla garde de sa personne. Or, jene

■ Tours. , . . . .

crus pas remarquer que , pour lui , la voiture en laquelle il cheminait hii fût aucunement déplaisante. Tout au contraire ^ il s'y balançait souvent comme avec un doux plaisir de nonchalance 9 et s'y laissait aller au sommeil. D^autres fois ^ regardant les terres qui environnaient la rou^e, et y voyant des troupeaux qui paissaient ^ des hommes qui travaillaient^ puis d'intervalle en intervalle de spacieuses maisons, d'où sortait la fumée ^ il s'enquérait si tout cela était au fisc , ou à quelqu'un de ses leudes^ ou enfin de quelque église ou monastère. JÇt comme il se| rencontrait qu'en ce pays des biens considérables ap partenaient à la basilique de Saint-Denys , par la munificence des rois ou des. particuliers^ Ghildebert entrait en grande admiration d'une telle opulence ^ et chaque fois qu'on lui disait : « Ceci est aux moines, « de Saint Denys. Ne sontrils'pas plus ri- « chesque notre fisc?» demandait-il. Alqrs il me se pouvait défendre de beaucoup les respecter. Ainsi que je l'ai dit déjà, npus demeurâmes cinq journées en ce train, de

voyage, accueillis chaque nuit par Tbospîtaliléque'laloides Francs ordonne d'accorder aux rois et à ceux de leur suite.

Comme nous approchions du lieu où s'adressait noire voyage, Childebert découvrant de loin une tour de grande hauteur, me demanda si ce n'était point celle de l'auguste basilique ; et sur ma réponse que son esprit avait conjecturé ce qui était vrai, il se laissa aller en une extrême allégresse. «Salut, salut, bienheureux Denys,» s'écria-t-il plusieurs fois, d'une voix très haute , puis il me pria de chanter un des hymnes que l'Eglise a consacrés en l'honneur du glorieux martyr : ce que je fis de manière à augmenter sa joie : et il redoubla toutes les questions qu'il m'avait faites sur les miracles accomplis par le tombeau du saint, sur les largesses dont le roi Dagobert avait enrichi le monastère , et enfin sur l'abbé Chaînon et l'hospitalité qu'il en devait attendre.

Nous arrivâmes de cette façon aux portes de la basilique , où Chaînon nous accueillit à la tête de ses clercs , en toute la pompe

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des vêtements sacerdotaux. Selon que je le lui avais enseigné , le jeune roi^ à la vue d'un si vénérable personnage, s'allait mettre à genoux , s'il n'en eût été retenu par le saint homme, qui le serra entre ses bras , l'appela son fils chéri, et ensuite de ces témoignages de sa tendresse , lui offrit des signes de son respect , le saluant avec le titre de roi et seigneur. De là, il nous introduisit en la nef même du temple , et , s'avançant vers l'autel , il y célébra le sacrifice de la messe , lequel fut suivi du cantique solennel d'action de grâces. Je n'en saurais expliquer la cause , et sans doute ceci ne se fit point sans une grâce spéciale d'en-haut : mais pour la première fois Childebert me parut éprouver à la face des sacrés tabernacles la vénération religieuse et le recueillement d'ame qui sied àun chrétien. Jamais aussi, dois-je le dire ? le culte divin ne lui avait apparu avec une telle majesté, et peut-être, pour convertir un idolâtre , eût-il suffi de la splendeur rayonnante des luminaires , de la beauté ineffable des chants, des suaves odeurs d'en-

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cens ^partout répancUies j et dé toolés la»

mag^ificeDces dèploj-ées en cette demeure 'digne du Diea qui règne dans les deux.

CépendanI panni tant de choses merveilleuses^ un prodige éclata ^ bien autrement grand et fait pour attester la présence dti Tout-Puissant dans ce lieu de prédilection. Gomme les derniers sons du cantique retentissaient sous les voûtes de Tigli^ , et que Tabbé Chaînon s'apprêtait^ sfui^omde la très Sainte Trinitié,àbèmriès assislaiiïts^ un homme, connu de tous eomikie aveugle dès sa naissance 7 -s'élança ve^ le prêtre du Seigneur , en lui criant : « Vétiérable Chaîne non y il m'a été révélé en songe que mes « yeux s'ouvriraient pour voir le roi Chiltt deber t . Or impose-moi tes augustes mains, « et que s'accomplisse la -promesse de mon « Dieu. » Ce que fit le pieux abbé, et aussitôt Taveu^le vit , à la grande stupeur de >tout le monde. Personne céadmoins n'en ressentit une émotion d'esprit plus vive que 'ne 'fit le /jeune ix)i. Car il se .prosterna isoudain la>face coiitre terre, priant et conjurant le saint homme qu'il lîecenmiandât

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SOU ame au Seigoettr ,^ et il ne se releva qn^aprës que la* bénédictioii du Très-Haut eut été appelée sur rassemblée ^ Chaînon Pajant alors pris par la main', et invité à parcourir la basilique qu'avait enriehie la inunificenoe de ses pères.

