‹ Marat, l'ami du peuple (volume 3)Chapitre 85 sur 150 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

Dans la plupart des éloges qui furent prononcés après la mort de Marat, on le fait naître à Genève; nous lisons dans une notice par un C<monnier de Paris, que la veuve assurait que Marat était né en France, mais qu'il avait été élevé à Genève ; un autre parle de Pontarlier. Pour lever toute incertitude, nous avons obtenu de TobUgeance de M. Amiet, greffier, l'acte de naissance suivant: a Jean-Paul Mara, fils de M. Jean-Paul Mara, prosélyte de Cagliari^ en Sardaigne, et de M"*^ Louise Cabrol de Genève, est né le 24 mai et a été baptisé le 8 juin 1743. N'ayant point de parrain et ayant pour marraine M"« Cabrol, grand'mère de l'enfant. Délivré conforme par nous, officier de l'état civil de la circonscription de Boudry. (République et canton de Neucbâtel.) Boudry, le 14 décembre 1861.

(cCh. H. Amiet. n

Voici quelques détails que nous devons à M. Quinche, pasteur de l'Église française de Boudry, où il a résidé dix ans : « Marat, bu plutôt Mara, est né à Boudry et non à Baudry, comme écrit M. de Lamartine, dans les Girondins, et comme tous les Français sont disposés à écrire, à cause d'une commune de Baudry, située dans

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