‹ Maréquita, l'espangnoleChapitre 20 sur 51 · I.LS TUIlJLIt VTKI.NS 1)1' ItlCIlL · texte numérisé non relu

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une alVaire (|ui lui pronicttail des oceasioiis (le faire payer cher ses services.

Enfin, pour dernier supplice, le mai([uis n'avait plus à endurer que la présence de Lapierro; — le valet entra pour déshabiller son maître. — Il lui demanda d'abord pardon de sa conduite du matin, avec cet air bas, flatteur, rampant de l'homme dégradé ; puis insensiblement il arriva à blesser l'amour-propre de son maitre, à le torturer de mille manières, en lui faisant sentir qu'il ne demandait pas mieux que de s'en allei-, si on pouvait le payer de ce qu'il avait avancé.

Trois heures sonnaient , quand l'infortuné marquis se trouva enfin seul ; mais il ne put dormir, l'agitation de cette journée avait été trop forte, et la fièvre brûlait son sang.

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