‹ Marco; comédie mêlée de couplets, en deux actesChapitre 3 sur 50 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

MASCARONE, Postillons, buvant le coup de l’étrier.

CHGEUB.

Ai» : C'ait la MimeUc qui tou» réveille, [li «un » r u tirait.)

Allons, vold l’heure de la poste,

Mes amis, trinquons.

Et sur la route, galopons,

Ici, qu’chacun sc rende à son poste !

Joyeux postillons,

Vite un dernier verre et partons I jfcQfC

MARCO

ciiuü r. ANNA, virement.

Allons, voici l'heure de la poste, etc,, etc.

(Il* (orlrut lou..',

1IASCAR0XE* achevant son verre.

Allez! et soyez dignes de mon enseigne: Au bon accueil] Les voilà partis! Santa Madona, comme un verre de vin dorme des jambes aux chevaux ! Dieu merci, je n'ai plus unseul rclaiîet les voyageurs qui m’arriveront seront bien obligés de s’arrêter ici ! car je tiens à la fois la poste et la meilleure hôtellerie de Parme ! double profit ! (On entend une voiture qui s'arrête à la porte.) Qu’est-ce que je disais, voilà déjà une pratique.

CATARINA, accourant

Signor Mascarone ! une jeune dame anglaise et sa femme de chambre.

MASCARONE.

Fais-les monter.

CATARINA

Elles ne veulent pas s’arrêter!

MASCARONE.

Il le faudra bien... cela me regarde... les voici.

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