ACTE I , SCÈNE XVII
MARCO , repoussant PrioU. PRIOLI.
Prenez doue carde, mon gentilhomme !.. ( Mais du tout., je suis...
vous allez vous donner un torticolis !..
PRIOLI.
Ce butor!.. qn’est-ce que vous demandez, mou cher? qui êtes-vous?
MARCO
Hé parbleu!., le frère de l'aubergiste... son associé... (Montrant Anna qui se cache de côté.) et je n'entends pas que vous preniez des libertés avec nos servantes !
pnioi.i.
Oh! le voilà qui monte sur ses grands chevaux , pour une plaisanterie !
(Il lui tourne le d^s.)
MARCO, se tournant vers Anna qui sc cache.)
Et vous péronnelle... je vous apprendrai à coquetter avec les voyageurs!.. A la cuisine, paresseuse , à la cuisine ! et plus vite que ça !
(Il la pousse du côté droit.)
ANNA, à part.
C’est tout ce que je demande ! maintenant que Rebecca puisse me joindre et que Dieu nous conduise! (Elle sort.)
MARCO, à part.
Elle sera bien obligée de compter avec son hôte! et sous ce costume de Mascarone! (Voyant Prioli s'approcher du u° 2.) Où allez-vous donc, jeuue homme ?
PRIOLI.
Parbleu ! dans cette chambre !
MARCO
Ce n’est pas la vôtre.
PRIOLI.
Je le sais.
MARCO , voulant l’arrêter.
C’est celle d’une jeune dame !
PRIOLI.
Justement... ma fiancée ! je vole à ses pieds ! marco, à part.
Sa fiancée ! un rival ! (Haut et le menaçant. ) Votre fiancée... votre fiancée!., un moment!., c’est peut-être une ruse pour vous introduire!,, et moi , d'abord... les mœurs avant tout!..
prioli , élevant la voix.
Comment, faquin!
MARCO, de même.
Vous n’entrerez pas !
prioli, très haut.
Briconel si je n’avais pas oublié mon couteau de chasse dans ma chaise !.. je te le passerais au travers du corps!..