‹ Marc-Aurèle et la fin du monde antiqueChapitre 67 sur 436 · Homél., xm · texte numérisé non relu

Homél., xm

3. Voir les homélies xm et xiv, et la lettre à Jacques, 42, 46

94 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 163]

qu'il avait été dans des relations intimes avec Pierre et Barnabe, ce fut encore sous le nom de ce vénéré pasteur que l'on vit éclore toute une littérature apocryphe de Constitutions censées établies par le collège des Douze1. Le noyau de cette compilation apocryphe, première base d'un recueil de canons ecclésiastiques, s'est conservé à peu près sans mélange chez les Syriens2. Chez les Grecs, le recueil, grossi avec le temps, s'altéra sensiblement et devint presque méconnaissable8. On le cita comme faisant partie des Écritures sacrées, quoique toujours certaines réserves en aient rendu douteuse la canonicité4. De bonne heure, on s'accorda la liberté de donner à ce recueil de dires prétendus apostoliques

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