‹ Maret, duc de BassanoChapitre 56 sur 60 · IV. Premiers travaux de Maret. — Son Bulletin de VAesembUe · texte numérisé non relu

IV. Premiers travaux de Maret. — Son Bulletin de VAesembUe

— Prompt et grand succès de cette publication 47

y. Réunion du Bulletin de Maret avec la Gasette Nationale ou

Moniteur univereel. — La Chanson patriotique du 26 février 4790 ; curieux rapprochement. — Histoire apocryphe des premières relations entre Bonaparte et Maret. 24

VI. Relations entre Maret et Mirabeau. — Maret au club des Feuillants. — Il quitte le Moniteur à la clôture de la Constituante. — Beau trait de désintéressement 30

VII. Débuts de Maret dans la carrière diplomatique (Avril 4799).

— Révolutions du Brabant et de Liège. — Lebrun- ronJii. . 36

VIII. Situation de la Belgique après la restauration autrichienne.

— Discordes des réfugiés belges. -^ Ck>mmunications secrètes du ministère français avec le comité des réfugiés belges et liégeois unis par l'intermédiaire de. Maret 42

IX. Dumouriez et Maret. — - Premières dépêches de celui-ci. — Manifeste des réfugiés, rédigé par lui. — H est nommé secrétaire de légation à Bruxelles, puis à Hambourg. -^ Instructions de Bonne-Carrère à Maret, au sujet de sa véritable mission d'agent général en Belgique . . 48

X. Coup d'essai diplomatique de Maret ; réconciliation des réfugiés cléricaux et libéraux. — Retraite de l'armée française et

peine parler et se soutenir. Maret proteste énergiquement contre cette légende mensongère. « Napoléon, ditril, puisant de nouvelles forces dans la grandeur du sacrifice qu*il venait d*accomplir, et ayant embrassé ses amis (car Tadversité ne les lui avait pas tous ravis), descendit les degrés de son palais, dans une attitude aussi assurée que lorsqu*il avait monté les marches du trdne. 11 porta sur ses vieux soldats un regard attendri, mais calme, et leur parla d'une voix ferme comme son âme. »

Ceci se passait à Fontainebleau, le 20 avril 1814. Onze mois après, jour pour jour. Napoléon, de retour dans ce palais, en repartait pour Paris !

Le dno do Bassano pendant les Cent Joan.

On sait que le retour de l'Ile d'Elbe fut accéléré, sinon déterminé par la nouvelle certaine qu'il était fortement question à Vienne de s'emparer par surprise de Napoléon, au mépris des stipulations du traité de Fontainebleau.

Les premiers avis (de ce projet d'eolèvement) furent donnés par les agents que Napoléon et Joachim avaient à Vienne. Des dispositions furent faites alors pour mettre Porto-Ferrajo en état de défense. Pendant qu'on s'en occupait, deux nobles Anglais, MM. St et , indignés d'un

complot dont la honte retomberait sur leur nation, quittèrent Vienne et vinrent donner à Napoléon des détails qui lui révélèrent l'imminence du danger. On n'en avait pas connaissance à Paris. Les partisans de Napoléon étaient sans rapports avec lui.

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