Maris et feminœ œterna conjunctio
3. Le type en est dans le livre de Tobie. « Se réjouir avec la femme de sa jeunesse » a toujours été l'idéal de la vie juive. Schuhl, Sentences et prov. du Talm., n°» 79, 699, 740.
4. Virgile, tân., IV, 23 et suiv.; Plutarque, Quœsi. rom., 405; Tite-Live, X, 23; Val. Max., II, i, 3 ; Jos., AnL, XVIll, vi, 6; Diod. de Sic, XIII, 48; Denys d'Halic, VIII, 56. Voir surtout Pausanias, II, xxi, 7.
défaveur qui frappait les secondes noces *. On les envisageait comme un adultère convenablement déguisé f. Dans la question du divorce, où certaines écoles juives avaient porté un relâchement blâmable s, on ne se montrait pas moins rigoriste 4 . Le mariage ne pouvait être rompu que par l'adultère * de la femme. « Ne pas séparer ce que Dieu a uni » devint la base du droit chrétien \
Enfin l'Église se mettait en pleine contradiction avec le judaïsme, par le fait de considérer le célibat, la virginité, comme un état préférable au mariage7. Ici, le christianisme, précédé du reste en cela par