Iln'est, je crois, nul bomnae en t<iutlepajs des Gaules qui n'ait ouï parler dés richesses infinies que renferme en elle la «resplendis^ tente égHse deSaint-Denys. C'est pourqwi je joii'abstiendrai d'en faire ici le détail , ne rapportant que cequi attira particulièrement l'attention du jeune roi ^ ou fut l'occasion de quelque mémorable discours. Au-dessus de l'autd, qui était d'or , s'éierait une croix de même métal , ornée de pierreries et merveilleusement travaillé. Comme Childebert y attachait ses regards avec admiration : « Ceci , lui dit Chaînon , est le prête sent de ton aïeul Dagobert^ et l'ouvrage « du bienheureux Ëligius. Or , dis -moi « si tu penses que nul ouvrier soit aujour- « d'hui capable d'un td travail? — Aucun « assurément. — Vois aussi ces voiles tissus « en or , et enïic^ de perles qui sont sus-

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c< pendus aux parois^ aux colonneset aux ar- « ceaux. Ces dons furent encore attribués « à cette église par la munificence du pieux « Dagobert. Aussi tenons* nous son nom <c en un impensable honneur. ». En disant ces choses , il nous conduisait vers la voûte sous laquelle reposent les corps du glorieux martyr et de ses compagnons. Nous commençâmes tous par nous y prosterner , et baiser avec un profond respect la pierre consacrée. Puis , notre prière étant achevée : « Naguère , reprit le saint abbé , cette «voûte, que vous voyez, brillait revêtue « de pur argent , et c'était là une des plus « belles merveilles de notre basilique. Mais « ce qu'avait fait son père , il plut de le « défaire au roi Clovis , et cette magnifique « couverture fut enlevée. Ainsi le permit « notre prédécesseur Agulf , négligent en « plus d'une chose , puisqu'il laissa aussi « s'abolir l'usage du chant perpétuel, in- « stitué pour glorifier aux heures de la nuit « et du jour le nom du Seigneur. Toute- « fois , comme le roi Clovis agit de la sorte , « afin de venir au secours des pauvres , des

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«affamés et des pèlerins, cette spoliation « pourra ne lui être point imputée à crime y « lors du dernier jugement. Mais il est une ce autre action , que la miséricorde céleste « ne lui saurait pardonner, puisque dès ce « monde même il commença d'en subir la « peine. Ecoute ce que je vais dire , ô mon te fils , et tâche que mes paroles restent en w ta mémoire jusqu'à la dernière heure de « de la vie. Ce Clovis , en sa convoitise in- « sensée , ne cessait de demander que lui « fût donnée une relique de saint Denys.

« C'est pourquoi il fit un jour découvrir à « ses regards les restes glorieux du martyr, « et entraîné par son désir déréglé , il lui « cassa un os du bras. Mais au moment « qu'il allait emporter avec lui sa proie , « une affreuse démence égara ses esprits , « et le fit tomber , comme en agonie , sous <« les yeux des assistants : puis des ténèbres « profondes couvrirent le saint lieu , de « telle sorte que chacun prit la fuite , glacé « d'épouvante. Il arriva même que d'ef- « froyables plaies frappèrent le royaume , « et quela colère du saint patron des Gaules

