‹ Marc-Aurèle et la fin du monde antiqueChapitre 184 sur 436 · CHAPITRE XVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVII

LA LEGIO FULM1NATA. — APOLOGIES D'APOLLI N A IRE , DE MILTIADE, DE MELITON.

Un incident de la campagne contre les Quades mit en quelque sorte Marc-Aurèle et les chrétiens face à face, et causa, du moins chez ces derniers, une vive préoccupation1. Les Romains étaient engagés dans l'intérieur du pays * ; les chaleurs de l'été

4. Pour le récit païen, voir Capitolin, 24; Dion Cassius, LXXI, 8-40 (en le dépouillant des additions de Xiphilin); Claudien, In VIum consul. Honorii, vers 340 el suiv. ; Thémistius, Discours xv à Théodose, p. 4 91 (édit. Petau); Colonne Antonine, Bellori et Bartoli, pi. xv. Pour la version chrétienne, voir Claude Apollinaire, dans Eus., V, v, 4; Tertullien, Apol., 5, 40; Ad Scapulam, 4 (cf. Eus., V, v, 6) ; Eusèbe, V, ch. v, et Chron., p. 472, 473, Schœne; lettre prétendue de Marc-Aurèle, à la suite de Y Apol. /de saint Justin; Xiphilin, additions à Dion Cassius, l. c; Orose, VII, 15; saint Grég. de Nysse, De quadraginta mart., or. n, Opp. t. III, p. 505-506. L'auteur des livres XI-XI V des Vers Sibyllins (me siècle), quoique chrétien, admet la version païenne de Capitolin, de Thémistius et de Claudien (XII, 496 et suiv.).

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