‹ Marat, l'ami du peuple (volume 3)Chapitre 86 sur 150 · G NOTES · texte numérisé non relu

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les environs de Paris, qui les a familiarisés avec ce nom... Son père avait abjuré le catholicisme à Genève et s'était marié dans cette ville avec une demoiselle Cabrol, dont la famille existe encore à Genève. De là l'idée de plusieurs qui font de Mara un Genevob. Il paraît qu'en France Mara a ajouté un ( à son nom, sans doute pour lui donner une tournure française et lui faire perdre ce qoi pouvait rappeler une origine italienne. Le père de Mara était médecin à Boudry et y a séjourné plusieurs années. Trois ou quatre ^ frères et sœurs du démagogue y sont nés aussi et sont également inscrits dans les registres de cette ville. On montre encore, au bas de la ville de Boudry, la maison où cette famille a demeuré. Une tradition prétend que le jeune Mara se distinguait de ses camarades d'école par sa cruauté envers les animaux ; mais cette l^ende a tout l'air d*être un mythe... Son père n'a jamais été en Suisse qu'un étranger en séjour. »

CHAPITBE III.

Si l'on doutait des rapports qui s'établirent entre Mant et Franklin, M. Boilly possède une lettre qui les attesterait; en void la teneur que M. Chevremont doit à l'obligeance de M. Boilly, ûls du peintre du triomphe de Marat :

« Passy, feb. 25 1782,

« Sir, 1 shall endeavour to be with you by ten o'clock in tbe morning on monday next, having a great désire to see your experiments. 1 hope nothing will happen to prevent me, and that the weather will be good. With great regard I bave the honour to be, Sir, your most obedient, humble servant, B.Fraiolin. »

« Monsieur, je ferai tous mes efforts pour être auprès de vous à dix heures du matin, mardi prochain, car j'ai un grand désir de voir vos expériences. J'espère que rien ne m'en empêchera, et que

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