SCÈNE XVIII
PRIOLI, FOUIE DE VOYAGEURS , en costume* grotesques, et portant des t alises, sacs de nuit, parapluies , etc. Ils entrent en désordre, contutc des gens qui descendent de diligence. ) ciicecr.
pniou , a Marco.
Faites avancer ma chaise , mon cher !
marco, a part.
Oui... oui! je te réponds que je la ferai avancer...
{ On entend a gauche des coups de fouet et un cor de diligence. )
PRIOLI , courant à la fenêtre de gauche.
Qui est-ce qui nous arrive par là?., est-ce qu’elles reviendraient?..
marco, prenant le manteau et le chapeau de Priait, qui soin restés sur la table a droite, s'en couvrant a la hâte et laissant à ta place, sa veste et son chapeau pointu barriolé de rubans.
Je n’ai que ce moyen!.. In nuit qui commence à venir me favorisera... t-b vite!..
(Il s'esquive par la droite. ) PRIOU, regardant par la fenêtre a gauche, ci riant.
Son, c’est la diligence de Lucques, avec plus de trente voyageurs... et trois voitures de poste!.. {Sc moquant n’eux.) Ah! ait! mes pauvres amis... vous n’irez pas plus loin... vous coucherez ici.. . Iln’yapasde chevaux... mais moi j'en ai.. .j'en ai et je pans... {On entend adroite une
Au ; Au rendra -tou» que not/« chef noua d-nine. - carnau» f>.
vviaurt r )
Allons, garçons, un bon souper, à boire t Un lll, du feu, du thé, la bassinoire I Que l’on nous serve... eh vite! dépéchons , Accourez tous, servantes et garçons 1
MA SCA RO NE, comnuuidanl à se, garçon* qui »o*>t rt viennent.
Allons, garçons... soignez ici ma gloire..*
{A Prioli, qui lui parle et l’«iréte.J
Taisez- vous donc!..
(A ara gatçnna. >
Servez-leur vile h boire...
(A Prioli.)
Ah ! quel tapage... à l'instant finissons.
Ou Je vous fais chasser par mes garçons !
PIUOLI, turiexi*.
C’est une horreur! un abus vexatolre...
J’en veux raison , ou vous pourrez m’en croire. Je ferai pendre et filles et garçons ,
La ville entière et tous les cm Irons !
(Le* voyage»»» fmittnl lotir» paquet* «t H rouvoyetu Prioli do Pu» *1 autre, en riant. Celui-ci, raaaprrè, arrache un parapluie I «t m tnrl en dafenae contre un groupe de garçt>n*qui veulent la Çg^a -eter à 1a porte La toile tombe.