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« ^'appasaotit au loin sur Les peuples con* (c 0ternés« Aitt9iEKeu châtie les péchés des M i^i^. MaiSi saclie-le Heû ^ ô mon fils , tout « autre est le jsoi't de.ceiix qui observent « aa parole saerée , et glorifient s<m nom f( par de bonnes œuyres. » En même temp il nous montra à la porte extérieure de la basilique les images des anciens rois francs, offertes à la vénération des fidèles, à cause de leurs bienfaits envers l'Eglise des Garnies. C'étaient le grand Clovis , Dagobert , Sigebert ^ et avec eux leurs pieuses reines , la tète environné^ d'upe auréole aussi rayonnante que celle ded saints. Le jeune roi se tenait immobile d'admiration en les contemplant. «Tu envies de tels « honneurs, mon fils , lui dit Chaînon en « lui posant sa main s^r l'épaqle : ils sont « grands en effet ! Regarde comme cha- <f cun, sur ce rouleau déployé, porte son « nom exposé aux regards , de peur que la « postérité ignore sa gloire. Celui-ci sur- « tout dont tu vois le bras chargé d'une Cl image de cette sainte basilique , dont les « pieds foulent ces démons à la faice hi-

ccdeuse^ c'e^t le glorieux fondateur de « nôtre égiise y le monarque qui doit être « un perpétuel exemple à ses descendants.

« Ô roi 9 les temps de la vie sont courts :

« <îhaque jour approche de son tenne cet ce univers périssable : mais celui de qui la « piété élève à Dieu des cleraeures sur la « terre 9 se Mtit à lui^-méme une maison « éternelle daûs les cieuXé ^

Ces )>àrotes ^ dîtes slv^c tlïie douce y mais efficace autorité de langage y touchèrent ^iâgûËëremetit l'esprit de Ghildebert , et sa réponse fut qu'il régiïérait selon les exemples de Dagobert , soù illustre aïeul , et honorerait toujours la vénérable congrégation des moines de Saint-^Denys, Après quoi , le trésor de la basilique fut ouvert sôiis ses yeux, en lequel beaucoup d'ob- 'jets précieux étaient contenus, ainsi qu'une très grande quantité de pièces d'or. On lui fit voir de la même sorte les nombreuses chartes des donations faites au monastère par les rois francs , toutes il les renouvela, et les confirma 'de son -sceau. Il voulut même, malgré l'absence de son référen-

daire^ qu'un acte fût dressé qui témoignât envers Ghaïnon sa propre munificence.

Ce fut moi qui apposai mon nom au-dessous du notn royal en la donation du domaine de Solemium dont fut enrichie l'église du glorieux martyr.

Quand toutes ces choses furent achevées, un repas nous accueillit^ de modeste splendeur , mais toutefois d'un goût exquis en chacun des mets qui furent servis. <x Ne ce pense pas, roi, dit l'abbé Chaînon à Chil-

« debert, que telle soit la journalière nour- « riture des frères de cette maison « Nous « ne connaissons ces délicatesses de fes- «c tins qu^alors que nous sommes visités « par d'illustres hôtes. Ce serait chose in- « digne de notre voeu sacré de prodiguer « en semblables dépenses les richesses qui « nous ont été données pour la gloire du « nom de Dieu et la consolation des indi - « gents. » A ces discours il en ajouta beaucoup d'autres , tous d'une très suave éloquence, et qui grandement édifièrent le jeune roi. « En vérité , pieux abbé, lui dit-il « une fois, je n'ouïs jamais aucun homme

•w d'une langue aussi emmiellée que Test « la tienne. Si cette sainte demeure n'était « bâtie, tu donnerais envie à chacun de la « bâtir, par la puissance de tes paroles.

« Pour moi , je t'engage ma foi que tout ce «c que tu me Toudras demander , tu ne sau- « ras manquer de l'obtenir. » Des entretiens de ce genre , suivis d'un chant harmonieux de litanies et de saintes hymnes , nous conduisirent jusques à la nuit, laquelle nous passâmes en des appartements que l'hospitalité des frères nous avait préparés!

Cependant le temps était alors où se célébrait la foire instituée par le roi Dagoberten l'honneur du bienheureux Denys. Elle commençait au septième jour devant les ides d'octobre, et se prolongeaitdurantlecours de quatre semaines. La préception royale avait «établi que ce marché devait être le plus fréquenté de ceux qui se tiennent dans les Gaules , et y avait appelé les trafiquants non seulement de toutes les parties du royaume, maisaussi des contrées étrangères. En vertu du même décret^ tous les droits d'entrée et de vente s'y percevaient au profit de la

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ooogrégation des moines de Saint^Denys , pour lesquels ce n'était pa^ un modiqae revenu. Or cette année , non moins que tpMtes les autres y une affluence immense, de peuple y âait aiccourue /et le maire Grimald vint inviter le rpi de s'y rendre pour voir et être vu : ce que celuirci consentit très volontiers / espérant qu'il ea recueillerait un a^éable divertissement.

