MARAT PLAGIAIRE
(Voir pp. 305 et suiv.).
Notre ouvrage était terminé, quand M. le professeur E. DouMER (de Lille), dont les travaux de physique sont si justement estimés du monde savant, nous a transmis U note suivante, qui aurait du trouver place au chapitre XXI, p. 305 :
« L abbé Bp:rthoi.on a publié une lettre qui a rapport aux falsifications de Marat, dans le Journal encijclopédiqiie du 4 5 janvier t786 ; il en a publié une autre, où Marat physicien est pris à partie, dans le même recueil, du 15 octobre 1785. Ces deux lettres se trouvent reproduites in extenso dans VÉleclricilé du corps humain, de. labbé Ber- Iholon, tome 11, pp. 453 et suivantes. Dans de nombreuses citations de Marat, où il met en regard le texte des auteurs altaqués par ce médecin, Bertholon établit d'une façon péremptoireque Marat n'était pas toujours de bonne foi... »