‹ Maréquita, l'espangnoleChapitre 47 sur 51 · l'KlilSSIC · texte numérisé non relu

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vile poussière ; — vis seulement de la vie de l'àinc, ear l'àme mène à Dieu ! »

« On nous assure que M. Xavier de S

se propose d'établir , dans le séminaire de son dioeèse , des cours d'histoire et de philologie appliqués à l'intelligence des saintes Écritures et des antiquités religieuses.

(( Et voilà les hommes que depuis quarante ans le parti révolutionnaire, en France, s'efforce de nous représenter comme des gens ambitieux, — avides de pouvoir et de richesses, — hypocrites et vindicatifs; — mais, nous le demandons , où trouverait-on en dehors du catholicisme des hommes qui embrassent volontairement cette vie de privation et de misère, d'étude et de macération du prêtre chrétien? M. Xavier de S.... est né avec 60,000 francs de rente , des titres et honneurs de toutes sortes ; certes , il n'avait pas besoin de la faveur de l'église, pour arriver à une position élevée; cependant il abandonne et sa fortune ( car il distribue aux pauvres tous ses revenus ) et les douces joies de la famille, et la liberté, pour se con-

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sacrer au service de l'aulel et à la propagation de la foi. — Oh! nous ne craignons pas de le dire , c'est en vain qu'on chercherait en dehors du catholicisme de pareils dévouements. M

FIN DE MEPHIS.

Madame Floia Tristan a publié dans TArtiste deux articles sur l'Art et l Artiste dans l antiquité , et de l Art depuis la Renaissance. Le point de vue si ëlevë d'où madame Tristan envisage les arts; retendue de ses aperçus, d'un intérêt si universel, nous font penser qu'on relira avec plaisir ces articles à la suite de Méphis, et qu'on nous saura grë de produire madame Flora Tristan sous toutes les faces de son talent.

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