Vers les anciens purs^ cette. £6ire solenr neUç était célébrée aux portes de la très, sainte basilique ; n^is^ à cause» des ravages de la guerre 9 il ayait été jug^ convenable qij^'elle fat transportée dao^ l'enceinte d^ la cité des Parisiens, et se tint entre leS:

deux églises de Saint-Martin et d^e Sain^t- Laurent. C'est pou^rquoji il £sdlut que le roi Childebert montât en son chariot attelç de boeufs ; et ceux qui le 4evaient ^ccpmr pagner , sur leurs cheyaux, afin de se rendre en la ville de Pariai Cette route nous fut tçès plaisante , et pour le roi surtout , qui , jlçu^iie d'esprit j, se réjouissait de chaque chose ;iovi,veUe. I^s.tou^ d^ nombreuses églises, e^ les combles, éleyés^^^ édifices se lais*

sant distinguer de hm , nap rmim qoe le$ circuits de la rivière de Seine, riantç et variée en son cours , anms^e^jt ses regards et lui founrâsoieiM; mUjb s»ujets d'entre* « tiea. Il se lisait aus^i à railler ceux qui s^offîraieut à lui wojdge^nt à pied ; d'où s'écoulèrent sans ijEupaûeuçe et saj^ ennui lés lieuros qu'il mit à faire ce diemin.

Sa joie redoié)la alors que n&iâs entrâmes dans les murs de la cité* « Yçjez le roi Ghildehert» , dirent plusieurs en renuu*quant le chariot ou il était portée aiusi que Hndice de sa royale chevelure , ep aussitôt les regards i^ ^tournèrent ver^ lui. Mais cette attention ne fut point de longue durée , chacun semblant ej^res^ 4^ se rendre au tdiamp de foire. Nx>us y adre^ sioqis aussi notce mâMhe, Qiais el^e était lente et embarrassée. En effet , ui^e foule ^ 4eHe qu'on ne la saurait décxij^e^ ^emplj^r sait tous les quartiers dé cette ville ^ qui, bien que ,d*une vaste étendue , ne pouvait suffire à ceux qui y étaient alors acoonrua.

Il ù'était point ui\^ rue , même parmi les

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plus distantes du marché , qui ne fût obstruée par des tentes , pu des constructions en planches de formes diverses , destinées à abriter les hommes du dehors, lesquels, amenés par la curiosité ou Tamour du gain, n'avaient pu trouver l'hospitalité en aucune maison . A travers de telles encombres qu'accroissaient encore les flots d'un peuple se heurtant et se poussant confusément, il était difficile aux bœufs du roi et à notre troupe de chevaux de cheminer. Ni l'autorité de Grimald , ni celle du clerc de la basilique , qui nous accompagnait pour aller recueillir les revenus de sa sainte maison f ni enfin les menaces de nos satellites , ne pouvaient prévaloir contre la multitude partout entassée , et ceux-là mêmes que le respect ou la peur avait écartés à notre approche, se retrouvaient quelques pas plus loin , pour nous présenter un nouvel obstacle. Plusieurs furent renversés et blessés , mais sans que cela dégageât encore notre route, et il devint nécessaire que, sur la place du palais , chacun de nous descendît à pied. Nous en avançâmes un peu plus

vilement ^ dais tputefois la boue et le fumier nous causant une grande saleté et un grand embarras.

Enfin nous approchions de Téglisede Saint-Marlin , lorsque les choses devinrent plus extraordinaires encore. Non-seulement le peuple était si serré , que s'y ouvrir un chemin était à peu près impossible , mais une rumeur remplissait le ciel , si violente et si confuse , que je n'en ouïs jamais* de semblable^ ; et craignais qu'elle n'assourdît à la fin mes oreilles. C'étaient les hennissements des chevaux , les mugissements des bœufs , les aboiements des chiens , les cris divers des hommes et des fenimes , et cet immense bruit que produit toujours le mouvement d'un peuple entier se pressant sur un étroit espace. Le jeune roi semblait en recevoir une singulière émotion d'étonnement et de plaisir , bien que les clameurs redoublassent maintes fois jusqu'au point de le jeter en frayeur. Mais sa joie ne connut plus de bornes^ alors que nous nous trouvâmes aux lieux où étaient exposées et se vendaient les marchandises.

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