‹ Marat, l'ami du peupleChapitre 17 sur 70 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

MAUAT AU 14 JUILLET. '

SOMMAiBS. Bénuné biatoritiM. — Part que Marat prit ait 14 Juillet. — > Anthantfcité du bit. — Qua ftot^il mtmdfe par homme d*aictioaf — > Be^ndM de Ukcfaeté adrea&é à ICatat — FnqiMitiMi qu'il ftit au comité daa Cannes. — Bsa9èim4-à m «Uearf I

Nous avons laissé la cour, la noblesse et le clergé au milieu des appréliensions que leur causait la convocation définitive des États Généraux; nous allons assister aux efl'oits concentrés, mais vains, qu'ils firent pour en paralyser les

effets. Les cahiers des députés du Tiers étaient explicites; on peut juî^er du contenu par ce que no is avons cité de VOffronde qui n'en était que Texpression résumée. Les craintes des privilégiés ne les avaient pas trompés; les États n'étaient pas encore assemblés, <pie déjà cour, noblesse et clergé étaient débordés. Les peuples vont vite en fait de restitution de droits, quand les ergoteurs de tribune n'en troublent point la riQlion.

Le 5 mai, ouverture des États Généraux; dès le lendemain les trois classes qui les composent se divisent; chacune d elles se rend séparément dans son camp respectif, combine son plan de résistance, et la presse transmet, pendant deux mms, d*un bout du pays à Tautre, la pitoyable analyse de débats de partis. Mais la France est devenue un forum, et le peuple est sur la place, il attend.

Il était écrit fiue les hommes du privilège, qu'à dater de ce moment nous pouvons flétrir du nom de coutre-révolu-

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