Saint Éphrem, dans Assémani, Bibl. orient., I, p
2. Canon de Muratori, Hesse, p. 499 et suiv., 284 et suiv., 296, 297 (douteux). Cf. Caïus, dans Eus., H. E., VI, xx, 3. V. Zeitschrift fur wiss. TheoL, 1876, p. 100 et suiv.
3. Chrys., In l Cor., hom. xl; saint Basile, lettre 1" à Amphiloque, canon 4; Epiph., Hœr., xlii, I; Théodoret, Epist., 443; Rel.hist., c. 24 ; Hœr. fab., 1. II, proœm.; saint Éphrem, Hymnes polémiques, Opp., V, p. 437 et suiv.; Assém., Bibl. Orient., I, p. 118 et suiv.; Pseudo-Ambroise, in app. t. II, edit. Bened., p. 296 ; Eznig, Ré fut. des sectes, 1. IV entier (cf. Zeitschrift fur wiss. TheoL, 1876, p. 80 et suiv.; Zeitschrift fur Kischengeschichte, I, 1876, p. 128); Journal asiat., févriermars 4856, p. 251; Assémani, Bibl. or., III, 4rt partie, p. 29, 41, 43, 63, 148, 470, 223, 224.
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dû se laisser mourir de faim. Ils réitéraient le baptême comme moyen de justification et permettaient aux femmes d'officier dans les églises1. Mal gardés contre la superstition, ils tombèrent dans la magie et l'astrologie. On les confondit peu à peu avec les manichéens*.