MAXIME, GASTON
GASTON, toujours sur le seuil, d’une voix et d’un air inquiets.
Pourquoi donc m’as-tu laissé seul?
MAXIME
J’ai voulu, d’abord, visiter la maison moi-même, pour plus de sûreté. Tu comprends?
GASTON
Ah, oui. — Mais pourquoi cette maison n’est-elle pas mieux éclairée?
MAXIME
C’est par mon ordre... je n’ai pas voulu attirer l’attention des voisins.
GASTON, un peu rassuré.
C’est juste. Tu as bien fait, tu as bien fait. — Et où sommesnous-ici?
Dans un vieux château, que j’ai loué sous mon nom.
GASTON
Très-bien, très-bien. (Maxime ta fermer la porte de droite. — Gaston se retourne vivement, d’un air inquiet. Maxime le rassure du geste.)
MAXIME
Tu dois avoir besoin de repos, mon ami, et voici la chambre
qui t’est destinée. (U lui Indique la porte de gauche, premier plan.)
Elle donne sur le parc un désert — viens!