ACTE II, SCENE II. g
j’iii pris le plus fameux médecin de Florence!., s’élance , l'épée à la main, en criant : Marco!
Je n'avais la goutte qu’a un pied , alors !.. uu Marco !.. A ce nom redouté... — C’est fait dé
homme du plus grand (aient! je l’ai aux deux, nous! s’écrient les brigands... Fuyons!.. Je ne à présent! voyais rien, mais ils avaient dépara, sans doute,
AtiNA • soudant . « se levant. car une voix douce me calmait , uu liras trem-
C'cst encourageant ! filant me soutenait...
DO NATO, se levant aussi.
Ait : Dewainrillrri'iiénr, ma clitre.
C’est ma faute, a ta discipline.
Quoique soumis aveuglement ,
Aux ordres de la médecine,
Je fus toujours récalcitrant I Quand le docteur me prêchait l’abstinence.
Et m'ordonnait de goûter scs vertus...
.Ma fol , Je mangeais l’ordonnance ,
Etje buvais un coup de plus.