SUE LA FUSILLADE DU UAMP UE .MARS
I JUS les citoyens armés aux ordres des officiers du despote, elle ( uchaîne dans le reste de l’empire, tous les autres citoyens amis e la liberté, sous la main de la police, constituée arhiW su- , reine de leurs assemblées, avec plein youvoir de les dissiper U de les empêcher de se réunir pour délibérer sur les dangers ommuns. On ose vÊCYiter ses soins paternels dans ces moments I c détresse et d’alarmes ; mais dans ([uel autre temps, juste iel, eût-elle eu l’audace d’attenter de la sorte à la liberté ? Infin pour mettre le comble à ses noirs attentats, elle-même iule aux pieds ses propres serments de ne jamais porter atfiinte à la liberté des autres peuples ; elle-même, au mépris e scs décrets, fait marcher des trouiies pour désarmer les Avinonais, réduits par ses honteuses manœuvres à se faire jusjice des traîtres de Carpentras, lenis barbares ennemis.